Blog-Notes d'Alain Joyandet

5 avril 2012

Pourquoi je ne serai pas candidat aux élections législatives de juin prochain

Je suis parlementaire depuis maintenant 17 ans. Pendant toutes ces années, je l’ai été avec un enthousiasme et une détermination sans faille. J’ai défendu notre territoire, j’ai œuvré pour faire avancer les grands dossiers de notre région.

Je ne veux pas faire le mandat de trop, celui pour lequel on s’investit moins… Les hauts-saônois méritent un député qui les représente à 100%, à 200% même ! Je crois que finalement, tout est une question d’envie. Aujourd’hui, cette envie est sans doute moins forte, et ce n’est pas dans ma nature de faire les choses à moitié… C’est la raison pour laquelle je ne serai pas candidat aux élections législatives de juin prochain.

Lire mon interview dans la presse de Vesoul « Pourquoi je ne suis pas candidat aux élections législatives » : http://bit.ly/Hf8rjO

11 juin 2010

A Montbéliard pour soutenir les sinistrés

A la suite du violent orage de grêle survenu mercredi soir à Montbéliard et dans les environs, je me suis rendu sur place, pour affirmer la solidarité de l’Etat et son engagement aux côtés des familles, des entreprises et des collectivités territoriales de l’agglomération montbéliardaise.

J’ai pu constater que les dégâts étaient considérables et particulièrement impressionnants, partout les voitures au vitres fracassées, des toitures ravagées, des bâtiments publics hors d’état comme par exemple l’école Sous-la-Chaux qui ne peut plus accueillir les enfants.

Lors de ma Visite de l’atelier d’emboutissage de PSA site de Sochaux, j’ai pu constater également la violence de cet épisode climatique.

Je tiens à rendre hommage à tous ceux qui se sont mobilisés suite à cet événement pour mettre en sécurité les personnes et les bâtiments mais aussi pour rassurer nos concitoyens.

En accord avec le Préfet de Région, je vais mettre tout en œuvre pour qu’un arrêté de catastrophe naturelle soit pris le plus rapidement possible.

6 juin 2010

Sur mon agenda cette semaine du dimanche 6 au samedi 12 juin

Dimanche 6 et lundi 7 juin 2010

Déplacement à Port-Louis – Réunion bilatérale

Entretien avec le Ministre des Affaires étrangères, de l’intégration régionale et du commerce international (Accord Tromelin)

Entretien avec le Premier Ministre

Mardi 8 juin et Mercredi 9 juin  2010

26ème Session du Conseil de la Commission de l’Océan Indien (COI)  - Présidence française

Jeudi 10 juin 2010

15 h 00  Entretien avec M. Jean-Noël TRONC, Président directeur général de CANAL OVERSEAS

Vendredi 11 juin 2010

Vesoul – Rendez-vous Mairie

Samedi 12 juin 2010

Vesoul – 100 ans de l’AGM

4 juin 2010

Bilatérale avec la République de Maurice & 26è session du Conseil des Ministres de la Commission de l’Océan Indien (COI)

A l’occasion d’une bilatérale avec la République de Maurice, je me rendrai lundi 7 juin à Port-Louis, puis,  le mardi 8 juin à St Denis de La Réunion pour la 26ème session du Conseil Ministériel de la Commission de l’Océan Indien.

Au cours de ce déplacement, je signerai avec le Ministre des Affaires Etrangères Arvin Boolell, l’accord-cadre sur la co-gestion économique, scientifique et environnementale relative à l’île de Tromelin et à ses espaces maritimes environnants.

Je m’entretiendrai avec le Premier Ministre mauritien Navin Ramgoolam puis je visiterai le siège de la Commission de l’Océan Indien en compagnie du Secrétaire Général Callixte d’Offay dans l’après-midi.

La signature de l’accord-cadre Tromelin pourrait permettre de mettre un terme au contentieux de souveraineté entre les deux pays et achever un processus de négociations en trois étapes initié en décembre 2008.

Cette année, la réunion des Ministres des Affaires Etrangères de la Commission de l’Océan Indien se tiendra sous ma présidence (présidence annuelle tournante).

Le Conseil des Ministres, organe décisionnel de la COI, offre l’occasion aux ministres des Etats membres de se réunir tous les ans pour échanger sur des sujets politiques d’intérêt régional, faire le bilan des actions menées durant l’année écoulée et arrêter le programme d’actions de la COI pour la présidence suivante.

