Blog-Notes d'Alain Joyandet

17 janvier 2011

Des vœux pour 2011

La semaine dernière, j’ai eu le plaisir d’accueillir un grand nombre de mes administrés pour la traditionnelle cérémonie des vœux dans les salons de l’hôtel de Ville de Vesoul. J’ai souhaité commencer mon propos par un point sur la situation internationale, et un hommage aux deux jeunes nordistes, Antoine de Léocour et Vincent Delory, assassinés au Niger il y a quelques jours.

Avec la municipalité, nous souhaitons continuer à faire évoluer la physionomie de notre commune. Après la rénovation du centre-ville, la transformation du quartier de la gare avec le passage sous voies et la nouvelle gare multimodale, nous devons nous attaquer aux places République-Rénet-Allées, tout ce quartier qui englobe également l’ancien site de l’hôpital. Nous devons également profiter de l’année 2011 pour débattre sur le passage de la communauté de communes en communauté d’agglomération. Enfin, j’ai tenu à réaffirmer notre volonté d’améliorer le quotidien de tous avec une attention particulière à la sécurité et à la citoyenneté.

J’ai été heureux de mettre à l’honneur avec  Monsieur Le Préfet de la Haute-Saône trois Vésuliens. Christine Perrin, institutrice à l’école du Luxembourg qui fait chanter les enfants aux cérémonies commémoratives du 11 novembre depuis de nombreuses années, Guillaume Carpentier, jeune pompier volontaire de 22 ans, qui a fait évacuer les habitants de l’immeuble en flammes du Pré des Angles au mois de novembre 2010,  Jean-Paul Bresson pour ses 20 ans d’action à l’Association des Commerçants Vésuliens qui a fêté  ses 20 ans.

Pour conclure, je souhaite que chacun essaie de prendre conscience de la chance que nous avons de vivre dans un pays privilégié, dans une ville à taille humaine avec une indéniable qualité de vie. Je  vous encourage à donner de l’amour tout autour de vous durant toute cette nouvelle année qui commence.

28 avril 2010

La modernisation de notre système de santé

Des réformes essentielles pour un système de santé plus efficace et plus juste

La santé est une préoccupation majeure pour les Français. Depuis 3 ans, le Gouvernement y apporte des réponses concrètes en modernisant en profondeur notre système de santé, pour plus de justice et d’efficacité, et en lui donnant les moyens de fonctionner dans la durée.

Depuis 2007, des réformes importantes ont été lancées. C’est le cas du plan hôpital 2012 qui va permettre d’investir 10 Mds€ pour moderniser nos hôpitaux et améliorer la qualité des soins pour les patients. C’est le cas également de la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » (HPST) qui met en place une organisation des soins plus performante et mieux adaptée à chaque territoire.

Après la réforme de l’hôpital, la médecine libérale est la priorité du Gouvernement. Lors de son déplacement à Livry-Gargan, le 16 avril, Nicolas SARKOZY a annoncé deux mesures fortes :

- Dès le 1er janvier 2011, la cotation « C » de la consultation des médecins généralistes va être revalorisée à 23 €. Les médecins spécialistes de médecine générale auront également le droit de coter « CS ».

- Une grande concertation va être organisée de mai à septembre par le Docteur Élisabeth HUBERT pour proposer des réponses structurelles aux difficultés que rencontre aujourd’hui la médecine de proximité.

Que fait le Gouvernement pour moderniser notre système de soins ?

Parce qu’il est indispensable que notre système de santé, l’un des meilleurs au monde, demeure à la fois performant et solidaire, le Gouvernement a engagé des réformes importantes :

- Pour donner aux hôpitaux les moyens de fonctionner durablement, le plan hôpital 2012, lancé dès 2007, permet de maintenir durant la période 2007-2012 un haut niveau d’investissement pour rénover les bâtiments, favoriser les regroupements d’établissements et moderniser les systèmes d’information des hôpitaux.

