Blog-Notes d'Alain Joyandet

13 avril 2007

Réunion Publique du 12 avril 2007 à FRETIGNEY

Chers Amis,
Permettez-moi tout d’abord de vous remercier d’être aussi nombreux ce soir. Je voudrais mettre l’accent sur trois points et vous donner une information en exclusivité…
Les trois points :

  1. notre union exemplaire
  2. notre bilan très positif
  3. notre projet de société porteur d’espérance
  4. l’info : je suis candidat à l’élection législative de la 1ère circonscription de la Haute-Saône

1/ L’UNION

A chaque fois que nous avons été rassemblés autour de nos idées communes, nous avons gagné et surtout nous avons fait gagner la France. Il en est de même de nos dossiers départementaux. A chaque fois que nous avons été unis et parfois au delà de notre majorité, la Haute-Saône a gagné.
Je constate avec un grand plaisir que nous avons fait le rassemblement des idées communes entre gaullistes, centristes, libéraux. Nous le disions depuis longtemps. Désormais, c’est fait et c’est solide. Ce qui nous rassemble est beaucoup plus fort que ce qui pourrait nous séparer.
Depuis 5 ans – nous avons pu le constater au sein de notre groupe de 360 parlementaires venus de ces trois horizons – nous avons pratiquement toujours été d’accord sur tout.
L’union, c’est aussi le rassemblement des femmes et des hommes qui incarnent ces idées communes, cette vision commune de notre pays. Je constate également aussi bien au plan national qu’au plan départemental, nous sommes tous rassemblés. Les tempéraments sont ce qu’ils sont, les parcours individuels aussi.

Ce soir, ici à Frétigney, tout le monde est là et c’est un gage de succès incontournable.

2/ NOTRE BILAN

Notre bilan est très positif.
Dire ce que l’on va faire, faire ce que l’on a dit. J’ai relu mes engagements de 2002. Ceux que j’ai pris en tant que membre de la majorité, engagements collectifs ; et ceux qui m’étaient personnels. Et bien, je peux vous dire que je suis très serein. Le devoir a été accompli.
Je me souviens de ce dimanche du 2ème tour des législatives, « Chez Berthe » à Seveux, je vous avais dit que je m’apprêtais à « labourer » la première circonscription que le suffrage universel venait de me confier. Je vous avais dit que chaque année, je reviendrais vous voir pour des bilans de mandat dans chacun des cantons de cette circonscription. C’est ce que j’ai fait et je dois dire que ce fut pour moi très utile.
J’avais pris également l’engagement de faire avancer les grands dossiers de ce département. C’est fait. La liaison Langres – Delle par Combeaufontaine et Vesoul qui irriguera une très grande partie de notre circonscription est désormais solidement actée.
Nos hôpitaux publics sont tous confortés.
Nous nous sommes bien sortis des cartes scolaires annuelles. Tous les projets ou presque qui ne nous paraissaient pas justes ont été revus. J’ai dû parfois aller jusqu’à l’Elysée pour obtenir satisfaction, dans la journée, lorsque cela était nécessaire.
Notre tissu d’entreprises, malgré quelques disparitions se porte plutôt bien et je suis allé au chevet de celles qui ont eu des difficultés et nous avons contribué à en développer et sauver un grand nombre.
Au chapitre des regrets, je citerais l’implantation de l’usine d’incinération à Noidans le Ferroux que je n’ai pas pu empêcher. Ce fut une décision anachronique et anti-économique. L’obstination de certains élus qui ne sont pas du secteur, ajoutée à un manque de vision prospective de développement durable ont conduit à cette regrettable décision.
Sur le plan national, nos résultats sont excellents. Les gouvernements successifs que nous avons soutenus ont bien travaillé. Oh, certes, nous aurions pu aller plus loin et plus vite, mais la France est la France et la réforme nécessite du temps, du dialogue et surtout de la justice.
Mais, regardons les choses avec objectivité :

  1. sur le plan international, la France a été exemplaire
  2. 10 000 vies ont été sauvées sur les routes et des centaines de milliers de blessés graves en moins
  3. nous enregistrons actuellement une baisse du chômage sans précédent depuis plus de 20 ans. C’est le résultat d’un travail de très longue haleine.
  4. Qui peut nier une baisse spectaculaire de la délinquance
  5. Le problème de l’immigration a enfin été mis sur la table d’une manière courageuse.

