Le 20 de la rue Monsieur accueillait aujourd’hui la remise des prix du 3ème Concours scolaire francophone Philippe-Senghor, fils du grand Léopold, disparu dans la fleur de l’âge.

Ce concours international propose aux élèves des écoles des pays francophones de réaliser et d’illustrer un ouvrage littéraire en imaginant la suite d’une histoire commencée par un écrivain. Cette année, c’est sous la plume d’Amin Maalouf que se sont ouverts les récits des enfants.

N’est-ce pas quand la langue française devient un outil de création, un vecteur de connaissance, que nous sommes alors à même d’en toucher les nuances et les potentiels ?
Après avoir salué en quelques mots cette belle aventure pédagogique, j’ai invité Erik Orsenna, parrain de ce concours, à procéder à la remise des prix attribués par un jury composé d’enfants. Cette année des écoles de neuf pays membres de l’Organisation internationale de la Francophonie ont concouru (Haïti, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Roumanie, Sénégal, Togo, Tunisie). Ce sont donc neuf récits différents que nous avons récompensé aujourd’hui.

Voici le livre lauréat d’Haïti…

…et celui du Mali.

Je souhaite longue vie à ce concours scolaire francophone porté par Colombe, amie de Philippe Senghor et fille de Jean Anouilh. J’espère qu’il fera dans les années qui viennent beaucoup de jeunes émules.
Je suis convaincu que ces enfants présents aujourd’hui, futurs citoyens francophones, se souviendront longtemps de cette journée.




