Ce jeudi, nous voterons pour le renouvellement des instances départementales du Mouvement Populaire. Ce scrutin est très important compte tenu des difficultés que traverse notre pays.
Je serai très heureux de retrouver l’ensemble des adhérents de l’UMP à la salle Alain-Parisot de Vesoul à partir de 17h pour ce moment démocratique où nous élirons : les membres des comités de circonscriptions (qui, une fois réunis, forment le comité départemental), les conseillers nationaux (2 par circonscription) ainsi que les délégués de circonscription.
Nous aurons également le plaisir de débattre au cours de l’assemblée générale qui aura lieu ce même jour à 20h30. Nous évoquerons l’actualité politique, les échéances à venir et nous proclamerons les résultats des élections internes.
Je compte vivement sur la participation de tous les militants à ce scrutin, ce sera pour nous un gage d’unité pour notre mouvement et sera un encouragement pour toutes les bonnes volontés qui ont bien voulues faire acte de candidature.
Comme l’an dernier, la fête départementale du Mouvement Populaire de Haute-Saône se déroulera au Gymnase de Combeaufontaine, ce dimanche 19 septembre 2010 à partir de midi. Autour d’un buffet campagnard, ce sera un après midi de rencontre et de dialogue politique, à la fois sur le plan national et local, en présence du Secrétaire général du Mouvement Populaire, Xavier Bertrand.
N’hésitez pas à vous inscrire auprès de l’UMP de Haute-Saône et venir avec vos amis.
Découvrez quelques photos de l’édition 2009 :
Mardi 22 juin 2010
11 h 30 Réunion du groupe UMP – Assemblée Nationale
15 h 00 Questions d’actualité – Assemblée Nationale
Mercredi 23 juin 2010
08 h 30 Petit-déjeuner avec MM. Bernard KOUCHNER et Pierre LELLOUCHE – Quai d’Orsay
15 h 00 Questions d’actualité – Assemblée Nationale
17 h 00 M. Jean-Louis VIELAJUS, Président de Coordination Sud
18 h 15 Dans le cadre du programme « Genre et Economie en Afrique, les femmes actrices du développement » (programme sur trois ans, budget : 30 millions d’Euros), rencontre d’Alain Joyandet avec les 18 femmes chefs d’entreprises africaines en formation à l’ENA pendant trois semaines
19 h 30 Visite de l’exposition « Fleuve Congo, arts d’Afrique Centrale » –Musée du Quai Branly
Jeudi 24 juin 2010
08 h 15 Petit-déjeuner avec des décideurs et dirigeants d’entreprises en Afrique organisé par l’Institut Choiseul – Cercle Inter-allié
11 h 00 Réunion avec Bernard Kouchner et les ONG pour la préparation des G8 et G20 qui se tiendront au Canada –Quai d’Orsay
Lundi 14 juin 2010
Déplacement à Luxembourg
• Conseil des Affaires Etrangères et Européennes (CAE) sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)
• Réunion des Ministres de la Coopération de l’Union Européenne
17 h 00 Entretien avec M. Gilbert OUEDRAOGO, Ministre des transports du Burkina Faso (pour l’ASECNA)
Mardi 15 juin 2010
08h 30 Petit-déjeuner avec M. Brice HORTEFEUX
11 h 30 Réunion du groupe UMP – Assemblée Nationale
13 h 00 Déjeuner parlementaire
15 h 00 Questions d’actualité – Assemblée Nationale
19 h 00 Avant-première du film tchadien du réalisateur Mahamad Haroun : “Un homme qui crie” (Prix du jury à Cannes)
Mercredi 16 juin 2010
08 h 30 Petit-déjeuner avec MM. Bernard KOUCHNER et Pierre LELLOUCHE – Quai d’Orsay
10 h 00 Conseil des Ministres
13 h 00 Déjeuner avec MM. Bernard KOUCHNER et Abdou DIOUF – Quai d’Orsay
15 h 45 Entretien avec M. Margus RAVA, Ambassadeur d’Estonie
19 h 00 Intervention dans le JT de France Franche-Comté en duplex depuis Paris
20 h 00 - 00 h 00 Emission “Bienvenue au Club” sur Europe 1 pour le Match Afrique du Sud / Uruguay
Jeudi 17 juin 2010
15 h 00 Question d’actualité – Sénat

Les «footeux» de la politique – Article de Bruno JEUDY
Socialistes, UMP ou écolos, les hommes politiques sont nombreux à se passionner pour le football. Certains sont même des pratiquants assidus et des habitués des tribunes.
