Blog-Notes d'Alain Joyandet

14 juin 2010

Bon anniversaire à une centenaire toujours prête à vaincre !

Samedi 12 juin, pour ses 100 ans l’Avant Garde de la Motte a offert à la ville de Vesoul un défilé avec en tête de cortège les musiciens de l’Harmonie municipale et ensuite toutes les sections de cette association sportive. L’arrivée était prévue sur la place Pierre-Rénet qui a été le théâtre de nombreuses démonstrations sportives.

J’ai  été particulièrement heureux de saluer de nombreux sportifs lors de leur passage devant l’Hôtel de Ville et tout particulièrement son président Philippe Salomé.

La vie  de l’AGM a suivit celle notre commune et son évolution. Il n’est guère de discipline  que l’AGM n’ait pratiqué : gymnastique, football, basket-ball, ping-pong, athlétisme, escrime, haltérophilie, boxe, harmonie et école de musique entraînant toutes les manifestations officielles, théâtre, préparation militaire, ski, marche, alpinisme, acrobates cyclistes et funambules,…mais c’est aussi de grands rendez-vous sportifs avec un public nombreux.

Seul club sportif centenaire de Vesoul, on peut dire qu’il est à l’origine de sa vie sportive et culturelle de notre cité et je tiens à lui rendre hommage et à remercier l’ensemble des ses membres pour leurs investissements sans faille au service de tous.

13 juin 2010

Sur mon agenda cette semaine du lundi 14 au jeudi 17 juin (mis à jour)

Lundi 14 juin 2010

Déplacement à Luxembourg

• Conseil des Affaires Etrangères et Européennes (CAE) sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)

• Réunion des Ministres de la Coopération de l’Union Européenne

17 h 00        Entretien avec M. Gilbert OUEDRAOGO, Ministre des transports du Burkina Faso (pour l’ASECNA)

Mardi 15 juin 2010

08h 30         Petit-déjeuner avec M. Brice HORTEFEUX

11 h 30        Réunion du groupe UMP – Assemblée Nationale

13 h 00        Déjeuner parlementaire

15 h 00        Questions d’actualité – Assemblée Nationale

19 h 00        Avant-première du film tchadien du réalisateur Mahamad Haroun : “Un homme qui crie” (Prix du jury à Cannes)

Mercredi 16 juin 2010

08 h 30        Petit-déjeuner avec MM. Bernard KOUCHNER et Pierre LELLOUCHE – Quai d’Orsay

10 h 00        Conseil des Ministres

13 h 00        Déjeuner avec MM. Bernard KOUCHNER et Abdou DIOUF – Quai d’Orsay

15 h 45        Entretien avec M. Margus RAVA, Ambassadeur d’Estonie

19 h 00       Intervention dans le JT de France Franche-Comté en duplex depuis Paris

20 h 00  - 00 h 00     Emission “Bienvenue au Club” sur Europe 1 pour le Match Afrique du Sud / Uruguay

Jeudi 17 juin 2010

15 h 00        Question d’actualité – Sénat

11 juin 2010

La coupe du monde de football est lancée!

Aujourd’hui vendredi 11 juin 2010 débute la 19ème Coupe du monde de football en Afrique du Sud.
Dès ce soir à 20h30, l’équipe de France sélectionnée par Raymond Domenech disputera son premier match face à l’Uruguay au Cap!

L’Afrique reçoit pour la première fois la coupe du monde de football et j’en profite pour saluer le dynamisme de ce grand continent !

Je vous invite à suivre, tout comme moi cette compétition passionnante où je sais que l’équipe de France nous fera vivre de grands et intenses moments sportifs!

Allez les bleus et vive le sport !

2 juin 2010

Déplacement à Bordeaux

Je me rends ce mercredi soir 2 juin 2010 à Bordeaux pour la 2ème édition de la convention d’affaires AFRICA FRANCE BUSINESS MEETINGS.

L’objectif de cette convention est de prolonger les discussions autour du volet économique et responsable du développement de l’Afrique, initiées à Nice lors du Sommet Afrique-France, et notamment de :

  • faciliter la rencontre entre dirigeants d’entreprises africaines et françaises (grosses et moyennes entreprises)
  • promouvoir les savoir-faire
  • appréhender les potentiels de développement économiques, juridiques, sociaux et environnementaux du continent africain

Les participants :

  • 26 pays africains représentés – anglophones, lusophones et francophones
  • 150 dirigeants africains
  • 80 dirigeants français
  • Les secteurs représentés : agroalimentaire, biens de consommation, industrie du textile, énergie, TIC, informatique, transport, banque et finance, bâtiment et travaux publics, industrie, industrie médicale et pharmaceutique, services aux entreprises

Je prononcerai un discours lors d’un dîner organisé au Château Laffitte-Langens à 20h, en compagnie du Vice-Ministre du Commerce de la République d’Angola.

