Blog-Notes d'Alain Joyandet

21 septembre 2010

Le marché couvert de Vesoul déménage (provisoirement)

A partir de jeudi prochain et jusqu’à l’été 2011, le marché couvert de Vesoul déménage le temps de réaliser les travaux de réhabilitation des Halles de Vesoul qui commenceront début octobre. Vous pourrez néanmoins retrouver vos commerçants à quelques pas des Halles puisque le marché couvert sera déplacé au sein de l’ancienne imprimerie Bon, située Place Pierre-Rénet, aménagée pour recevoir dans de bonnes conditions le marché provisoire.

Le marché de plein air sera également concentré place Rénet et la rue sera fermée à la circulation afin que les piétons puissent librement circuler en toute sécurité.

En attendant la rénovation des Halles qui pérennisera et redynamisera durablement le marché, je vous invite à venir découvrir et à rester fidèle à votre marché bi-hebdomadaire, le jeudi et le samedi.

15 juin 2010

Communiqué de Presse de Jean-Louis PICHON, Avocat au Barreau de PARIS

Jean-Louis PICHON
Docteur en Droit
Avocat au Barreau de PARIS

COMMUNIQUE DE PRESSE

M. JOYANDET a acquis en 2005 une maison d’habitation d’une centaine de mètres carrés habitables à GRIMAUD dans le Var.

En 2008, l’extension de cette maison a été envisagée.

M . JOYANDET s’est alors rapproché d’un architecte local, lequel a conçu un projet portant sur une extension de surface hors œuvre nette de 46 m² ainsi que sur la création d’une terrasse couverte, non sans avoir au préalable consulté les services compétents de la Ville.

Le projet de 2009, qui s’inscrit dans les limites du Plan Local d’Urbanisme (PLU) applicable, intègre l’ensemble des existants, dont un garage au rez-de-chaussée, et un atelier non terminé au premier étage, ce dernier ayant été prévu dans le cadre des travaux engagés par un des précédents propriétaires, travaux qui avaient donné lieu  à permis de construire en 1974.

La procédure d’instruction du permis de construire délivré en avril 2009 a été parfaitement régulière et légale.

M . JOYANDET s’est comporté en l’espèce comme un citoyen ordinaire et s’est vu délivrer une autorisation de construire qui n’a d’ailleurs pas été attaquée dans les délais légaux devant les juridictions.

Les travaux d’agrandissement de cette maison, qui est destinée à accueillir M. JOYANDET et sa famille pendant les périodes de vacances, ne sont d’ailleurs pas commencés alors que plus d’un an s’est écoulé depuis la délivrance du permis.

Si une erreur technique apparaissait dans le calcul des 46 m² de surface hors œuvre nette ajoutée dans le projet de 2009, il serait alors toujours possible à M. JOYANDET de demander à son architecte de déposer un permis de construire modificatif, pour régularisation administrative avant le début des travaux.

2 juin 2010

Déplacement à Bordeaux

Je me rends ce mercredi soir 2 juin 2010 à Bordeaux pour la 2ème édition de la convention d’affaires AFRICA FRANCE BUSINESS MEETINGS.

L’objectif de cette convention est de prolonger les discussions autour du volet économique et responsable du développement de l’Afrique, initiées à Nice lors du Sommet Afrique-France, et notamment de :

  • faciliter la rencontre entre dirigeants d’entreprises africaines et françaises (grosses et moyennes entreprises)
  • promouvoir les savoir-faire
  • appréhender les potentiels de développement économiques, juridiques, sociaux et environnementaux du continent africain

Les participants :

  • 26 pays africains représentés – anglophones, lusophones et francophones
  • 150 dirigeants africains
  • 80 dirigeants français
  • Les secteurs représentés : agroalimentaire, biens de consommation, industrie du textile, énergie, TIC, informatique, transport, banque et finance, bâtiment et travaux publics, industrie, industrie médicale et pharmaceutique, services aux entreprises

Je prononcerai un discours lors d’un dîner organisé au Château Laffitte-Langens à 20h, en compagnie du Vice-Ministre du Commerce de la République d’Angola.