Lundi 19 avril 2010
14h30 Assemblée plénière du Conseil régional de Franche-Comté
Mercredi 21 avril 2010
10h00 Conseil des Ministres (Elysée)
Vendredi 23 avril 2010
Rendez-vous en mairie de Vesoul
Samedi 24 avril 2010
18h00 Réunion avec les militants UMP de Franche-Comté – Miserey Salines
Dimanche 25 avril 2010
18h30 Match de football de gala organisé par l’association “La voix de l’enfant”
Retrouvez le texte de ma déclaration au nom du groupe UMP, Nouveau Centre et divers droite :
“Madame la Présidente, Chers Collègues,
Le règlement intérieur prévoit qu’il n’y a pas de débat à l’occasion de cette séance : je ne répondrais donc pas au débat que vous venez de lancer dans votre déclaration d’investiture. Il y aurait tellement à dire, tellement à répondre. Je ne le ferai pas et je respecterai en cela le règlement intérieur. Nous aurons d’autres occasions.
J’avais prévu de vous féliciter au nom de notre Groupe pour votre élection, mais compte tenu d’un certain nombre de vos propos, je vais me contenter de prendre acte de votre élection.
Nous renouvelons nos remerciements aux 173 582 Franc-Comtois qui nous ont accordé leur confiance et nous ont donné mandat de soutenir leurs préoccupations.
Grâce à la loi électorale, vous avez une majorité de sièges au sein de cette Assemblée, bien que vous ne disposiez que d’une minorité de voix.
47, 41% des Francs Comtois ont voté pour vous ; 53, 59% ont voté pour les listes qui composent aujourd’hui l’opposition.
Vous êtes juridiquement majoritaire mais politiquement minoritaire. Cette situation justifie à elle seule la réforme des collectivités territoriales.
Cela est dû à votre victoire relative, votre résultat modeste.
En observant les triangulaires qui ont eu lieu dans 15 régions, votre score vous place en 11ème position, à 9 points du 1er et à plus de 5 points de nos voisins bourguignons.
En Bourgogne, le Président socialiste sortant a lui, obtenu 52,65 % des suffrages. En Bourgogne, les choses sont claires.
La Bourgogne n’est pourtant pas une région plus à gauche que la Franche Comté.
Au moment ou la gauche remporte incontestablement cette élection au plan national, votre résultat figure parmi les moins bons obtenus par les listes socialistes / vertes.
Les Francs Comtois ne vous ont pas offert la confiance de la majorité absolue. Je crois que vous devrez en tenir compte.
Plus inquiétant encore, vos négociations d’entre deux tours avec les Verts vous ont fragilisée.
Avec 20 élus socialistes dont plusieurs divers gauche et 7 élus verts, vous ne disposez pas de la majorité absolue avec vos seuls collègues de votre liste du 1er tour, alors que les verts n’avaient pas obtenu les 10% pour se maintenir.
Sans les verts, pas de majorité. C’est un fait.
Qu’en sera-t-il donc des infrastructures indispensables au désenclavement de notre région pour lesquelles, les verts, se sont déclarés « hostiles » pendant la campagne ?
Les partisans de la décroissance ont donc la clé de l’avenir. Si l’on évoque l’impérative Branche sud de la LGV, les aménagements routiers indispensables dans chacun de nos départements, on pense évidemment aux positions très tranchées de vos associés. Il y a de quoi être inquiets.
Mes chers collègues,
Nous serons une opposition disponible, attentive, constructive, mais sans concession.
