Blog-Notes d'Alain Joyandet

Blog des Régionales

30 octobre 2009

L’union européenne aura un nouveau Traité

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Je suis heureux de vous annoncer que les Chefs d’État européens réunis en Conseil à Bruxelles, ont trouvé un accord avec le Président de la République tchèque, Vaclav Klaus, permettant l’entrée en vigueur du Traité européen, au 1er décembre 2009. Cette dernière signature indispensable aura de profondes répercussions sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Il pourrait y avoir un sommet à la mi-novembre pour débattre des nominations aux postes européens prévus par le traité, à savoir le président permanent du Conseil européen et le Haut représentant aux affaires étrangères.

Je ne manquerai pas de vous informer des conséquences en termes de politique européenne en faveur des pays en développement.

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3 octobre 2009

La réforme de la taxe professionnelle : restaurer la compétitivité des entreprises françaises

Nicolas SARKOZY s’est engagé le 5 février dernier à supprimer la taxe professionnelle (TP) sur les investissements productifs dès le 1er janvier 2010. Engagement tenu dans le projet de loi de finances pour 2010.

Cette réforme est l’aboutissement d’un intense travail de concertation mené par Christine LAGARDE, en lien avec Brice HORTEFEUX, avec les élus et avec les entreprises.

La suppression de cet impôt anti-économique bénéficiera à tous ceux qui choisissent d’investir en France plutôt qu’à l’étranger. Il contribuera ainsi au rétablissement de la compétitivité des entreprises françaises.

La TP sera remplacée par une contribution économique territoriale (CET), qui comportera une part foncière et une part assise sur la valeur ajoutée. A l’exception des activités financières, tous les secteurs de l’économie seront gagnants : industries, services, transports ou encore commerce et BTP. Des mesures spécifiques seront prises en faveur des PME.

Comme le Premier ministre s’y était engagé, la compensation sera intégrale pour les collectivités territoriales, dans le respect du principe d’autonomie financière garanti par la Constitution.

La réforme s’appliquera concrètement aux collectivités territoriales à partir de 2011. La concertation se poursuit avec les élus pour déterminer le meilleur mode de répartition des nouvelles ressources fiscales entre les régions, les départements et le secteur communal.

Pourquoi une réforme de la taxe professionnelle ?

Majorité et opposition sont unanimes depuis 30 ans sur le caractère anti-économique de la taxe professionnelle : plus une entreprise investit en France, plus elle est taxée, même lorsque ses investissements ne sont pas rentables. La taxe professionnelle pèse en effet essentiellement sur les investissements productifs (c’est-à-dire l’achat de machines ou d’équipements), qui représentent 80% de son assiette.

Cet impôt, qui n’existe nulle part ailleurs en Europe, nuit à notre compétitivité, freine l’investissement et pèse sur la croissance et l’emploi. Une réforme ambitieuse est désormais indispensable, car la France ne peut pas à la fois vouloir rester un grand pays industriel et conserver un prélèvement qui encourage les délocalisations et dissuade les investissements.

Le Président de la République s’est donc engagé le 5 février dernier à supprimer la taxe professionnelle sur les investissements productifs dès le 1er janvier 2010. Cette réforme va permettre d’améliorer la compétitivité des entreprises à un moment où elles en ont le plus besoin en donnant aux industriels français les moyens de se battre à armes égales avec leurs concurrents étrangers.

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22 juin 2009

Intervention du Président de la République devant le Congrès à Versailles

Nicolas Sarkozy interviendra aujourd’hui devant les Députés et sénateurs réunis en Congrès au Château de Versailles.

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A cette occasion le Président tracera les nouveaux horizons qui vont naître de la crise économique et financière mondiale, de son impact sur la société française et les nouvelles priorités qu’elle impose.

L’objectif du Président de la République, après neuf mois d’une crise économique exceptionnelle, est de fixer un cap et d’expliquer à tous les Français le modèle de société qu’il leur propose.