5 mai 2010

Le plan d’aide à la Grèce

La France prendra toute sa part à cet effort de solidarité

Les ministres des Finances de la zone euro ont approuvé à l’unanimité, dimanche 2 mai, un plan d’aide massif à la Grèce. Ce plan prévoit le versement d’au plus 110 Mds€ sur 3 ans, dont 80 Mds€ à la charge des Etats membres de l’Eurogroupe. Le reste incombant au FMI.

Ce plan exceptionnel, c’est la réponse de l’Europe à la situation exceptionnelle que traverse actuellement la Grèce qui ne parvient plus à emprunter sur les marchés pour se financer. C’est également un signal très fort adressé aux marchés pour leur indiquer qu’il n’y a pas de spéculation à faire sur la Grèce et qu’il faut laisser ce pays se redresser.

La France prendra toute sa part à cet effort de solidarité. Au total sur 3 ans, notre pays va contribuer à ce plan d’aide à hauteur maximale de 16,8 Mds€. Parce qu’il faut aller vite pour que la Grèce soit en mesure de faire face à ces prochaines échéances, Christine LAGARDE et François BAROIN ont présenté le 21 avril un projet de loi de finances rectificative pour 2010 qui permet à la France de prêter 3,9 Mds€, pour la première année.

Cette solidarité n’exclut en aucun cas l’exigence : la Grèce a pris des engagements fermes pour redresser la situation de ses finances publiques et réduire son déficit public à 3% dès 2014. Nous veillerons scrupuleusement à ce que ces engagements soient tenus.

Pourquoi venir en aide à la Grèce ?

Aujourd’hui la Grèce, qui cumule une dette et un déficit records, ne parvient plus à se financer sur les marchés. Si elle le pouvait, elle serait contrainte d’emprunter à des taux supérieurs à 12% contre 2 à 3% pour la France ou l’Allemagne.

La Grèce est par ailleurs attaquée par des opérations spéculatives. Il faut être lucide, quand la Grèce est attaquée par la spéculation, c’est l’euro, notre monnaie commune, qui est attaquée, et au final c’est toute la zone euro qui est fragilisée.

Pour défendre la stabilité de la zone euro et mettre un coup d’arrêt à la spéculation, les États membres de l’Eurogroupe ont adopté à l’unanimité dimanche 2 mai un plan de soutien à la Grèce. C’est la concrétisation du principe de solidarité qui avait été posé dès le mois de février par les pays membres de l’Eurogroupe, à l’initiative de Nicolas SARKOZY.

Ce plan massif prévoit le versement de 110 Mds€ sur trois ans dont 80 Mds€ à la charge des pays de la zone euro, le reste incombant au FMI. Ce plan prendra la forme de prêts bilatéraux coordonnés. La première année, ce sont 30 Mds€ au maximum qui seront ainsi versés à la Grèce pour la protéger de tout risque financier, lui permettre de faire face à ses prochaines échéances et d’engager l’effort important de redressement qu’elle a décidé.

Comment la France va-t-elle participer à cet effort de solidarité ?

La France prendra toute sa part dans ce dispositif. Au total, sur 3 ans, notre pays prêtera jusqu’à 16,8 Mds€ à la Grèce. Ce montant correspond à la part que détient la Banque de France dans le capital de la Banque Centrale Européenne (hors Grèce), soit 21%. Sur 3 ans, la France prêtera donc 21% des 80 Mds€ décidés. A titre de comparaison, la contribution de l’Allemagne s’élèvera à 24 Mds€.

Pour que ce dispositif soit opérationnel rapidement, Christine LAGARDE et François BAROIN ont présenté dès le 21 avril un projet de loi de finances rectificative qui inscrit 3,9 Mds€ de prêts à la Grèce dans le budget 2010. Ce collectif budgétaire a d’ores et déjà été adopté à l’unanimité par la Commission des finances de l’Assemblée nationale. Il sera discuté au Parlement cette semaine. Une fois ce texte voté, nous serons en mesure de débloquer ces fonds dès le 13 mai. La France, qui a été le premier pays à lancer le processus législatif autorisant le versement de notre contribution, sera donc au rendez-vous.

Soyons clairs : cette opération n’aura aucun impact sur le déficit des administrations publiques au sens de la comptabilité nationale.