Disponible, Madame la Présidente, si vous souhaitez nous associer à l’élaboration de vos dossiers. Sachez que chacune et chacun d’entre nous, qu’il soit ou non titulaire d’un mandat national, se tient prêt à vous apporter son analyse, ses éclairages et ses compétences pour vous permettre de faire aboutir les dossiers franc-comtois dans les meilleures conditions. Sans doute aurez-vous besoin d’ailleurs de majorités de remplacement lorsque les verts vous feront défaut.
Attentive, car nous avons une analyse de la gestion antérieure, vous le savez, très critique à l’égard des finances régionales.
Sans concession, car l’analyse de ce scrutin montre que vos propositions n’ont pas suscité l’adhésion des Francs Comtois.
Cela est flagrant à l’observation des résultats du 1er tour.
Constructive, car nous n’oublions pas ceux qui s’inquiètent ou qui souffrent et pour lesquels notre devoir est de travailler.
Ce qui n’interdit pas aujourd’hui de prendre acte et de faire le constat de la situation politique dans laquelle vous vous trouvez et qui est incontestable, factuel.
Enfin, je suis très heureux que le Président de la République ait tiré toutes les conséquences de ce scrutin, en identifiant avec lucidité les inquiétudes et les souffrances.
La crise que traverse notre pays est historique. Elle exige que le Conseil régional retrousse ses manches, cesse de s’opposer à l’Etat et adopte une attitude constructive.
Dans cet état d’esprit, et en retour, nous répondrons toujours présents pour servir la Franche-Comté et notre pays dans l’intérêt général.
Je vous remercie.”
Je vous propose de retrouver ci-dessous la déclaration du Président de la République à l’issue du Conseil des ministres qui s’est tenu ce matin.
Vous pouvez aussi visionner cette intervention en cliquant ici.
“Mes chers compatriotes,
Lors des élections régionales vous avez élu ceux qui vont diriger nos régions. Il s’agissait certes d’un scrutin local. Mais par vos choix et par l’abstention qui a atteint un niveau extrêmement élevé, vous avez voulu exprimer ce que vous ressentiez dans un contexte de crise économique, de crise financière, de crise agricole, qui rend si dure la vie quotidienne de tant d’entre vous.
Mon devoir est d’entendre ce message.
Mes chers compatriotes, vous m’avez élu pour sortir notre pays de l’immobilisme qui l’empêchait d’entreprendre les réformes nécessaires que tous les autres pays mettaient en œuvre. Nous avions accumulé beaucoup de retards, un retard qui mettait en danger notre prospérité, notre cohésion, notre place dans le monde. J’ai pris l’engagement de combler ce retard.
Depuis trois ans beaucoup de réformes ont été mises en œuvre. Elles ont demandé à nombre d’entre vous une somme considérable d’efforts, elles ont, j’en ai bien conscience, bousculé bien des habitudes. Elles ont fait naître des incertitudes, parfois même des angoisses. Vous avez souvent le sentiment que ces réformes n’ont pas changé votre vie quotidienne. La crise, ajoutant ses difficultés, a empêché de voir les effets positifs de tout ce qui a été accompli. Je comprends votre impatience. Je me dois d’y répondre. Mais mes chers compatriotes, rien ne serait pire que de changer de cap du tout au tout, en cédant à l’agitation propre aux périodes électorales.
Les conséquences économiques et sociales de la crise financière, la nécessité de tirer les leçons de ce qui s’est passé, exigent du sang-froid.
C’est le rôle du Président de la République d’assurer la stabilité, la continuité, de fixer une ligne et d’éviter les à-coups.
Il y a des choix sur lesquels nous devons faire preuve de constance.
Nous devons continuer les réformes. Arrêter maintenant ce serait tout simplement ruiner les efforts accomplis. Vous m’avez fait confiance pour moderniser la France. Je tiendrai mes engagements. La crise ne doit pas nous inciter à ralentir, mais au contraire à aller plus loin afin de construire un nouveau modèle de croissance.