 

Nous avons donc commencé à remettre la France petit à petit sur les rails. Mais il faut aller beaucoup plus loin pour redonner l’espérance aux françaises et aux français.

 

3/ NOTRE PROJET DE SOCIETE

Au delà de l’élection présidentielle, si comme je le souhaite, Nicolas Sarkozy est élu Président de la république, nous devrons lui donner une majorité qui lui permette d’amplifier le redressement de notre pays. Tout cela est très lié : élection présidentielle, élections législatives. C’est le quinquennat qui implique cette concomitance des échéances et donc cette nécessaire cohérence que nous devons avoir entre le projet présidentiel et le programme législatif.
Ma vision de l’avenir est organisée autour de deux grands piliers, celui des valeurs et celui de l’organisation de la société qui en découle.
Les valeurs auxquelles je suis attaché sont celles de la France éternelle, la France des lumières. Celle que Mai 68 a abîmé et que nous devons impérativement restaurer.
La Nation, tout d’abord – l’identité nationale, ce n’est pas un gros mot. Rattacher cette expression au problème de l’immigration n’est pas une provocation. Comment réfléchir à notre identité nationale, si en toutes circonstances nous ne réfléchissons pas aux flux migratoires.
Le travail – depuis tant d’années, nous avons laissé à d’autres le soin de défendre la valeur « travail ». Il faut le remettre au centre de la vie sociale de notre pays, sinon nous aurons un retour de balancier très fort. Il n’est plus supportable qu’un travailleur, qui se lève tôt le matin, ne puisse pas faire vivre sa famille des fruits de son travail. Il n’est pas supportable qu’entre deux individus, l’un qui choisit de travailler et l’autre qui est en position de refus, il n’y ait pas de différence significative de pouvoir d’achat.
Le respect – vivement qu’à nouveau les élèves se lèvent lorsque le professeur rentre dans la classe – vivement qu’à nouveau un jeune dans un bus se lève pour laisser sa place assise à une personne plus âgée. Chers amis, ces valeurs ne sont pas ringardes. Elles sont au contraire au cœur de la citoyenneté moderne. J’ai le sentiment que nous avons une responsabilité historique à les réhabiliter, si nous voulons que nos enfants vivent une France rayonnante et apaisée.
Avant de se défausser sur l’Europe ou sur la mondialisation, faisons déjà en sorte que notre pays fasse ce qu’il doit faire à l’intérieur. Cela ne dépend que de nous. C’est une question de volonté politique.
Depuis un demi siècle, il y a bien eu deux courants de pensée dans notre pays.
D’un côté, ceux qui, animateurs de 68, ont interdit d’interdire partout, ont décrété le siècle du temps libre, ont d’ailleurs créé un ministère qui porte ce nom et puis enfin ont rendu obligatoire les 35 heures, c’est à dire qu’ils ont distribué l’argent du contribuable aux entreprises et particulièrement au grands groupes pour empêcher leurs salariés de travailler.
Et puis, il y a ceux qui, comme nous, avaient, chevillées au corps, les valeurs fondamentales que je viens de rappeler et qui n’ont peut être pas suffisamment oser les défendre.
Aujourd’hui, il est temps de relever la tête, d’affirmer nos convictions car je suis persuadé qu’elles sont partagées par un très grand nombre de français, bien au delà des clivages politiques. C’est ça la mission historique qui est la nôtre dans les cinq ans qui viennent, autour de notre nouveau Président de la république.
Le 2ème pilier de cette vision de la société, c’est celui de notre organisation socio-économique. La fermeté dans les valeurs sociétales doit être associée à un humanisme de tous les instants dans la conduite de notre politique. La justice sociale doit guider toutes nos démarches, toutes nos décisions. La justice sociale, ce n’est pas la justice des socialistes, ce n’est pas l’égalitarisme qui conduit à tirer tout le monde vers le bas, mais c’est donner plus à ceux qui ont moins et surtout permettre à celui qui veut travailler plus de gagner plus. C’est permettre à tous ceux qui veulent entreprendre, de pouvoir le faire en France, sans être montrés du doigt ou surtaxés.
La société du libre choix doit être notre modèle. Permettre à l’entrepreneur d’entreprendre, au travailleur de travailler et à celui qui veut lever le pied de le faire aussi, mais avec les conséquences logiques et justes que cette démarche entraîne.
La justice sociale sera le point incontournable de notre capacité à réformer notre pays. Si nous voulons pouvoir encore servir des retraites dignes de ce nom à nos retraités, il faudra accepter que ceux qui sont en pleine forme travaillent un peu plus, car qui peut nier que nous vivons plus longtemps, que nos enfants entrent dans l’activité plus tard, que la santé à laquelle nous tenons tous, coûte cher. Tout cela, c’est notre modèle français et nous devrons faire un effort collectif pour trouver des financements et le pérenniser. C’est cela aussi la solidarité inter-générationnelle à laquelle je suis particulièrement attaché.
Voilà quelques pistes, car je ne souhaite pas ce soir vous asséner un long catalogue. La campagne législative permettra de développer et de préciser toutes les propositions.
Enfin, je ne crois pas que nous puissions reconquérir le cœur de nos compatriotes, si nous oublions le 3ème mot de la devise de la République, c’est à dire, la FRATERNITE. Liberté, chacun d’entre-nous en demande beaucoup et c’est bien normal. L’égalité, je lui substituerai volontiers le mot équité, mais la fraternité, quel beau mot, ne l’oublions jamais, si nous voulons réformer, redresser notre pays. Nous devrons le faire dans cette exigence de fraternité. Nous ne devons pas renier la belle histoire de France, faite de conflits, de guerres, mais aussi de 2000 ans de chrétienté.
La République c’est aussi notre capacité à faire vivre et progresser nos valeurs spirituelles. Les françaises et les français sont fondamentalement bons, attachés à la solidarité, à l’amitié. Ils sont toujours prêts à se mobiliser pour les causes difficiles. Pourquoi, ne pourrait-on pas dans le même esprit, redresser la France, en y faisant adhérer une très grande partie de nos concitoyens.
C’est cela notre grand défi, celui de l’espérance en une société plus juste mais plus exigeante et plus fraternelle.
Merci encore une fois d’être là, aussi nombreux.
Que la campagne continue dans l’esprit actuel. Elle est intense, mais elle est belle et enthousiasmante. Mais n’oubliez pas qu’un match n’est jamais terminé avant la fin.