- Pour garantir à tous nos concitoyens l’accès à des soins de qualité sur tout le territoire, la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » du 21 juillet 2009 replace le patient au centre de notre système de santé, donne les moyens aux professionnels de santé libéraux de moderniser leurs modalités d’exercice, renforce l’hôpital grâce à une meilleure lisibilité de son organisation, et consacre la création des Agences Régionales de Santé (ARS). Cette loi est une avancée considérable en matière d’organisation hospitalière et libérale et d’accès aux soins.

Avec quels moyens ?

Le Gouvernement se mobilise pour apporter des réponses à la hauteur des attentes légitimes des Français en matière de santé. Les ressources hospitalières ont augmenté de + 3,1 % en 2009 (+ 2,1 Mds€ par rapport à l’année précédente). En 2010, les ressources des hôpitaux progresseront encore de près de 2 Mds€. Il en va de même pour les soins de ville.

Dans le cadre du plan Hôpital 2012, le Gouvernement consacre 10 Mds€ à l’investissement dans la modernisation des hôpitaux. Ces réformes de structure permettront aux hôpitaux de dégager les marges de manœuvre nécessaires leur permettant d’obtenir des gains d’efficience et ainsi de contribuer au nécessaire redressement de nos finances sociales.

Pour sauvegarder durablement notre système de santé, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 maintient le cap de la maîtrise des dépenses, avec un objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) fixé à 3%.

Concrètement, quels changements ont été introduits par la loi «Hôpital, patients, santé, territoires» ?

La loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires », portée par Roselyne BACHELOT-NARQUIN, donne les moyens à notre système de santé de fonctionner durablement, pour mieux répondre aux besoins et aux attentes des patients et des professionnels de santé :

- Avec une gouvernance des hôpitaux plus lisible : cette évolution donne plus de marges de manœuvre aux directeurs pour mieux diriger leur établissement, en étroite collaboration avec les présidents des commissions médicales d’établissements et les professionnels de l’établissement, autour du projet stratégique et du projet médical.
Avec une coopération renforcée entre établissements hospitaliers : les coopérations hospitalières, via les communautés hospitalières de territoire, permettent notamment de bénéficier d’un partage de compétences entre plusieurs établissements et de mutualiser des investissements auxquels ils ne pourraient pas prétendre individuellement.

- Avec les agences régionales de santé (ARS), pour mieux piloter la recomposition de l’offre de soins et la politique de santé au niveau régional en permettant, enfin, une approche transversale au secteur sanitaire et au secteur médico-social.

- Avec la publication d’indicateurs de qualité par les hôpitaux et les cliniques qui renforcent la transparence pour les patients et permettent à tous d’avoir le même niveau d’information.

- Avec le pilotage au sein des régions de l’effectif et de la répartition des médecins par spécialités. Cette mesure, liée à la répartition de l’augmentation du numérus clausus, favorise l’orientation des médecins vers les régions qui en ont le plus besoin et permet d’assurer une meilleure répartition des médecins en fonction des besoins de chaque territoire.

Où en est-on de la mise en place des agences régionales de santé ?

Les 26 agences régionales de santé (ARS), qui sont la clé de voûte de la loi HPST, ont été mises en place par Roselyne BACHELOT-NARQUIN le jeudi 1er avril 2010, soit moins d’un an après le vote de la loi.

Ces nouvelles structures qui rassemblent tous les services de l’État et de l’assurance maladie dédiés à la santé apportent une réponse à deux faiblesses de notre système de santé : une gestion trop cloisonnée et une centralisation excessive.

La création des ARS permet donc :

- De renforcer la lisibilité, l’unité d’action et l’efficience des pouvoirs publics en matière de santé ;

- De fluidifier le parcours de soins des patients ;

- De mener des politiques de santé à la fois plus pertinentes et plus efficaces en prise directe avec les besoins locaux des patients.

Quelles actions en faveur de la médecine de proximité ?

Aujourd’hui, seul un médecin sur dix qui finit sa formation s’installe en médecine libérale. Or, notre pays a besoin de médecins libéraux pour que tous les Français bénéficient d’une offre de soins diversifiée, bien répartie sur le territoire et qui soulage nos hôpitaux. Après la réforme de l’hôpital, le Gouvernement a donc fait de la médecine de proximité sa priorité.