14 mai 2010

La mobilisation contre la violence à l’École et l’absentéisme

Une réponse globale et pragmatique

Parce que le niveau de violence atteint dans certains établissements n’est plus tolérable et parce que les chiffres de l’absentéisme scolaire sont inquiétants, la mobilisation de l’État est impérative.

Le Président de la République a réuni les préfets, procureurs généraux, recteurs et inspecteurs d’académie le 5 mai. Tirant tous les enseignements des États généraux de la sécurité à l’École, il a apporté une réponse globale et pragmatique de lutte contre la violence à l’École et l’absentéisme.

Cette réponse repose sur un équilibre entre prévention et répression et s’articule selon 4 axes :

- La responsabilisation des parents d’élèves ;
- La sécurisation des établissements scolaires ;
- Une politique de ressources humaines renforcée pour des équipes éducatives stables, soudées et mieux formées ;
- La création d’ « établissements de réinsertion scolaire » pour les élèves perturbateurs.

Face à des phénomènes multiformes, l’objectif du Gouvernement est clair : apporter une réponse ferme, adaptée et efficace.

La lutte contre la violence à l’École, une nouvelle priorité ?

Les incidents graves survenus en milieu scolaire depuis le début de l’année sont inacceptables.

Face à la violence à l’École, le Gouvernement s’est mobilisé : à l’initiative de Luc CHATEL, des États généraux de la sécurité à l’École se sont tenus les 7 et 8 avril derniers. Ces États généraux ont permis de mieux comprendre la violence en milieu scolaire, d’identifier sans tabou les leviers de prévention les plus efficaces et de définir les modes d’action les mieux à même d’assurer la sécurité à l’École.

Dans son discours du 5 mai, Nicolas SARKOZY a souhaité tirer tous les enseignements de cette réflexion de fond : le Gouvernement va apporter une réponse globale, alliant prévention et répression et prenant en compte tous les aspects de ce phénomène multiforme.

Quelles mesures concrètes pour assurer la sécurisation des établissements scolaires ?

Le Président de la République a annoncé sa volonté de prolonger l’action engagée par les États généraux de la sécurité à l’École. Cela passe par :

- L’achèvement des diagnostics de sécurité dans tous les établissements scolaires d’ici juin 2010 ;
- Le doublement des équipes mobiles de sécurité, qui ont fait preuve de leur efficacité, dans les académies les plus concernées par les problèmes de violence ;
- L’installation d’un bureau du policier ou gendarme référent proposée dans les 53 établissements identifiés comme les plus sensibles : il s’agira, là ou c’est nécessaire, de renforcer le partenariat entre le chef d’établissement et le correspondant sécurité-école, d’améliorer l’accompagnement et l’écoute des personnels et de mener des actions de prévention auprès des élèves ;
- Le renforcement du partenariat entre l’Éducation nationale et la Justice, avec la désignation de référents-justice ;
- La généralisation du programme de formation des chefs d’établissements à la gestion de crise et à la problématique de la sécurité, pour que les 14 000 personnels de direction puissent en bénéficier d’ici 2012.

Le Président de la République a également réaffirmé la nécessité de replacer la règle au cœur de la vie scolaire. Le déclenchement des procédures disciplinaires en cas de violences verbales ou physiques à l’égard des personnels de l’établissement sera rendu systématique et automatique. Pour éviter l’éloignement et la déresponsabilisation de l’élève, les « mesures d’utilité collective » seront préférées aux mesures d’exclusions.

Rien sur la formation des enseignants ?

Les enseignants ont trop souffert de la violence à l’École. Il faut les aider à mieux appréhender les situations de conflit : c’est pourquoi une préparation spécifique à la gestion des conflits et à la prévention de la violence sera introduite dans le cadre des nouveaux masters et qu’un module de « tenue de classe » sera suivi par les jeunes enseignants pendant leur année de stage.