Parmi les points inscrits à l’ordre du jour, seront notamment examinés :

  • la lutte contre la piraterie maritime
  • l’amplification de la coopération économique et des échanges commerciaux inter-îles
  • la mise en œuvre de la stratégie régionale pêche et aquaculture
  • la coopération sur la santé et la sécurité alimentaire
  • le renforcement du partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)
  • la situation institutionnelle malgache.

Outre les Etats membres (Comores, France/Réunion, Madagascar, Maurice et Seychelles), seront représentés les principaux bailleurs de fonds et les partenaires de la COI.

6 mai 2010

2007-2010 : trois ans d’action

Il y a trois ans, Nicolas SARKOZY était élu Président de la République.

Avec tous les cadres de notre mouvement, nos élus, Parlementaires, Conseillers régionaux, Conseiller généraux, Maires, j’ai le plaisir de vous inviter, à l’occasion de cet anniversaire, à une soirée amicale où nous pourrons échanger autour d’un buffet :

Le vendredi 7 mai 2010
A 20H
Salle Parisot
A Vesoul

Ensemble, nous ferons le bilan de ces trois années de réformes au service de notre pays.

Je compte vivement sur votre présence nombreuse !

28 avril 2010

La modernisation de notre système de santé

Des réformes essentielles pour un système de santé plus efficace et plus juste

La santé est une préoccupation majeure pour les Français. Depuis 3 ans, le Gouvernement y apporte des réponses concrètes en modernisant en profondeur notre système de santé, pour plus de justice et d’efficacité, et en lui donnant les moyens de fonctionner dans la durée.

Depuis 2007, des réformes importantes ont été lancées. C’est le cas du plan hôpital 2012 qui va permettre d’investir 10 Mds€ pour moderniser nos hôpitaux et améliorer la qualité des soins pour les patients. C’est le cas également de la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » (HPST) qui met en place une organisation des soins plus performante et mieux adaptée à chaque territoire.

Après la réforme de l’hôpital, la médecine libérale est la priorité du Gouvernement. Lors de son déplacement à Livry-Gargan, le 16 avril, Nicolas SARKOZY a annoncé deux mesures fortes :

- Dès le 1er janvier 2011, la cotation « C » de la consultation des médecins généralistes va être revalorisée à 23 €. Les médecins spécialistes de médecine générale auront également le droit de coter « CS ».

- Une grande concertation va être organisée de mai à septembre par le Docteur Élisabeth HUBERT pour proposer des réponses structurelles aux difficultés que rencontre aujourd’hui la médecine de proximité.

Que fait le Gouvernement pour moderniser notre système de soins ?

Parce qu’il est indispensable que notre système de santé, l’un des meilleurs au monde, demeure à la fois performant et solidaire, le Gouvernement a engagé des réformes importantes :

- Pour donner aux hôpitaux les moyens de fonctionner durablement, le plan hôpital 2012, lancé dès 2007, permet de maintenir durant la période 2007-2012 un haut niveau d’investissement pour rénover les bâtiments, favoriser les regroupements d’établissements et moderniser les systèmes d’information des hôpitaux.

- Pour garantir à tous nos concitoyens l’accès à des soins de qualité sur tout le territoire, la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » du 21 juillet 2009 replace le patient au centre de notre système de santé, donne les moyens aux professionnels de santé libéraux de moderniser leurs modalités d’exercice, renforce l’hôpital grâce à une meilleure lisibilité de son organisation, et consacre la création des Agences Régionales de Santé (ARS). Cette loi est une avancée considérable en matière d’organisation hospitalière et libérale et d’accès aux soins.

Avec quels moyens ?

Le Gouvernement se mobilise pour apporter des réponses à la hauteur des attentes légitimes des Français en matière de santé. Les ressources hospitalières ont augmenté de + 3,1 % en 2009 (+ 2,1 Mds€ par rapport à l’année précédente). En 2010, les ressources des hôpitaux progresseront encore de près de 2 Mds€. Il en va de même pour les soins de ville.

Dans le cadre du plan Hôpital 2012, le Gouvernement consacre 10 Mds€ à l’investissement dans la modernisation des hôpitaux. Ces réformes de structure permettront aux hôpitaux de dégager les marges de manœuvre nécessaires leur permettant d’obtenir des gains d’efficience et ainsi de contribuer au nécessaire redressement de nos finances sociales.

Pour sauvegarder durablement notre système de santé, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 maintient le cap de la maîtrise des dépenses, avec un objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) fixé à 3%.