Comme tous les membres du Gouvernement, je serai à Versailles cet après-midi pour assister à l’intervention du Chef de l’Etat.

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15 mai 2009

A propos de ma journée d’hier à Nancy

Je me suis rendu hier en Lorraine dans le cadre de mon tour de France des région dédié à la coopération décentralisée.

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La journée a commencé par une réunion, en préfecture de Meurthe-et-Moselle, avec les représentants des collectivités territoriales de la région qui mènent des actions de coopération décentralisée. La députée européenne Véronique Mathieu m’a fait l’amitié de sa présence.

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J’ai ensuite rejoint les étudiants de l’antenne de l’Institut d’Etudes politiques de Nancy pour participer à une conférence débat.

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Les étudiants m’ont tout d’abord présenté deux projets qu’ils mènent, l’un au Niger, l’autre au Maroc.

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J’ai ensuite exposé les missions qui m’incombent au sein du Gouvernement et j’ai répondu aux nombreuses et pertinentes questions des étudiants.

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Enfin, j’ai rejoint l’espace Chaudeau de Ludres, commune de l’agglomération nancéenne, pour participer à une grande réunion publique dédiée aux élections européennes.

J’ai pu, en compagnie des candidats de la liste UMP Grand Est et de mes collègues du Gouvernement (Nadine Morano, Nathalie Kosciusko-Morizet, Michel Barnier et Jean-Marie Bockel), prendre part à un point presse autour de Xavier Bertrand, secrétaire-général du Mouvement populaire.

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Nous avons ensuite rejoint les nombreux militants qui avaient fait le déplacement depuis les 5 régions de cette circonscription européenne : la Franche-Comté, La Lorraine, la Champagne-Ardennes, l’Alsace et la Bourgogne.

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Chacun d’entre nous ainsi que les principaux candidats de la liste a répondu à une question posée depuis la salle.

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Enfin, François Fillon a conclu cette réunion en appelant à la mobilisation sans faille de notre mouvement dans la perspective des élections du 7 juin prochain.

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31 mars 2009

Le décret sur la rémunération des dirigeants d’entreprises

Je vous rappelle les mots du Président de la République :

« Je voudrais que chacun comprenne qu’il ne peut pas y avoir d’économie sans morale, que lorsque l’on est patron on a le devoir d’être exemplaire, que ce devoir d’exemplarité est encore plus grand en temps de crise. Il ne doit plus y avoir de parachutes dorés. Il ne doit plus y avoir de bonus, de distribution d’actions gratuites ou de stock-options dans une entreprise qui reçoit une aide de l’Etat, qui met en oeuvre un plan social d’ampleur ou qui recourt massivement au chômage partiel. »

François FILLON a présenté lundi 30 mars avec Christine LAGARDE et Brice HORTEFEUX un décret sur l’encadrement de la rémunération des dirigeants d’entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat du fait de la crise et des responsables des entreprises publiques.

Pour les dirigeants des autres entreprises, le Gouvernement veillera au respect du code de gouvernance de l’AFEP et du MEDEF, qui devront installer un comité de sages d’ici fin avril.

En cette période de crise, les dirigeants d’entreprises ont plus que jamais un devoir d’exemplarité et de responsabilité. C’est pourquoi le Gouvernement a souhaité encadrer la rémunération des dirigeants d’entreprises pour garantir qu’aucun abus ne sera commis.

POURQUOI UN DECRET SUR LA REMUNERATION DES DIRIGEANTS D’ENTREPRISES ?

Il est légitime que ceux qui créent des richesses en perçoivent le fruit et il ne faut pas pénaliser la réussite.

Mais face à cette crise sans précédent, les dirigeants d’entreprises ont une responsabilité morale et un devoir d’exemplarité.

Dès le mois de novembre 2008, le Président de la République a demandé au MEDEF et à l’AFEP de mettre en place des règles justes et claires sur la rémunération des dirigeants d’entreprises. Le Code AFEP-MEDEF, qui a été présenté à la fin de l’année 2008, est aujourd’hui accepté par 94% des entreprises cotées.