La crise grecque ne démontre-t-elle pas qu’il faut aller encore plus loin dans la régulation ?

La crise grecque montre que l’Europe doit continuer à travailler activement et collectivement pour renforcer la stabilité de la zone euro et la régulation des marchés financiers. Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL prendront d’ailleurs des initiatives dans les prochains jours pour renforcer les mécanismes de surveillance au sein de la zone euro, accélérer ses travaux sur la lutte contre la spéculation et améliorer la transparence des produits dérivés.

Les agences de notation qui ont accentué la volatilité des marchés financiers ces derniers jours doivent être également mieux contrôlées. C’est pourquoi Christine LAGARDE prendra très prochainement les dispositions nécessaires pour autoriser l’Autorité des marchés financiers à contrôler ces agences et à vérifier notamment qu’elles respectent des règles déontologiques.

12 avril 2010

Les conséquences de la tempête Xynthia

L’Etat ne laissera pas tomber les sinistrés de la tempête

Le 28 février dernier, la Charente-Maritime et la Vendée ont été frappées de plein fouet par une catastrophe nationale. Le bilan a été extrêmement lourd tant sur le plan humain (avec 53 morts) que sur le plan matériel (avec 6 000 maisons sinistrées, 542 exploitations agricoles inondées…).

Face à ce drame, la solidarité nationale a immédiatement joué à plein. Des mesures d’urgences ont été prises pour soutenir les habitants de ces deux départements. Le Président de la République s’est rendu sur place à deux reprises, le 1er mars, dès le lendemain de la catastrophe, et le 16 mars.

Parce que de tels drames ne doivent plus jamais se reproduire, le Gouvernement a souhaité en tirer toutes les leçons : un plan digue va être engagé pour consolider des ouvrages éprouvés par la tempête et les règles d’urbanisme vont évoluer pour assurer une meilleure prévention.

Parce que la responsabilité et le devoir du Gouvernement c’est de protéger les Français, il est hors de question que les habitants de zones à danger mortel s’y réinstallent. Dans les deux départements, des zones à risques ont été délimitées dans ce but par les services de l’Etat.

L’Etat ne laissera pas tomber les sinistrés de la tempête. Les familles dont les maisons ne seront plus habitables seront indemnisées à 100% et bénéficieront d’un accompagnement personnalisé pour se reloger.

Quelles mesures ont été prises par le Gouvernement pour faire face à l’urgence ?

Face au drame provoqué par la tempête Xynthia, la solidarité nationale a immédiatement joué à plein. Des moyens considérables ont été mobilisés pour les opérations de secours. En Vendée : près de 1000 sapeurs-pompiers du SDIS ont participé aux secours d’urgence, appuyés par 220 sapeurs-pompiers venus de 23 autres départements et 111 militaires de la sécurité civile. La mobilisation a été la même en Charente-Maritime avec 500 sapeurs-pompiers départementaux, 200 venus de l’extérieur, 156 militaires de la sécurité civile.

Dès le 28 février, le Premier ministre a organisé une réunion d’urgence et le Président de la République s’est rendu sur place à 2 reprises, le 1er et le 16 mars. Pour organiser une réponse immédiate et efficace, le Gouvernement a pris des mesures fortes :

- 3 M€ ont été immédiatement débloqués pour faire face aux dépenses des victimes de la tempête.

- Le premier arrêté de catastrophe naturelle a été signé dès le 2 mars au matin, soit seulement 48 heures après la catastrophe.

- Christine LAGARDE a demandé à la Fédération française des assurances de mettre en place un plan d’urgence permettant des indemnisations forfaitaires rapides. Deux semaines après la tempête, près de 30 M€ avaient déjà été versés. Pour qu’aucune famille, aucun professionnel ne soit laissé seul dans les discussions avec les assurances, un médiateur national a été désigné en la personne de M. BOARETTO.

