Blog-Notes d'Alain Joyandet

8 février 2009

Sur mon agenda cette semaine du 9 au 15 février

Mardi 10 février 2009

09h30 Questions orales au gouvernement sans débat (Assemblée nationale)

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

16h00 Départ pour Madagascar

Mercredi 11 février 2009 – Vendredi 13 Février

Déplacement à Madagascar

Vendredi 13 Février

10h00 Conseil des Ministres – Communication sur Madagascar

5 février 2009

Retrouvez-moi aujourd’hui sur I>Télé

Concernant le sujet de Madagascar, je serai sur I>Télé aujourd’hui à 16h46 dans l’émission de Patricia Loison et Fabrice Angotti “UN JOUR DANS LE MONDE” qui sera rediffusée à 17h46 et 21h46.

28 janvier 2009

Ce soir sur LCI

Retrouvez-moi ce soir dans le Journal du Monde de LCI à 20h40 et à 22h10.

Au menu: Madagascar, redéploiement des forces militaires françaises en Afrique, Sénégal et rue Monsieur!

Bonne soirée

8 décembre 2008

Depêche AFP: La France inquiète de certains investissements agraires en Afrique

PARIS, 8 déc 2008 (AFP) – L’exploitation de terres en Afrique par des investisseurs étrangers ne doit pas exposer les populations locales à des crises alimentaires, a souligné lundi le secrétaire d’Etat français à la Coopération Alain joyandet.

“L’arrivée d’investissements extérieurs ne peut pas se faire sans une protection des populations locales contre d’éventuelles crises alimentaires”, a estimé M. joyandet lors d’une conférence de presse à Paris, à l’occasion d’un forum intitulé “Investir pour l’agriculture en Afrique sub-saharienne”.

M. joyandet était interrogé notamment sur le projet du groupe sud-coréen Daewoo Logistics d’acquérir 1,3 million d’hectares de terres à Madagascar, pour y produire du maïs et de l’huile de palme, destinés à l’exportation.

Constatant qu’”achat de terres et baux de longue durée semblent avoir la préférence des investisseurs étrangers”, le directeur général de l’organisation de l’ONU pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), Jacques Diouf, s’était alarmé l’été dernier du risque de voir émerger “un pacte néo-colonial pour la fourniture de matières premières sans valeur ajoutée dans les pays producteurs”.

“Avant qu’il ne devienne massif il faut que ce phénomène soit bien réglé”, a encore affirmé le secrétaire d’Etat français.

“On a vu se développer depuis un an un mouvement de spéculation international sur les matières premières alimentaires qui est préoccupant, nouveau”, a souligné de son côté le ministre français de l’Agriculture Michel Barnier. “Je pense que cela pose un problème de gouvernance”, a-t-il ajouté.

MM. Barnier et joyandet ont réaffirmé la nécessité de relancer une agriculture vivrière en Afrique, à l’occasion de ce forum qui a réuni plus de trente ministres européens et africains, des représentants d’institutions financières et d’organisations régionales ainsi que des entrepreneurs et des producteurs.

Ce forum doit être suivi mardi par une réunion également à Paris sur la mise en oeuvre d’une politique agricole au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).

“Je suis convaincu qu’un des leviers pour relever le défi alimentaire et agricole, c’est cette intégration régionale”, a déclaré M. Barnier, soulignant la nécessité d’une “mutualisation” de la gestion de l’eau, des risques, des aléas climatiques.

“Parfois ce n’est pas le manque de production agricole mais le manque de libre circulation” qui est un problème, a souligné de son côté le président de la Commission de la Cédéao, Mohamed Ibn Chambas. “Le problème, c’est le manque d’infrastructures régionales pour faciliter le commerce entre les pays”, a-t-il ajouté.

16 novembre 2008

Les Journées européennes du Développement à Strasbourg

Depuis hier, je suis à Strasbourg pour la troisième édition des Journées européennes du Développement qui, à la faveur de la Présidence française de l’Union européenne, sont cette année organisées à Strasbourg.


(Pour accéder à toutes les informations concernant cet événement, cliquez sur la bannière !)

Les Journées européennes du Développement constituent un évènement majeur de la Commission européenne. Elles rassemblent chaque année 3000 participants de tous les continents représentant plus de 1200 organisations de la famille du développement.

Les Journées européennes du Développement donnent la parole à tous : administrations, parlements, autorités locales, société civile, organisations internationales, milieux académiques, agences de développement, secteur privé et médias.

C’est un forum ouvert qui rassemble toute la famille du développement.

En décloisonnant les débats, les JED s’affirment comme une plateforme naturelle pour débattre des grandes problématiques de la coopération au développement et lancer de nouvelles initiatives.

J’ai hier ouvert ces journées aux côtés de Bernard Kouchner et de personnalités prestigieuses telles que Blaise Compaore, Président de la République du Burkina Faso, Marc Ravalomanana, Président de la République de Madagascar, Amadou Toumai Touré, Présidentde la République du Mali, Jean Ping, Président de la Commission de l’Union africaine, Abdou Diouf, Sécrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, Wangari Maathai, Présidente de la Fondation “Green Belt Movement” et Prix Nobel de la Paix en 2004, et Louis Michel, Commissaire européen chargé du développement et de l’aide humanitaire.

Je vous tiendrai au courant sur ce blog de mes interventions et de mes rencontres d’aujourd’hui.

26 juin 2008

Le souffle de la jeunesse francophone

Le 20 de la rue Monsieur accueillait aujourd’hui la remise des prix du 3ème Concours scolaire francophone Philippe-Senghor, fils du grand Léopold, disparu dans la fleur de l’âge.

Ce concours international propose aux élèves des écoles des pays francophones de réaliser et d’illustrer un ouvrage littéraire en imaginant la suite d’une histoire commencée par un écrivain. Cette année, c’est sous la plume d’Amin Maalouf que se sont ouverts les récits des enfants.

Philippe-Maguilen_Senghor

N’est-ce pas quand la langue française devient un outil de création, un vecteur de connaissance, que nous sommes alors à même d’en toucher les nuances et les potentiels ?

Après avoir salué en quelques mots cette belle aventure pédagogique, j’ai invité Erik Orsenna, parrain de ce concours, à procéder à la remise des prix attribués par un jury composé d’enfants. Cette année des écoles de neuf pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie ont concouru (Haïti, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Roumanie, Sénégal, Togo, Tunisie). Ce sont donc neuf récits différents que nous avons récompensé aujourd’hui.

Haïti

Voici le livre lauréat d’Haïti…

Mali

…et celui du Mali.

Les enfants

Je souhaite longue vie à ce concours scolaire francophone porté par Colombe, amie de Philippe Senghor et fille de Jean Anouilh. J’espère qu’il fera dans les années qui viennent beaucoup de jeunes émules.

Je suis convaincu que ces enfants présents aujourd’hui, futurs citoyens francophones, se souviendront longtemps de cette journée.

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