Concrètement, quels changements ont été introduits par la loi «Hôpital, patients, santé, territoires» ?

La loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires », portée par Roselyne BACHELOT-NARQUIN, donne les moyens à notre système de santé de fonctionner durablement, pour mieux répondre aux besoins et aux attentes des patients et des professionnels de santé :

- Avec une gouvernance des hôpitaux plus lisible : cette évolution donne plus de marges de manœuvre aux directeurs pour mieux diriger leur établissement, en étroite collaboration avec les présidents des commissions médicales d’établissements et les professionnels de l’établissement, autour du projet stratégique et du projet médical.
Avec une coopération renforcée entre établissements hospitaliers : les coopérations hospitalières, via les communautés hospitalières de territoire, permettent notamment de bénéficier d’un partage de compétences entre plusieurs établissements et de mutualiser des investissements auxquels ils ne pourraient pas prétendre individuellement.

- Avec les agences régionales de santé (ARS), pour mieux piloter la recomposition de l’offre de soins et la politique de santé au niveau régional en permettant, enfin, une approche transversale au secteur sanitaire et au secteur médico-social.

- Avec la publication d’indicateurs de qualité par les hôpitaux et les cliniques qui renforcent la transparence pour les patients et permettent à tous d’avoir le même niveau d’information.

- Avec le pilotage au sein des régions de l’effectif et de la répartition des médecins par spécialités. Cette mesure, liée à la répartition de l’augmentation du numérus clausus, favorise l’orientation des médecins vers les régions qui en ont le plus besoin et permet d’assurer une meilleure répartition des médecins en fonction des besoins de chaque territoire.

Où en est-on de la mise en place des agences régionales de santé ?

Les 26 agences régionales de santé (ARS), qui sont la clé de voûte de la loi HPST, ont été mises en place par Roselyne BACHELOT-NARQUIN le jeudi 1er avril 2010, soit moins d’un an après le vote de la loi.

Ces nouvelles structures qui rassemblent tous les services de l’État et de l’assurance maladie dédiés à la santé apportent une réponse à deux faiblesses de notre système de santé : une gestion trop cloisonnée et une centralisation excessive.

La création des ARS permet donc :

- De renforcer la lisibilité, l’unité d’action et l’efficience des pouvoirs publics en matière de santé ;

- De fluidifier le parcours de soins des patients ;

- De mener des politiques de santé à la fois plus pertinentes et plus efficaces en prise directe avec les besoins locaux des patients.

Quelles actions en faveur de la médecine de proximité ?

Aujourd’hui, seul un médecin sur dix qui finit sa formation s’installe en médecine libérale. Or, notre pays a besoin de médecins libéraux pour que tous les Français bénéficient d’une offre de soins diversifiée, bien répartie sur le territoire et qui soulage nos hôpitaux. Après la réforme de l’hôpital, le Gouvernement a donc fait de la médecine de proximité sa priorité.

Lors de son déplacement à Livry-Gargan, vendredi 16 avril 2010, le Président de la République a d’ores et déjà annoncé des mesures fortes :

- Dès le 1er janvier 2011, la cotation « C » de la consultation des médecins généralistes sera revalorisée à 23 € au lieu de 22 € actuellement. Cette revalorisation est une réponse à l’attente légitime des médecins libéraux, c’est également la contrepartie d’une pratique médicale qui doit être plus soucieuse d’un bon usage des soins et des prescriptions.

- Pour tirer également toutes les conséquences de la reconnaissance de la médecine générale comme spécialité universitaire, les médecins spécialistes en médecine générale auront également le droit de coter « CS ».

- Ainsi, dès le 1er janvier 2011, les médecins généralistes auront donc le choix : soit ils pourront coter « C » à 23 €, soit ils pourront coter « CS » également à 23 €, s’ils ont obtenu la qualification de spécialiste en médecine générale auprès de l’Ordre des médecins.

- Pour apporter des réponses structurelles aux problèmes que rencontre la médecine de proximité, une concertation va, en outre, s’engager à partir de début mai et jusqu’à septembre. Elle sera organisée par le Docteur Elisabeth HUBERT et aura 3 grands objectifs : (1) donner un nouvel élan au dialogue avec les 210 000 médecins de France, (2) permettre à tout le monde de s’exprimer, non seulement les syndicats de médecins, mais aussi l’ensemble des professions de santé ainsi que les élus locaux et les patients et (3) faire des propositions concrètes pour répondre aux évolutions structurelles de la médecine ambulatoire. Ces propositions pourront être traduites dans la loi. Elles pourront également être reprises dans la convention médicale qui sera négociée à la fin d! e l’année.