- Une enveloppe de 10 000 € a été débloquée pour chacune des PME des zones sinistrées. Cette enveloppe concerne les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 1 M€ hors taxes. Des prêts de 100 000 à 500 000 € ont été octroyés pour éviter un chômage technique trop long aux constructeurs de bateaux de plaisance touchés par la tempête en Charente-Maritime. Une aide d’urgence de 5 M€ a été mise en place pour les agriculteurs. Enfin, un plan spécial de 20 M€ a été mis en place pour aider les ostréiculteurs à reconstituer le plus rapidement possible leur matériel ainsi que des allègements de charges pour près de 3 M€.

- Des allègements fiscaux (taxe d’habitation, taxes foncières sur le bâti et non bâti) ont été octroyés pour les biens sinistrés, détruits ou très endommagés.

Quelles leçons tirer de cette catastrophe ?

Ce drame national a été provoqué par un phénomène météorologique d’une violence exceptionnelle combinant 4 facteurs : un événement nocturne, des vents forts, une marée haute de forte amplitude et une dépression. Mais cette catastrophe est également le résultat d’une d’une cascade de décisions litigieuses, de négligences, de prescriptions non respectées, d’expertises négligées.

Le Gouvernement entend donc tirer toutes les leçons de cet événement pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise. Pour cela une mission d’inspection a été confiée conjointement au Conseil général de l’environnement et du développement durable et à l’Inspection générale de l’administration. Elle a rendu au Président de la République son pré-rapport sur les causes de la rupture de certaines digues début mars. Sur la base de ce rapport des travaux d’urgence ont d’ores et déjà été engagés : 150 kilomètres de digues vont être rénovés et l’Etat prendra à sa charge de manière exceptionnelle 50% du coût de ces travaux.

Dans quelques semaines, cette mission rendra un rapport complet qui devra contenir des propositions pour :

- Recenser les digues et les lieux menacés pour déterminer les maitrises d’ouvrage et les exploitants des digues situées dans les zones à risque ;

- Accélérer les décisions arrêtant les plans de prévention des risques (PPR) ;

- Mieux faire respecter ces plans dans les décisions individuelles d’urbanisme ;

- Sanctionner plus fortement les manquements aux règles édictées ;

- Renforcer la prise en compte du risque dans les règles de constructibilité derrière les digues ;

- Améliorer encore le dispositif d’alerte.

La mission devra également proposer un « plan digues » ainsi qu’un plan de financement sur 5 ans.

Pourquoi interdire aux habitants de revenir dans les zones dévastées par la tempête ?

Le Gouvernement prend ses responsabilités : il n’est pas question de laisser des habitants se réinstaller dans des zones où le danger peut être mortel. Que dirait-on si une nouvelle tempête avait lieu dans quelques mois ou quelques années et qu’il y avait de nouveaux des morts ? On dirait que les pouvoirs publics n’ont pas fait le nécessaire.

Une cartographie précise a donc été élaborée par les services de l’Etat pendant 5 semaines sur 20 communes (16 en Charente-Maritime et 4 en Vendée). Elle permet d’identifier les zones les plus risquées sur la base de critères comme la hauteur d’eau constatée, la vitesse et la force de la vague ou la possibilité de se protéger.

Deux types de zones ont été identifiés :

- « Des zones jaunes » qui correspondent à des zones de risques mais qui peuvent être protégées. Elles devront donc faire l’objet d’un programme de protection basé sur des systèmes d’alerte et d’évacuation, de prescriptions techniques sur les bâtiments ou de protections collectives. Ce programme sera établi rapidement et sa mise en œuvre suivie avec la plus grande rigueur.

- « Des zones noires » qui correspondent à des zones d’extrême danger où les risques peuvent être mortels. Pour ces zones, la position du Gouvernement est claire : elles doivent retourner à l’état naturel, personne ne doit plus jamais y habiter. C’est pourquoi les maisons doivent être rachetées (915 en Vendée et au maximum 595 en Charente-Maritime).

Ce zonage a été présenté par les préfets aux élus le 7 avril et aux habitants des deux départements le 8 avril 2010. Les périmètres des zones ont été présentés sur l’ensemble des communes à l’exception de quatre communes, pour lesquelles des analyses complémentaires doivent être réalisées.

Quelle indemnisation pour les personnes dont la maison sera inhabitable ?