Parce qu’il faut aussi présenter un front uni face à la violence à l’École, des mesures pour favoriser la constitution d’équipes stables et soudées vont être prises : dès la rentrée prochaine, une nouvelle gestion des ressources humaines sera mise en place. Elle permettra à une centaine de chefs d’établissements particulièrement exposés à la violence de recruter sur profil les professeurs et d’inciter financièrement les enseignants à s’établir durablement dans ces établissements.

Pourquoi suspendre les allocations familiales ?

L’absentéisme, ce n’est pas une fatalité sociale. Les parents ont une responsabilité considérable sur l’assiduité en cours de leurs enfants. C’est pourquoi le Gouvernement met en place un système équilibré de droits et de devoirs pour ramener les quelque 300 000 élèves absentéistes dans l’École en accompagnant et en responsabilisant leurs parents :

- Le dispositif de la « mallette des parents » sera étendu à toutes les académies dès la rentrée 2010, pour mieux impliquer les parents dans la scolarité de leur enfant ;
- Un mécanisme gradué de sanctions sera instauré par une nouvelle loi pouvant aller jusqu’à la suspension, voire jusqu’à la suppression des allocations familiales. Cette suppression ne concernera que la part liée à l’enfant absentéiste. Pour assurer un suivi quantitatif et qualitatif, un « état-major de l’obligation scolaire » sera convoqué chaque mois sous la présidence du préfet.

Comment prendre en charge les élèves perturbateurs ?

Il ne faut pas se voiler la face : il y a des élèves dont le système scolaire ordinaire ne parvient plus à s’occuper. Certes, des dispositifs relais existent, mais ils ne sont pas adaptés aux élèves les plus « durs ».

C’est pourquoi, au cours de l’année prochaine, une dizaine d’« établissements de réinsertion scolaire » ouvriront. Ces internats accueilleront, pour une durée d’au moins un an, entre 20 et 30 élèves de 13 à 16 ans ayant été exclus par conseil de discipline au moins une fois et posant toujours de gros problèmes de comportement.

L’encadrement sera assuré par un personnel mixte, composé de personnels de l’Éducation nationale, de la Protection judiciaire de la jeunesse ainsi que de volontaires du service civique sélectionnés pour leurs compétences. Basé sur la maîtrise des savoirs fondamentaux et sur une pédagogie qui mettra l’accent sur l’apprentissage de la règle, le respect de l’autorité et le goût de l’effort, l’enseignement accordera également une place importante à la pratique du sport et à la découverte des métiers.

Il ne s’agit pas d’isoler ces élèves mais de leur faire reprendre goût à l’institution et au vivre-ensemble.

8 avril 2010

La célébration du 50ème anniversaire des indépendances africaines

Construire un partenariat franco-africain résolument tourné vers l’avenir

L’année 2010 marque le 50ème anniversaire de l’accession à l’indépendance des anciens territoires africains sous administration française.

A la demande du Président de la République, Jacques TOUBON a coordonné la préparation des événements marquant cette célébration du côté français pour que toutes les dimensions de nos liens avec l’Afrique soient prises en compte.

Près de 250 manifestations dans le domaine culturel, historique, sportif, artistique et économique, soutenues et co-financées par l’Etat, auront lieu tout au long de l’année, en France et en Afrique, sans compter les nombreuses manifestations de la société civile qui seront également labellisées.

Un des moments les plus importants sera l’hommage rendu le 14 juillet aux soldats africains qui ont contribué à libérer la France, avec le défilé de détachements africains sur les Champs Elysées.

Cette célébration marque notre volonté de construire un partenariat franco-africain résolument tourné vers l’avenir.

Quel est le sens de cette commémoration ?

Le Gouvernement a souhaité que cet anniversaire prenne en compte à la fois la portée historique de l’événement, mais aussi la réalité des relations rénovées que la France entretient aujourd’hui avec l’Afrique telles qu’elles ont été fixées par le Président de la République dans son discours du Cap en février 2008.

Pour que toutes les dimensions de nos liens avec l’Afrique soient prises en compte, Nicolas SARKOZY a confié à Jacques TOUBON la mission de coordonner l’ensemble des célébrations qui auront lieu côté français, en étroite concertation avec les autorités des 14 pays concernés (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Gabon, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo).

Quels sont les objectifs fixés à la mission de Jacques TOUBON ?

La mission confiée à Jacques TOUBON répond à 3 objectifs principaux :
Célébrer notre histoire et notre mémoire communes et la densité de nos liens avec l’Afrique. Ceci passe notamment par un hommage rendu aux anciens combattants africains qui ont répondu à l’appel lancé par le Général de GAULLE et qui ont largement contribué à la libération du territoire national.