Pour autant, les exemples récents de stock-options et de parachutes dorés attribués à certains dirigeants ont montré le besoin de renforcer ces règles, surtout pour les entreprises qui bénéficient de financements publics
exceptionnels.

Parce que le Gouvernement ne laissera pas le comportement irresponsable de quelques-uns jeter l’opprobre sur l’ensemble des dirigeants d’entreprises, François FILLON a présenté un décret qui encadre la
rémunération des dirigeants d’entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat du fait de la crise
et des responsables des entreprises publiques.

La France se veut exemplaire dans ce domaine : elle est la première en Europe à se doter d’un tel texte qui porte sur tous les éléments de rémunération et défendra sa position lors du G20 du 2 avril à Londres afin d’obtenir des résultats concrets sur les pratiques de rémunération des opérateurs financiers pour éviter les prises de risque excessives.

QUELLES ENTREPRISES SONT CONCERNEES ?

Les entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat à cause de la crise : il s’agit des banques auxquelles l’Etat a apporté des fonds propres via la Société de prises de participation de l’Etat (BNP, Banques populaires, Caisses d’Epargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale), des 4 constructeurs automobiles qui ont bénéficié des 6,5 Mds € de prêts de l’Etat dans le cadre du plan automobile (Renault, PSA, Renault Trucks, Iveco France) et de la banque DEXIA au capital de laquelle l’Etat est entré pour stabiliser sa situation.

Pour ces entreprises, le décret définit des règles claires sur les rémunérations de leurs dirigeants :

- Ils devront renoncer aux stock-options et actions gratuites ;

- Les parts variables et exceptionnelles de la rémunération des dirigeants ainsi que les éventuelles indemnités de départ seront strictement encadrées. Elles pourront être fixées pour 1 an maximum et devront obligatoirement reposer sur des critères de performance préétablis, indépendants du cours de bourse et dont le choix par le conseil d’administration sera rendu public ;

- Aucune attribution ou versement si l’entreprise procède à des licenciements de grande ampleur.

Les entreprises publiques : parce que l’Etat doit être un actionnaire exemplaire en matière de politique de rémunération des dirigeants, le décret prévoit que les entreprises publiques devront respecter des règles et principes de gouvernance stricts en termes éthique. Cela vaut à la fois pour la part variable des rémunérations des dirigeants et leurs éventuelles indemnités de départ.

Le directeur général ou le président du directoire détenant le statut de salarié devra y renoncer au
plus tard lors du renouvellement de son mandat ;

La part variable de la rémunération sera déterminée en fonction de critères précis et préétablis : elle devra récompenser la performance de l’entreprise, ne pourra être liée au cours de bourse et devra être rendue publique ;

Les éventuelles indemnités de départ ne pourront excéder deux années de rémunération et ne seront versées qu’en cas de départ contraint. Elles seront conditionnées à des critères de performance exigeants et ne seront pas versées si l’entreprise connaît des difficultés économiques graves.

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20 mars 2009

La réforme des collectivités locales

Nicolas SARKOZY l’a annoncé lors de ses voeux aux Parlementaires :l’année 2009 sera celle de la réforme des collectivités locales. LePrésident de la République a eu le courage d’ouvrir un chantier difficile,trop souvent repoussé mais pourtant indispensable.

Le 22 octobre dernier, il a confié à Edouard BALLADUR la responsabilité de présider un Comité pluraliste réunissant des experts et des responsables politiques pour faire des propositions concrètes. Le Comité a remis son rapport au Président de la République le 5 mars.

Sur la base de ce rapport, le Gouvernement engage une concertation avec le Parlement et les associations d’élus avec pour objectif de préparer un projet de loi avant l’été.

Cette réforme permettra d’adapter nos structures locales au monde du 21ème siècle, de renforcer l’action des collectivités locales, de rationaliser la mise en oeuvre des politiques publiques et de replacer les Français au coeur de la démocratie locale.