24 avril 2010

Le Plan Rebond pour l’emploi

Aucun demandeur d’emploi en fin de droits ne sera laissé sans solution

Jeudi 15 avril, le Gouvernement et les partenaires sociaux ont conclu un accord sur un plan massif destiné à apporter des réponses concrètes aux demandeurs d’emploi en fin de droits à l’assurance chômage.

Issu de cet accord, le Plan Rebond pour l’emploi poursuit un objectif clair : permettre aux demandeurs d’emploi en fin de droits de retrouver un emploi durable. Pour cela, ce plan ambitieux s’appuie sur deux piliers :

- La mise en place de 70 000 formations rémunérées et de 170 000 contrats rebond, pour faciliter le retour à l’emploi. Pour compléter cet effort, les régions seront sollicitées pour proposer 20 000 formations supplémentaires.

- Une Aide exceptionnelle pour le retour à l’emploi. Pour bénéficier de cette aide, les demandeurs d’emploi devront s’engager à suivre une formation ou à conclure un contrat aidé, selon une logique de droits et de devoirs.

Le Plan Rebond pour l’emploi représente un effort financier de 705 M€, qui sera assuré par l’Etat et par les partenaires sociaux. Les régions seront invitées à accompagner cet effort.

Grâce à ce plan, l’engagement pris par le Président de la République sera tenu : aucun demandeur d’emploi en fin de droits ne sera laissé sur le bord du chemin.

Pourquoi un plan pour les demandeurs d’emploi en fin de droits ?

Chaque année, entre 800 000 et 850 000 demandeurs d’emploi arrivent à la fin de leurs droits à l’assurance-chômage. Parce que la crise aggrave la situation, notre pays pourrait compter jusqu’à 1 million de demandeurs d’emploi en fin de droits en 2010.

Les deux tiers d’entre eux ont retrouvé un emploi ou bénéficient d’ores et déjà de la solidarité nationale grâce à des dispositifs comme le RSA ou l’Allocation de Solidarité Spécifique. Et le Gouvernement a répondu aux inquiétudes des demandeurs d’emploi en fin de droits les plus âgés en rétablissant cette année l’allocation équivalent-retraite.

Il en restait cependant 360 000 qui avaient des revenus trop élevés pour pouvoir bénéficier de la solidarité nationale. Pour eux, le Président de la République a pris un engagement clair : aucun demandeur d’emploi en fin de droits ne sera laissé sur le bord de la route.

C’est pourquoi, Laurent WAUQUIEZ a engagé le 15 février une large concertation avec les partenaires sociaux, avec un objectif : apporter des réponses concrètes pour ces demandeurs d’emploi en fin de droits. La concertation a abouti jeudi 15 avril à un accord qui apporte des solutions à 345 000 personnes.

Que contient ce plan ?

Issu de l’accord conclu jeudi 15 avril, le Plan Rebond pour l’emploi va permettre à chaque demandeur d’emploi en fin de droits de retrouver le chemin d’un emploi durable. Pour remplir cet objectif, Pôle Emploi va proposer deux nouveaux outils :

- 70 000 « formations rebond » rémunérées : il s’agira notamment de formations en alternance ou de formations de remise à niveau dans les savoirs ou les compétences de base ;

- 170 000 « contrats rebond » : ces contrats aidés s’appuieront sur les dispositifs existants, comme le contrat initiative emploi ou le contrat d’accompagnement dans l’emploi.

Pour les demandeurs d’emploi en fin de droits qui ne pourraient pas bénéficier à court terme de ces deux outils, le Gouvernement offre un filet de sécurité : l’Aide exceptionnelle pour le retour à l’emploi.
Cette aide d’un montant de 460 € sera attribuée pour 6 mois maximum, sans conditions de ressources.

Mais soyons clairs : cette aide, ce n’est pas une allocation supplémentaire.

- C’est une aide exceptionnelle qui répond à une situation exceptionnelle liée à la crise sans précédent que nous traversons.

- Cette aide est destinée à donner un coup de pouce aux demandeurs d’emploi qui veulent vraiment s’en sortir. Nous sommes dans une logique de droits et de devoirs : concrètement, si un demandeur d’emploi en fin de droits refuse une formation ou un contrat rebond, il ne pourra en aucun cas prétendre à l’Aide exceptionnelle pour l’emploi. La solidarité doit aider ceux qui sont dans une situation d’urgence, mais en contrepartie, ceux-ci ont le devoir de tout mettre en œuvre pour chercher à rebondir.