Valoriser l’Afrique en France et les Français d’origine africaine dont beaucoup sont à l’origine des multiples initiatives prévues dans le cadre du cinquantenaire.

A plus long terme, réfléchir à la modernisation de notre relation avec l’Afrique. C’est le sens de la nouvelle formule, plus ouverte et plus en interaction avec les sociétés civiles, du prochain sommet Afrique-France qui se tiendra à Nice les 31 mai et 1er juin prochain. C’est également le sens de la signature de nouveaux accords de partenariat de défense avec 8 pays africains qui ont pour objet de contribuer à l’émergence d’une véritable architecture africaine de paix et de sécurité.

Et concrètement ?

De nombreuses manifestations dans les domaines culturel, historique, sportif, artistique et économique auront lieu tout au long de l’année : plus de 250 projets vont être réalisés, en France comme en Afrique.
Parmi ces projets, un des moments les plus importants sera l’hommage rendu le 14 juillet prochain aux soldats africains qui ont contribué à libérer la France, avec le défilé de détachements africains aux côtés de l’armée française sur les Champs Elysées.

24 mars 2010

Déclaration du Président de la République, aujourd’hui, à l’issue du Conseil des ministres

Je vous propose de retrouver ci-dessous la déclaration du Président de la République à l’issue du Conseil des ministres qui s’est tenu ce matin.

Vous pouvez aussi visionner cette intervention en cliquant ici.

“Mes chers compatriotes,

Lors des élections régionales vous avez élu ceux qui vont diriger nos régions. Il s’agissait certes d’un scrutin local. Mais par vos choix et par l’abstention qui a atteint un niveau extrêmement élevé, vous avez voulu exprimer ce que vous ressentiez dans un contexte de crise économique, de crise financière, de crise agricole, qui rend si dure la vie quotidienne de tant d’entre vous.

Mon devoir est d’entendre ce message.

Mes chers compatriotes, vous m’avez élu pour sortir notre pays de l’immobilisme qui l’empêchait d’entreprendre les réformes nécessaires que tous les autres pays mettaient en œuvre. Nous avions accumulé beaucoup de retards, un retard qui mettait en danger notre prospérité, notre cohésion, notre place dans le monde. J’ai pris l’engagement de combler ce retard.

Depuis trois ans beaucoup de réformes ont été mises en œuvre. Elles ont demandé à nombre d’entre vous une somme considérable d’efforts, elles ont, j’en ai bien conscience, bousculé bien des habitudes. Elles ont fait naître des incertitudes, parfois même des angoisses. Vous avez souvent le sentiment que ces réformes n’ont pas changé votre vie quotidienne. La crise, ajoutant ses difficultés, a empêché de voir les effets positifs de tout ce qui a été accompli. Je comprends votre impatience. Je me dois d’y répondre. Mais mes chers compatriotes, rien ne serait pire que de changer de cap du tout au tout, en cédant à l’agitation propre aux périodes électorales.

Les conséquences économiques et sociales de la crise financière, la nécessité de tirer les leçons de ce qui s’est passé, exigent du sang-froid.

C’est le rôle du Président de la République d’assurer la stabilité, la continuité, de fixer une ligne et d’éviter les à-coups.

Il y a des choix sur lesquels nous devons faire preuve de constance.
Nous devons continuer les réformes. Arrêter maintenant ce serait tout simplement ruiner les efforts accomplis. Vous m’avez fait confiance pour moderniser la France. Je tiendrai mes engagements. La crise ne doit pas nous inciter à ralentir, mais au contraire à aller plus loin afin de construire un nouveau modèle de croissance.

Nous avons fait depuis trois ans le choix de la compétitivité, le choix du travail. C’est un choix absolument capital. Nous l’avons fait parce que notre priorité absolue c’est l’emploi. Nous devons continuer à alléger nos charges sur le travail et sur l’investissement, nous devons continuer à refuser toute augmentation d’impôts.

Nous avons fait le choix de la production, le choix de l’industrie, le choix de l’investissement. Nous devons continuer à investir dans l’innovation, dans la recherche, dans nos universités.

C’est la seule façon de protéger nos emplois, c’est la seule façon de garder nos usines, c’est la seule façon de préserver nos agriculteurs, notre mode de vie, notre protection sociale.

Nous avons fait le choix de ne laisser personne sur le bord de la route. Tout ce qui pouvait être mis en œuvre pour protéger les effets du chômage a été entrepris.