Nous avons fait depuis trois ans le choix de la compétitivité, le choix du travail. C’est un choix absolument capital. Nous l’avons fait parce que notre priorité absolue c’est l’emploi. Nous devons continuer à alléger nos charges sur le travail et sur l’investissement, nous devons continuer à refuser toute augmentation d’impôts.
Nous avons fait le choix de la production, le choix de l’industrie, le choix de l’investissement. Nous devons continuer à investir dans l’innovation, dans la recherche, dans nos universités.
C’est la seule façon de protéger nos emplois, c’est la seule façon de garder nos usines, c’est la seule façon de préserver nos agriculteurs, notre mode de vie, notre protection sociale.
Nous avons fait le choix de ne laisser personne sur le bord de la route. Tout ce qui pouvait être mis en œuvre pour protéger les effets du chômage a été entrepris.
Cette politique nous a permis de mieux traverser la crise que la plupart de nos partenaires. Elle nous permettra de mieux profiter de la reprise.
Nous avons fait le choix depuis trois ans de refuser le sectarisme. La France a une tradition de divisions, d’affrontements parfois violents. Mais la France n’est grande, n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée et lorsqu’elle est unie. Je me suis engagé à ce que tous les leviers de l’Etat ne soient pas confisqués par un seul parti politique. C’est ma responsabilité de veiller à la pluralité des opinions et que cette pluralité des opinions soit respectée dans le choix des femmes et des hommes appelés à exercer des responsabilités. J’avais promis lors de ma campagne électorale une République irréprochable et une Démocratie exemplaire, c’est l’intérêt de notre pays, c’est mon devoir de continuer sous le signe du refus de l’esprit partisan et du sectarisme.
Les réformes, la politique économique, la République irréprochable, ce sont des choix qui exigent de la constance qui doivent s’inscrire dans la durée. Notre pays a trop souffert des hésitations, et des changements de cap incessants.
Mais il y a aussi, j’en ai bien conscience, des sujets qui ne peuvent plus attendre.
Nous ne pouvons plus attendre pour résoudre la crise sans précédent à laquelle est confrontée notre agriculture et qui suscite une véritable angoisse dans nos campagnes.
Je le dis clairement : je suis prêt à aller à une crise en Europe plutôt que d’accepter le démantèlement de la Politique agricole commune, plutôt que d’accepter que soit laissée la spéculation le soin de fixer de façon erratique des prix agricoles qui ne permettraient plus à nos agriculteurs de vivre décemment du fruit de leur travail. Je ne laisserai pas mourir notre agriculture alors que la question de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire est devenue cruciale, et que tant de femmes, d’hommes et d’enfants dans le monde meurent de faim.
Nous ne pouvons plus attendre pour nous occuper du financement de nos retraites menacées par un déficit qui ne cesse de se creuser. Mes chers compatriotes, je connais votre inquiétude sur l’avenir de nos retraites. Et je sais la sensibilité du sujet, mais mon devoir de chef de l’Etat est de garantir que nos retraites, vos retraites, seront financées. Je ne passerai pas en force. Le temps qu’il faut sera donné à la discussion avec les partenaires sociaux. Mais je vous promets qu’avant six mois les mesures nécessaires et justes auront été adoptées.
J’appelle chacun sur un sujet de cette importance à abandonner les postures partisanes.
La santé, c’est un sujet de préoccupation pour chacun d’entre vous. Depuis trois ans l’essentiel de nos efforts ont porté sur l’hôpital et les personnels hospitaliers. Le temps est venu d’attacher la même attention à la médecine de proximité. Je sais les difficultés auxquelles les médecins se trouvent confrontés. Une grande concertation va s’engager pour déterminer comment ces difficultés peuvent être résolues de façon structurelle. Le temps n’est pas aux rustines en la matière, mais à des décisions structurelles.
Enfin, la sécurité est une priorité. Une action déterminée conduite avec constance depuis des années nous a permis de faire baisser le nombre des délits, personne ne le conteste.