Les personnes dont la maison se situe en « zone noire » seront indemnisées à 100 % que ce soit par les assureurs ou par le fonds de prévention des risques naturels majeurs (encore appelé « Fonds Barnier »). En aucun cas, il n’y aura de perte de patrimoine.

Cette indemnisation se fera sur l’ensemble du coût de la maison, y compris le foncier.

Elle se fera également sur la base de la valeur de la maison avant la tempête pour ne pas pénaliser les propriétaires.

Il s’agira d’une procédure à l’amiable pour pouvoir négocier au cas par cas, avec chacune des familles. Au cas où la procédure à l’amiable ne serait pas possible, une procédure d’expropriation par l’Etat pourra être engagée dans le respect des droits et des intérêts et des propriétaires.

Les familles qui doivent se reloger sont-elles abandonnées ?

Chaque famille qui devra être relogée va bénéficier d’un accompagnement personnalisé, grâce à des missions de maîtrise d’ouvrage urbaine et sociale (MOUS) mises en place avec chacun des conseils généraux de Vendée et de Charente-Maritime.

Jean-Louis BORLOO et Benoist APPARU ont par ailleurs renforcé les moyens des services de l’Etat pour aider les communes concernées à accompagner les familles dans leur nouveau projet de logement et les aider à monter les dossiers de financement.

22 mars 2010

Conférence internationale des villes et régions du monde pour Haïti

Au lendemain de son déplacement officiel à Haïti le 17 février dernier, le président de la République française a annoncé l’organisation par la France de la “Conférence internationale des villes et régions du monde pour la reconstruction d’Haïti”.

Cette conférence internationale, destinée à participer au développement équitable et durable du territoire haïtien, se tiendra le mardi 23 mars 2010 à Fort-de-France, en Martinique. J’y représenterai le Gouvernement avec Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l’Outre-mer.

Le 12 janvier 2010, un séisme dévastateur a frappé la capitale haïtienne ainsi que plusieurs villes du sud-est d’Haïti.

Devant l’ampleur de la catastrophe, le gouvernement haïtien a fait appel à l’aide internationale. La solidarité des collectivités locales et de leurs sociétés civiles s’est manifestée spontanément dès cette annonce. Une forte mobilisation s’est opérée à l’échelle internationale, pour répondre aux immenses besoins de la société haïtienne. Après la phase d’extrême urgence, ayant déjà mobilisé de nombreux acteurs locaux, et sous l’égide des Nations unies, quatre rencontres internationales sectorielles (entreprises privées, diasporas, ONG et collectivités territoriales) sont organisées dans les pays partenaires, en préparation de la Conférence internationale des donateurs du 31 mars 2010 à New York.

Les objectifs poursuivis par cette rencontre à la Martinique sont les suivants :

1 – Apporter la contribution des collectivités territoriales au plan de développement voulu par les autorités haïtiennes, en particulier dans son volet d’appui à la gouvernance locale ;

2 – Coordonner l’aide internationale des collectivités territoriales ;

3 – Mutualiser les efforts des collectivités territoriales étrangères et haïtiennes ;

4 – Aider au renforcement de la décentralisation haïtienne, déjà engagée avant le séisme.

Pour y parvenir, la conférence de Fort-de-France s’articulera autour d’un débat en séance plénière, de travaux en ateliers et d’une restitution générale en fin de journée. Cinq ateliers seront constitués (développement urbain et aménagement du territoire, ressources humaines, finances locales, développement économique local, mutualisation et coordination) et co-présidés par un représentant haïtien et un représentant d’un pays tiers.

11 mars 2010

La Conférence internationale sur les grands bassins forestiers

Le ministère des Affaires étrangères et européennes et le ministère du Développement durable accueillent, aujourd’hui à Paris, une conférence internationale sur le rôle des forêts dans la lutte contre le changement climatique.

A l’issue des travaux de Copenhague le 22 décembre dernier, le Président de la République annonçait l’organisation d’une conférence sur les grands bassins forestiers à Paris début 2010. Le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, dont le pays se distingue par l’ampleur de ses efforts en matière de lutte contre la déforestation, a proposé une initiative similaire.