QUELLES SONT SES PRINCIPALES PROPOSITIONS ?

Le Comité a formulé 20 propositions ambitieuses. Pour l’essentiel, il s’agit de :

- Confirmer le rôle des communes comme base de notre démocratie locale : les communes seront
dotées – mais elles seulement – d’une clause générale de compétence.

- Achever la carte de l’intercommunalité et la simplifier : en cessant de créer des « pays » et en fusionnant, chaque fois que c’est possible, les milliers de syndicats intercommunaux. Il s’agit aussi d’encourager la transformation d’intercommunalités en communes de plein exercice.

- Encourager sur la base du volontariat la fusion de départements et de régions : notre découpage
administratif historique est un frein aux synergies. Surtout, certaines de nos régions sont trop petites pour
porter les politiques économiques dynamiques dont notre pays à besoin.

- Rapprocher les départements et les régions en les dotant des mêmes conseillers. C’est le meilleur moyen de rationaliser la répartition des compétences, d’avoir des politiques publiques plus cohérentes et de faire des économies sur les dépenses. Pour mettre fin aux financements croisés et à l’enchevêtrement des interventions, il est aussi souhaitable de supprimer la clause générale de compétence pour les départements et les régions. Parallèlement, l’Etat devra supprimer les services administratifs qui doublonnent ceux des collectivités.

- Dans les grandes zones urbaines, réunir les collectivités existantes dans une métropole. Cette collectivité unique sera dotée de toutes les compétences communales, intercommunales et départementales nécessaires pour traiter les grands problèmes de la vie urbaine, comme le logement, le transport et la politique sociale.
Ces métropoles sont également indispensables pour structurer la vie économique de notre pays et feront émerger, comme chez nos voisins européens, de grandes capitales régionales.

Au total ces propositions permettront de renforcer notre démocratie locale, de doter notre pays de
collectivités locales plus efficaces et plus réactives. Le Comité Balladur propose ainsi une organisation locale
plus simple, moins coûteuse et qui prend mieux en compte les spécificités locales.

QUELLE EST LA PROCHAINE ETAPE ?

Sur la base du rapport du Comité, le Gouvernement va maintenant engager une vaste concertation avec les parlementaires, les associations d’élus locaux et les partis politiques. Elle débutera sous la présidence du Premier ministre à l’occasion de la conférence nationale des exécutifs qui se réunira dans les prochains jours.

Cette concertation sera orientée vers la mise en oeuvre des propositions. Elle permettra au Gouvernement de
préparer, en lien étroit avec le Parlement, d’ici l’été un texte qui sera discuté à l’automne.

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19 mars 2009

Nicolas SARKOZY à Ornans dans le Doubs

Retrouvez le reportage vidéo de France 3 Franche-Comté du mardi 17 Mars :

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17 mars 2009

Le Président de la République décide d’accélérer la deuxième tranche de la branche Est du TGV Rhin-Rhône

A l’occasion de la table ronde organisée ce jour à Ornans, le Président de la République vient d’annoncer sa décision d’accélérer le dossier de la 2ème tranche de la branche Est du TGV Rhin-Rhône. La fin des études et les acquisitions foncières seront réalisées avant la fin de validité de la déclaration d’utilité publique, soit 2012.

J’ajoute qu’une mission de financement sera rapidement mise en place afin de mettre au point le montage financier entre l’Etat et les collectivités territoriales. Cela sera fait dans le cadre de la procédure normale, puisque je le confirme, ce dossier n’était pas du ressort du plan de relance.

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A cette très belle visite du Président de la République, accueilli très chaleureusement par les salariés d’Alstom et toutes les forces vives du secteur, s’ajoute donc cette décision très importante pour la Franche-Comté et les régions concernées par le TGV Rhin-Rhône.

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16 mars 2009

Aux côtés du Président de la République demain en Franche-Comté

Je serai demain mardi aux côtés de Nicolas Sarkozy lors de son déplacement en Franche-Comté.