Quand on n’a pas tout donné, on a rien.

Quatre questions à Alain Joyandet

Vous avez été en 2002 le seul sénateur à démissionner du Sénat pour vous présenter à l’Assemblée nationale. Pas de regrets ?

Non, l’Assemblée nationale, c’est le suffrage universel, c’est la proximité. C’est moins confortable, mais c’est l’action et la remise en cause permanente.
Cette circonscription électorale, c’est aussi toute ma vie : ma jeunesse avec mes parents à Champlitte, puis dix ans dans le pays graylois et enfin Vesoul. Partout, j’y compte des amis sur qui m’appuyer et qui sont les garants de mon action dans de nombreux domaines : entreprises, services publics, culture, sports, vie associative…
J’avais envie de rendre à ce secteur que j’aime ce qu’il m’a offert de bonheur et d’amitié. Nous sommes en train d’en faire une terre d’avenir formidable pour nos enfants.

De très beaux succès été obtenus. Certains diront historiques pour nos équipements publics…

Oui, je me suis énormément investi sur deux dossiers très importants : les hôpitaux et la route. Avec la relance de l’hôpital de Gray et la création d’un établissement totalement neuf à Vesoul, c’est l’ensemble de notre service public de santé haut-saônois qui est conforté pour longtemps. C’est un travail de longue haleine dont les résultats sont désormais visibles tout comme le sera dans quelques années celui de l’autoroute Langres – Combeaufontaine – Vesoul. C’est désormais acté : sans remettre en cause les travaux routiers débutés à l’est du département, j’ai obtenu l’engagement de l’État et des collectivités territoriales pour accélérer le programme routier à l’ouest du département. C’est toute la circonscription qui en bénéficiera.