Cette politique nous a permis de mieux traverser la crise que la plupart de nos partenaires. Elle nous permettra de mieux profiter de la reprise.
Nous avons fait le choix depuis trois ans de refuser le sectarisme. La France a une tradition de divisions, d’affrontements parfois violents. Mais la France n’est grande, n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée et lorsqu’elle est unie. Je me suis engagé à ce que tous les leviers de l’Etat ne soient pas confisqués par un seul parti politique. C’est ma responsabilité de veiller à la pluralité des opinions et que cette pluralité des opinions soit respectée dans le choix des femmes et des hommes appelés à exercer des responsabilités. J’avais promis lors de ma campagne électorale une République irréprochable et une Démocratie exemplaire, c’est l’intérêt de notre pays, c’est mon devoir de continuer sous le signe du refus de l’esprit partisan et du sectarisme.

Les réformes, la politique économique, la République irréprochable, ce sont des choix qui exigent de la constance qui doivent s’inscrire dans la durée. Notre pays a trop souffert des hésitations, et des changements de cap incessants.

Mais il y a aussi, j’en ai bien conscience, des sujets qui ne peuvent plus attendre.

Nous ne pouvons plus attendre pour résoudre la crise sans précédent à laquelle est confrontée notre agriculture et qui suscite une véritable angoisse dans nos campagnes.

Je le dis clairement : je suis prêt à aller à une crise en Europe plutôt que d’accepter le démantèlement de la Politique agricole commune, plutôt que d’accepter que soit laissée la spéculation le soin de fixer de façon erratique des prix agricoles qui ne permettraient plus à nos agriculteurs de vivre décemment du fruit de leur travail. Je ne laisserai pas mourir notre agriculture alors que la question de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire est devenue cruciale, et que tant de femmes, d’hommes et d’enfants dans le monde meurent de faim.

Nous ne pouvons plus attendre pour nous occuper du financement de nos retraites menacées par un déficit qui ne cesse de se creuser. Mes chers compatriotes, je connais votre inquiétude sur l’avenir de nos retraites. Et je sais la sensibilité du sujet, mais mon devoir de chef de l’Etat est de garantir que nos retraites, vos retraites, seront financées. Je ne passerai pas en force. Le temps qu’il faut sera donné à la discussion avec les partenaires sociaux. Mais je vous promets qu’avant six mois les mesures nécessaires et justes auront été adoptées.

J’appelle chacun sur un sujet de cette importance à abandonner les postures partisanes.

La santé, c’est un sujet de préoccupation pour chacun d’entre vous. Depuis trois ans l’essentiel de nos efforts ont porté sur l’hôpital et les personnels hospitaliers. Le temps est venu d’attacher la même attention à la médecine de proximité. Je sais les difficultés auxquelles les médecins se trouvent confrontés. Une grande concertation va s’engager pour déterminer comment ces difficultés peuvent être résolues de façon structurelle. Le temps n’est pas aux rustines en la matière, mais à des décisions structurelles.

Enfin, la sécurité est une priorité. Une action déterminée conduite avec constance depuis des années nous a permis de faire baisser le nombre des délits, personne ne le conteste.

Mais nous n’avons pas jugulé la montée de la violence dans les stades, dans les transports, dans les établissements scolaires. Cette situation ne peut pas durer. Je suis décidé à m’engager personnellement dans la lutte contre cette violence, la plus brutale, qui est devenue intolérable pour chacun d’entre vous. Ceux qui attendent ou qui espèrent une réaction ferme de ma part ne seront pas déçus.

Le malaise, que beaucoup d’entre vous ont exprimé vis-à-vis de la démocratie et de la politique en s’abstenant ou en choisissant des votes protestataires, n’a d’autre origine que le fait que pendant trop longtemps collectivement la société française a trop cédé sur ses valeurs, sur ses principes, valeurs et principes qui fondent notre pacte civique et notre pacte social.

Trop longtemps on a toléré que la violence pénètre à l’école, que l’agresseur soit traité avec plus d’égard que la victime, que le travail soit dévalorisé, que le mérite ne soit plus récompensé.

Eh bien, je m’y engage, il n’y aura plus aucune concession.
Trop longtemps nous avons supporté les atteintes à la laïcité, à l’égalité de l’homme et de la femme, les discriminations, l’irresponsabilité de certains parents qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants.

Ce n’est plus supportable.