De la concertation franco-norvégienne qui a suivi, il a été décidé d’organiser cette première réunion ministérielle à Paris puis une seconde à Oslo fin mai, avec l’objectif partagé de mettre en place un partenariat ouvert à tous les pays qui souhaitent avancer ensemble dans la mise en œuvre d’une stratégie globale de lutte contre la déforestation.

Cette première conférence ministérielle sur les grands bassins forestiers est ouverte par le Président de la République et les sessions de travail par Bernard Kouchner et le ministre d’État du Développement durable, Jean-Louis Borloo.

Les avancées obtenues à Copenhague, en particulier la prise en compte des forêts dans les discussions internationales relatives au climat rendent d’autant plus nécessaire les efforts à consentir pour poursuivre la lutte contre la déforestation. Prolongeant les travaux de Copenhague et avec pour objectif de réussir les prochaines échéances de Bonn et de Mexico en 2010, cette réunion internationale doit permettre de réaffirmer avec force que la lutte contre le réchauffement climatique est une priorité majeure de l’action extérieure de la France.

19 décembre 2009

Inauguration du cinéma de Dampierre sur Salon

Je serai cet après-midi à Dampierre sur Salon, en Haute-Saône, à l’inauguration du cinéma le “Ciné foyer”.

Je tiens à saluer l’initiative lancée en 2006 par la Communauté de communes des Quatre Rivières et de son Président, Charles Gautier, qui a acquis le bâtiment en 2006 afin de prendre en charge les travaux de rénovation nécessaires de ce cinéma et de permettre ainsi à l’Association des Familles du Canton de Dampierre d’en assurer pleinement et sereinement l’animation.

Ce cinéma, un des rares encore en activité en milieu rural, assure plusieurs séances par week-end, accueille un festival du film français chaque année et organise des séances destinées aux enfants une fois par mois.

C’est donc un lieu de vie et de rencontre formidable pour les habitants et des familles de Dampierre sur Salon et de sa région.

29 novembre 2009

Sur mon agenda cette semaine du 30 novembre au 6 décembre

Lundi 30 novembre 2009

18h00 Remise de la Légion d’Honneur à Michel Vautrot (Elysée)

20h30 Dîner présidé par Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville, offert en l’honneur des ambassadeurs africains (Place de Fontenoy, Paris)

Mardi 1er décembre 2009

10h00 Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie dans le cadre de la candidature de Nice aux Jeux de la Francophonie (Siège de l’Organisation internationale de la Francophonie)

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

Mercredi 2 décembre 2009

10h00 Conseil des ministres (Elysée)

Jeudi 3 décembre 2009

11h00 Ouverture des travaux avec la délégation de la République dominicaine

13h00 Déjeuner en l’honneur de M. Leonel Fernández, président de la République dominicaine

15h00 Séance publique annuelle de l’Académie française, suivie d’une réception offerte par Mme HélèneCarrère d’Encausse, secrétaire perpétuelle et M. Jean-Louis Carrère d’Encausse (Académie française)

Vendredi 4 décembre 2009

09h30 Débat sur le projet de loi de finances 2010 (Sénat)

27 novembre 2009

Visite du chantier de la déviation de Luxeuil

J’effectue aujourd’hui une visite du chantier de la déviation de Luxeuil.

Voici un peu plus d’un an et demi que la première phase très réussie de la déviation de Luxeuil a été inaugurée. A ce moment là, de nombreuses inquiétudes existaient quant au financement de la deuxième phase.

Depuis, ce projet, jugé comme prioritaire pour la région Franche-Comté, a été inscrit au Plan de Relance de l’économie, ce qui a permis d’anticiper la reprise des travaux.

Le financement de l’opération, après de longues négociations, est aujourd’hui bouclé.

Au final cette opération peut se réaliser en grande partie grâce à l’action de l’Etat : l’Etat a financé plus de 64 % de cette opération en apportant 11.5 M€ sur les 18M€ de la deuxième phase, dont 5 M€ au titre du plan de relance.

Concrètement, cette deuxième phase d’une longueur de 4 kilomètres environ permettra de raccorder le tronçon de la première phase à la déviation de Saint Sauveur, afin d’assurer une continuité de la route express.

La sécurité et la fluidité du trafic en seront améliorés, grâce notamment à la différentiation entre les trafics de transit et les trafics locaux.

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