Et l’emploi ?

Sortir le dossier RN19 de l’impasse, c’était un défi important pour préserver et conforter les milliers d’emplois industriels.
Je me suis aussi personnellement impliqué aux côtés d’entreprises qui ont rencontré des difficultés. Nous les avons sauvées et aujourd’hui elles se développent à nouveau. C’est tellement difficile de créer des emplois que lorsqu’une structure existe avec un savoir-faire, il faut tout mettre en œuvre pour la maintenir. C’est aussi un combat pour notre monde rural : préserver les emplois existants, soutenir l’agriculture, l’artisanat, le commerce et les services publics. J’ai été aussi particulièrement attentif à nos écoles pour lesquelles, vous le savez, je suis souvent intervenu.

Votre engagement auprès de Nicolas Sarkozy, pourquoi ?

Je le connais depuis longtemps. Il a un véritable projet de société fondé sur des valeurs fondamentales qui sont celles du travail, du respect, de la responsabilisation et de l’encouragement à l’entreprise individuelle et collective… des valeurs dans lesquelles je me reconnais.
Contrairement à ce que l’on dit parfois de lui, je peux vous assurer qu’il est très attaché à la présence de nos services publics, à la régulation et à l’intervention de l’État. Regardez comment il a sauvé Alstom. On le voit, son projet de société est très équilibré, rigoureux mais aussi humaniste et surtout il ne se résigne jamais et n’accepte pas la fatalité. Sa vision de la France et son courage politique me conviennent bien et j’ai le sentiment que cela conviendrait bien aussi à notre pays. Ce sont nos concitoyens qui en décideront démocratiquement.

20 mars 2007

Mon intervention lors de la réunion publique de Nicolas Sarkozy, le 13 mars à Besançon


“Visite de Nicolas à Sarkozy à Vesoul au centre culturel Jean-Marie Goux et à l’école Henri-Matisse”

“Chers amis, nous sommes heureux.

La Franche-Comté est heureuse de recevoir Nicolas Sarkozy.
Jamais nous n’avons été si nombreux, si enthousiastes, si mobilisés.
Bienvenue en Franche-Comté.

Région industrielle avec ses entrepreneurs, ses dizaines de milliers d’ouvriers, d’employés et de cadres, dans l’automobile, la construction électrique, les microtechniques, l’horlogerie, la logistique, l’artisanat….
Région agricole et agro-alimentaire avec ses productions connues dans le monde entier pour leur originalité et leur qualité.
Les franc-comtois producteurs de richesses savent ce que « se lever tôt le matin » veut dire. Travailler dur pour élever sa famille et faire face aux difficultés.
Une région à l’histoire très chargée.

Il en a fallu des batailles et des sièges pour que la Franche-Comté rejoigne enfin la France.
De Louis XI à Richelieu, pendant près de deux siècles et à chaque sommation « Comtois rend toi », nos aïeux ont répondu « Nenni ma foi ».

Cher Nicolas Sarkozy, les comtois sont opiniâtres et déterminés. C’est d’ailleurs pour cela qu’en 2002 nous avons renvoyé la « troïka » de la gauche plurielle qui assiégeait la Franche-Comté depuis 1997.
Voynet, Chevènement, Moscovici, autant de ministres en même temps en Franche-Comté, cela ne s’était jamais vu. Il ne reste rien ou presque de leur action, sinon une succession d’abandons de grands dossiers structurants pour notre région. C’est normal, ils n’étaient d’accord sur rien.
Avec tous nos députés franc-comtois ici rassemblés, aidés par nos sénateurs, nous avons dû tout reprendre pour faire aboutir nos dossiers franc-comtois : TGV, autoroute, routes nationales, hôpitaux publics dans nos quatre départements, services publics auxquels nous tenons tant, particulièrement en zone rurale……

Pour tout cela, nous devons dire merci à Nicolas qui a été pour nous un appui déterminant.
Merci pour notre grand service public de « sécurité intérieure ».