Au programme la viste du chantier de la Ligne à Grande Vitesse sur la commune de Chevroz, la visite de l’entreprise Alstom et de ses ateliers de production à Ornans et, toujours dans cette commune du Doubs, la tenue d’une table ronde sur la relance de l’investissement durable.

La Franche-Comté est fière d’accueillir demain notre Président, de lui témoigner son soutien et de lui montrer le dynamisme des comtoises et des comtois dans le difficile contexte économique actuel.

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24 février 2009

Sur la réforme de la taxe professionnelle

Lors de son intervention du 5 février 2009, Nicolas SARKOZY a annoncé la suppression de la taxe professionnelle sur la totalité des investissements productifs à partir de 2010. Cette réforme répond à un objectif clair : garder nos usines en France et permettre à nos industriels de se battre à armes égales
avec leurs concurrents étrangers.

Cet impôt anti-économique n’existe nulle part ailleurs en Europe. Il nuit à notre compétitivité et pèse sur notre croissance parce qu’il pénalise l’investissement dans l’outil de production, c’est-à-dire l’achat de machines et la construction d’usines.

La suppression de la taxe professionnelle sur les investissements productifs, c’est un allégement net de 8 milliards d’euros pour les entreprises qui va augmenter leur capacité d’autofinancement et donc leurs investissements.

Le Premier Ministre s’est engagé à ce que la perte subie par chaque collectivité territoriale soit intégralement compensée, dans le respect du principe d’autonomie financière garanti par la Constitution.

François Fillon réunira la conférence nationale des exécutifs courant mars,après la remise des conclusions du comité présidé par Edouard Balladur, pour engager la concertation sur les modalités de cette compensation.

Pour soutenir l’activité en cette période de crise, Nicolas SARKOZY a annoncé en octobre dernier que les nouveaux investissements productifs effectués avant le 31 décembre 2009 seraient entièrement exonérés.

Cette mesure a été mise en place dans la loi de finances rectificative pour 2008.

Malgré ces allégements compensés par l’Etat, le poids de la taxe professionnelle a continué à s’alourdir et à affaiblir notre industrie. Les exemples sont parlants : un constructeur automobile qui fabrique un modèle en France doit payer environ 300€ de taxe professionnelle par véhicule, alors qu’il en paie 0 s’il le fabrique
à l’étranger !

COMMENT CETTE SUPPRESSION SERA-T-ELLE COMPENSEE ?

Pour les collectivités locales, et avant tout mécanisme correcteur, cette réforme représente une perte de recettes de 22 Mds€ (+1 Md€ environ pour les organismes consulaires). Mais François FILLON s’y est engagé:
l’Etat compensera le manque à gagner des collectivités territoriales.

Nicolas SARKOZY a évoqué une piste qui s’inscrit dans l’esprit du Grenelle de l’environnement : la taxe
carbone. Il a surtout rappelé que les modalités de compensation financière feront l’objet d’une étroite
concertation avec les élus.

Comme le Premier Ministre l’a indiqué, cette concertation approfondie se fera en deux temps :
(1) le comité présidé par Edouard BALLADUR remettra ses propositions dans les prochaines semaines ;
(2) sur cette base, une concertation très large va s’ouvrir avec les élus et l’ensemble des parties prenantes.

Afin de lancer cette concertation, François Fillon réunira dans le courant du mois de mars la conférence nationale des exécutifs.

Cette réforme, le Premier Ministre s’est engagé à la mener dans le respect de principes clairs : L’autonomie financière des collectivités territoriales, garantie par notre Constitution, sera pleinement respectée. Cela signifie que la compensation de la réforme sera pour l’essentiel assurée par le transfert de nouvelles ressources fiscales aux collectivités territoriales.

Le Gouvernement ira au-delà de ce principe en garantissant à chaque commune, à chaque département et à chaque région que ses ressources totales, impôts plus dotations d’Etat, ne diminueront pas du fait de la réforme.

Le lien économique et fiscal entre les entreprises et les territoires sera préservé et renforcé.

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