Mais nous n’avons pas jugulé la montée de la violence dans les stades, dans les transports, dans les établissements scolaires. Cette situation ne peut pas durer. Je suis décidé à m’engager personnellement dans la lutte contre cette violence, la plus brutale, qui est devenue intolérable pour chacun d’entre vous. Ceux qui attendent ou qui espèrent une réaction ferme de ma part ne seront pas déçus.
Le malaise, que beaucoup d’entre vous ont exprimé vis-à-vis de la démocratie et de la politique en s’abstenant ou en choisissant des votes protestataires, n’a d’autre origine que le fait que pendant trop longtemps collectivement la société française a trop cédé sur ses valeurs, sur ses principes, valeurs et principes qui fondent notre pacte civique et notre pacte social.
Trop longtemps on a toléré que la violence pénètre à l’école, que l’agresseur soit traité avec plus d’égard que la victime, que le travail soit dévalorisé, que le mérite ne soit plus récompensé.
Eh bien, je m’y engage, il n’y aura plus aucune concession.
Trop longtemps nous avons supporté les atteintes à la laïcité, à l’égalité de l’homme et de la femme, les discriminations, l’irresponsabilité de certains parents qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants.
Ce n’est plus supportable.
Trop longtemps nous avons accepté les concurrences déloyales, les dumpings qui détruisent nos emplois.
Ce n’est plus acceptable.
Trois sujets de l’actualité récente vont illustrer mon état d’esprit.
L’absentéisme scolaire est un fléau. La responsabilité des parents doit être engagée, les sanctions en matière d’allocations familiales doivent être effectives, les jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité normale seront placés dans des établissements adaptés où ils ne perturberont plus la vie des autres et où ils feront l’objet d’un accompagnement spécifique.
Le voile intégral est contraire à la dignité de la femme. La réponse c’est l’interdiction du voile intégral. Le gouvernement déposera un projet de loi d’interdiction conforme aux principes généraux de notre droit.
Le dumping environnemental menace nos emplois. Il serait absurde de taxer les entreprises françaises en donnant un avantage compétitif aux entreprises des pays pollueurs. Je confirme sans ambiguïté notre choix d’une fiscalité écologique mais je subordonne la création d’une taxe carbone intérieure à une taxe aux frontières qui protègera notre agriculture et nos industries contre la concurrence déloyale de ceux qui continuent à polluer sans vergogne. Je lance d’ailleurs un appel à une prise de responsabilité générale pour que l’Europe admette le principe de la protection de ses entreprises et de ses emplois contre les concurrences déloyales.
Sur ces sujets comme sur bien d’autres, je suis convaincu qu’il nous faut revenir en France et en Europe, à des principes simples à des principes de bon sens, sans lesquels la vie ensemble n’est pas possible. Il faut s’y tenir, il faut ne pas transiger.
Mes chers concitoyens,
Depuis trois ans un travail considérable a été accompli. Il a fallu réformer et en même temps affronter une crise comme le monde n’en avait pas connu depuis les années 30.
Il reste beaucoup de travail pour les deux années à venir afin que la France sorte plus forte de cette crise, qu’elle puisse le mieux possible tirer parti de la reprise, qu’elle puisse jouer sa carte dans le monde de demain.
La compétition demain, mes chers compatriotes, ne sera pas moins rude qu’hier, elle le sera davantage. C’est ma responsabilité d’y préparer notre pays. Le Premier ministre François FILLON et le gouvernement vont prendre à bras le corps tous ces problèmes. Je m’y engagerai totalement et à chaque instant.
Vous attendez des résultats. Ces résultats vous les aurez.
Je vous remercie.”
Lundi 25 janvier 2010
Visite de François Fillon, Premier Ministre, pour l’inauguration du Centre Hospitalier intercommunal de Vesoul
Mercredi 27 janvier 2010
10h00 Conseil des ministres (Elysée)
15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)
Vendredi 29 janvier 2010
09h00 Rendez-vous en mairie de Vesoul
Samedi 30 janvier 2010
09h00 Conseil national de l’UMP