Comment ce plan sera-t-il financé ?

Le Plan Rebond pour l’emploi s’appuie sur un effort financier sans précédent de 705 M€. L’essentiel de cet effort sera assuré pour moitié par l’Etat et pour moitié par les partenaires sociaux via l’Unedic :

- L’Etat prendra en charge 100% du financement des contrats aidés et 50% du financement de l’Aide exceptionnelle pour le retour à l’emploi ;

- De son côté, l’Unedic financera l’autre moitié de l’Aide exceptionnelle pour le retour à l’emploi tout en prenant en charge l’indemnisation des formations rémunérées ;

- Le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels prendra en charge les frais pédagogiques des formations rémunérées dans la limite de 133 M€ ;

- L’APEC (Association pour l’Emploi des Cadres) financera l’accompagnement des cadres à hauteur de 50 M€.

Parce que les régions jouent un rôle essentiel en matière de formation, le Gouvernement et les partenaires sociaux ont invité les conseils régionaux à apporter leur contribution en finançant les formations de 20 000 personnes supplémentaires. Ensemble, Etat, partenaires sociaux et régions, nous pourrons ainsi remplir l’engagement pris par le Président de la République : apporter des solutions à chacun des 360 000 chômeurs en fin de droits.

20 avril 2010

Entretien avec Kristalina Georgieva, commissaire européenne

Je m’entretiendrai demain avec Kristalina Georgieva, commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises.

Au cours de cet entretien seront notamment abordés les enjeux liés à l’aide humanitaire, ceux relatifs à la capacité de réponse de l’Union européenne aux situations d’urgence, en fonction notamment des leçons tirées de la crise à Haïti, et les questions humanitaires dans des régions qui connaissent des difficultés (Sahel, Tchad, Soudan).

Kristalina Georgieva visitera le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes.

Il s’agit de la première visite de Mme Georgieva dans un Etat membre de l’Union européenne depuis sa prise de fonctions à la Commission. Au cours de son séjour en France, elle rencontrera également le ministre de la Défense, aura des entretiens au Ministère de l’Intérieur et visitera le centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC).

Elle rencontrera aussi les principales ONG impliquées dans l’action humanitaire.

18 avril 2010

Sur mon agenda cette semaine du 19 au 25 avril

Lundi 19 avril 2010

14h30 Assemblée plénière du Conseil régional de Franche-Comté

Mercredi 21 avril 2010

10h00 Conseil des Ministres (Elysée)

Vendredi 23 avril 2010

Rendez-vous en mairie de Vesoul

Samedi 24 avril 2010

18h00 Réunion avec les militants UMP de Franche-Comté – Miserey Salines

Dimanche 25 avril 2010

18h30 Match de football de gala organisé par l’association “La voix de l’enfant”

16 avril 2010

Une belle initiative à Poligny!

Aujourd’hui je souhaite mettre à l’honneur l’initiative de 82 clients attachés à leur Librairie de Poligny (Jura, Franche-Comté), la seule à 20 kilomètres à la ronde.

La Librairie, installée depuis 150 ans dans ce village, était menacée de fermeture définitive, son ancienne propriétaire ne trouvant pas de repreneur. Cette situation a alerté des fidèles de la Librairie, mobilisés autour de Mathilde, parisienne revenue à ses racines. Ensemble, ils ont crée une Société par action simplifiée (SAS) permettant à 82 fidèles d’acquérir des parts de la “Nouvelle Librairie polinoise”.

Grâce à cet investissement, cette gestion solidaire et professionnelle a permis d’embaucher une ancienne libraire près de la Sorbonne. Des soutiens bénévoles permettent de la soutenir mais l’approche se veut résolument entrepreneuriale: il faut que la Nouvelle Librairie soit rentable.

L’activité a repris, les ventes de fin d’année ont été incroyables, je leur souhaite encore 150 d’activité!

Notre région est connue pour avoir crée les premières coopératives, grâce aux idées de ses enfants: Charles Fourier, Victor Considérant ou encore Pierre-Joseph Proudhon.

Voilà un exemple qu’ils ne renieraient pas! A vos livres pour découvrir le Monde!

Informatique et libertés | Crédits | Signaler un bug