Trop longtemps nous avons accepté les concurrences déloyales, les dumpings qui détruisent nos emplois.

Ce n’est plus acceptable.

Trois sujets de l’actualité récente vont illustrer mon état d’esprit.
L’absentéisme scolaire est un fléau. La responsabilité des parents doit être engagée, les sanctions en matière d’allocations familiales doivent être effectives, les jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité normale seront placés dans des établissements adaptés où ils ne perturberont plus la vie des autres et où ils feront l’objet d’un accompagnement spécifique.

Le voile intégral est contraire à la dignité de la femme. La réponse c’est l’interdiction du voile intégral. Le gouvernement déposera un projet de loi d’interdiction conforme aux principes généraux de notre droit.

Le dumping environnemental menace nos emplois. Il serait absurde de taxer les entreprises françaises en donnant un avantage compétitif aux entreprises des pays pollueurs. Je confirme sans ambiguïté notre choix d’une fiscalité écologique mais je subordonne la création d’une taxe carbone intérieure à une taxe aux frontières qui protègera notre agriculture et nos industries contre la concurrence déloyale de ceux qui continuent à polluer sans vergogne. Je lance d’ailleurs un appel à une prise de responsabilité générale pour que l’Europe admette le principe de la protection de ses entreprises et de ses emplois contre les concurrences déloyales.

Sur ces sujets comme sur bien d’autres, je suis convaincu qu’il nous faut revenir en France et en Europe, à des principes simples à des principes de bon sens, sans lesquels la vie ensemble n’est pas possible. Il faut s’y tenir, il faut ne pas transiger.

Mes chers concitoyens,

Depuis trois ans un travail considérable a été accompli. Il a fallu réformer et en même temps affronter une crise comme le monde n’en avait pas connu depuis les années 30.

Il reste beaucoup de travail pour les deux années à venir afin que la France sorte plus forte de cette crise, qu’elle puisse le mieux possible tirer parti de la reprise, qu’elle puisse jouer sa carte dans le monde de demain.

La compétition demain, mes chers compatriotes, ne sera pas moins rude qu’hier, elle le sera davantage. C’est ma responsabilité d’y préparer notre pays. Le Premier ministre François FILLON et le gouvernement vont prendre à bras le corps tous ces problèmes. Je m’y engagerai totalement et à chaque instant.

Vous attendez des résultats. Ces résultats vous les aurez.

Je vous remercie.”

9 mars 2010

Un Franc-comtois aux Jeux paralympiques de Vancouver

Un Jurassien, Vincent Gauthier-Manuel, membre de l’équipe de France handisport, qui a remporté en 2009 le globe de cristal de la Coupe du Monde de slalom handisport, portera haut les couleurs de la Franche-Comté lors des jeux paralympiques d’hiver.

Les jeux paralympiques se tiendront à Vancouver du 12 au 21 mars.

Vincent participera aux épreuves techniques (slalom géant) et aux épreuves de vitesse (super G, combiné, descente) de ski alpin.

Je lui souhaite beaucoup de réussite dans son parcours olympique en Colombie britannique !

Vous pourrez retrouver toutes les informations le concernant en consultant le site de l’association “Vincent-Team”, des amis de Vincent qui se sont regroupés pour l’encourager et promouvoir son parcours sportif de haut niveau.

2 février 2010

Rendez-vous le mardi 9 février à 20h45

Le match comptant pour les huitièmes de finale de la Coupe de France de football entre le Vesoul Haute-Saône Football et le Paris Saint-Germain aura lieu le mardi 9 février à 20h45.

Depuis hier, la billeterie est ouverte au club. Retrouvez toutes les informations pratiques en cliquant ici.

Le match sera par ailleurs retransmis en direct sur la chaîne Eurosport avec une prise d’antenne à 20h15 pour la présentation du match.

Allez Vesoul !

25 janvier 2010

Ce sera le Paris Saint-Germain !

Le Vesoul Haute-Saône Football affrontera le Paris Saint-Germain en huitième de finale de la Coupe de France le mardi 9 ou le mercredi 10 février prochain.

Ainsi en a décidé le tirage au sort effectué hier par Jean-Pierre Papin et le réalisateur Fabien Onteniente.

C’est un grand honneur pour notre club et un grand défi sportif.

Après deux victoires à l’extérieur en 32èmes et en 16èmes de finale, les bleus et blancs accueilleront le club de la capitale au Stade René Hologne de Vesoul pour atteindre les quarts de finale.

Allez Vesoul !

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