  • - 10 % de délinquance générale dans le Jura,
  • - 15 % dans le Doubs,
  • - 17 % en Haute-saône,
  • - 20 % dans le Territoire de Belfort,
  • - 21 % de morts sur les routes en Franche-comté.

Merci aussi pour Alstom : sauvé grâce à Nicolas Sarkozy.
Merci pour nos usines avec nos deux pôles de compétitivité, microtechniques et véhicules du futur.
Merci pour nos territoires avec ses 15 pôles d’excellence rurale en Franche-Comté : T.I.C., filière bois, nouvelles énergies, bio-ressources, jouet, émaillerie, chanvre…..
C’est autant de métiers qui vont être sauvés, modernisés, développés et de nouvelles activités créées dans notre Franche-Comté qui veut consolider cette nouvelle société que Nicolas Sarkozy nous a proposé le 14 janvier à la Porte de Versailles, puis précisé à Poitiers, Toulon, Strasbourg, Bordeaux et aujourd’hui à Besançon.

La Franche-Comté, terre de courage, de vérité et aussi de recherche et d’inventivité, se reconnaît en Nicolas Sarkozy et partage sa vision.
Au pays de Louis Pasteur, d’Edouard Belin et tant d’autres, nous savons qu’il faut sans cesse innover. Il en est de même pour notre pays.
Nous savons qu’il faut à la France une nouvelle politique, une nouvelle façon de faire de la politique.
C’est ce changement qui permettra à la France de renouveler le message universel qui doit toujours être le sien.
La Franche-Comté, qui a vu naître tant de grands personnages de la culture française, porte une partie de ce message.
De Louis Pergaud à Victor Hugo, de Gustave Courbet à Edwige Feuillère, en passant par Marcel Aymé, la Franche-Comté, qui porte aussi les traces du génie français et européen, grâce à Claude-Nicolas Ledoux, Vauban ou encore Le Corbusier.
A ce riche passé succède un foisonnement d’initiatives actuelles publiques et privées qui font rayonner notre région.
Merci donc cher Nicolas Sarkozy de venir en Franche-Comté pour parler de la transmission de la connaissance aux français.

Chers amis, la France a besoin d’un Président expérimenté.
La France a besoin d’un Président préparé, avec des choix clairs et un grand dessein pour notre pays, où tout deviendra possible.
Nous voulons qu’à nouveau le travail paye, qu’à nouveau le mérite soit récompensé, que les victimes soient respectées, les délinquants punis, l’autorité dans l’éducation restaurée, que la solidarité nationale soit plus généreuse pour ceux qui en ont vraiment et réellement besoin.
En même temps, nous voulons être fiers de la France, la France rayonnante, la France qui invente et qui gagne, mais aussi la France des droits de l’homme et du progrès pour tous. Nous aimons la France fraternelle, celle qui, parfois, nous donne le frisson, celle qui sait nous faire vibrer de joie ou d’émotion, celle de l’amour, de la générosité.
Pour consolider notre France, il nous faut un Président intelligent, imaginatif, chaleureux, courageux, déterminé et respecté en France comme à l’étranger. Un homme généreux, passionné, qui se donne à fond comme on dit chez les sportifs.

Cet homme là, je crois bien que nous le connaissons.
Dans son rendez-vous avec l’Histoire, la France a la chance de l’avoir rencontré.
Et cette chance, nous n’allons pas la laisser passer. C’est pourquoi nous devons rester mobilisés jusqu’au bout.
Chacun d’entre-nous porte une partie de responsabilité dans l’issue finale.
Pendant les 55 jours qui nous séparent du 6 mai, ne nous demandons pas ce que Nicolas Sarkozy va faire encore pour nous (il a déjà fait beaucoup).
Ne nous demandons pas ce que la France va faire pour nous.
Demandons-nous ce que nous pouvons faire pour notre pays ?
Voici bien la question : que pouvons-nous faire pour la France ?
Ensemble, nous avons la réponse.
Faisons de Nicolas Sarkozy le Président de la République française.”

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