Lors de son déplacement à Livry-Gargan, vendredi 16 avril 2010, le Président de la République a d’ores et déjà annoncé des mesures fortes :

- Dès le 1er janvier 2011, la cotation « C » de la consultation des médecins généralistes sera revalorisée à 23 € au lieu de 22 € actuellement. Cette revalorisation est une réponse à l’attente légitime des médecins libéraux, c’est également la contrepartie d’une pratique médicale qui doit être plus soucieuse d’un bon usage des soins et des prescriptions.

- Pour tirer également toutes les conséquences de la reconnaissance de la médecine générale comme spécialité universitaire, les médecins spécialistes en médecine générale auront également le droit de coter « CS ».

- Ainsi, dès le 1er janvier 2011, les médecins généralistes auront donc le choix : soit ils pourront coter « C » à 23 €, soit ils pourront coter « CS » également à 23 €, s’ils ont obtenu la qualification de spécialiste en médecine générale auprès de l’Ordre des médecins.

- Pour apporter des réponses structurelles aux problèmes que rencontre la médecine de proximité, une concertation va, en outre, s’engager à partir de début mai et jusqu’à septembre. Elle sera organisée par le Docteur Elisabeth HUBERT et aura 3 grands objectifs : (1) donner un nouvel élan au dialogue avec les 210 000 médecins de France, (2) permettre à tout le monde de s’exprimer, non seulement les syndicats de médecins, mais aussi l’ensemble des professions de santé ainsi que les élus locaux et les patients et (3) faire des propositions concrètes pour répondre aux évolutions structurelles de la médecine ambulatoire. Ces propositions pourront être traduites dans la loi. Elles pourront également être reprises dans la convention médicale qui sera négociée à la fin d! e l’année.

24 mars 2010

Déclaration du Président de la République, aujourd’hui, à l’issue du Conseil des ministres

Je vous propose de retrouver ci-dessous la déclaration du Président de la République à l’issue du Conseil des ministres qui s’est tenu ce matin.

Vous pouvez aussi visionner cette intervention en cliquant ici.

“Mes chers compatriotes,

Lors des élections régionales vous avez élu ceux qui vont diriger nos régions. Il s’agissait certes d’un scrutin local. Mais par vos choix et par l’abstention qui a atteint un niveau extrêmement élevé, vous avez voulu exprimer ce que vous ressentiez dans un contexte de crise économique, de crise financière, de crise agricole, qui rend si dure la vie quotidienne de tant d’entre vous.

Mon devoir est d’entendre ce message.

Mes chers compatriotes, vous m’avez élu pour sortir notre pays de l’immobilisme qui l’empêchait d’entreprendre les réformes nécessaires que tous les autres pays mettaient en œuvre. Nous avions accumulé beaucoup de retards, un retard qui mettait en danger notre prospérité, notre cohésion, notre place dans le monde. J’ai pris l’engagement de combler ce retard.

Depuis trois ans beaucoup de réformes ont été mises en œuvre. Elles ont demandé à nombre d’entre vous une somme considérable d’efforts, elles ont, j’en ai bien conscience, bousculé bien des habitudes. Elles ont fait naître des incertitudes, parfois même des angoisses. Vous avez souvent le sentiment que ces réformes n’ont pas changé votre vie quotidienne. La crise, ajoutant ses difficultés, a empêché de voir les effets positifs de tout ce qui a été accompli. Je comprends votre impatience. Je me dois d’y répondre. Mais mes chers compatriotes, rien ne serait pire que de changer de cap du tout au tout, en cédant à l’agitation propre aux périodes électorales.

Les conséquences économiques et sociales de la crise financière, la nécessité de tirer les leçons de ce qui s’est passé, exigent du sang-froid.

C’est le rôle du Président de la République d’assurer la stabilité, la continuité, de fixer une ligne et d’éviter les à-coups.

Il y a des choix sur lesquels nous devons faire preuve de constance.
Nous devons continuer les réformes. Arrêter maintenant ce serait tout simplement ruiner les efforts accomplis. Vous m’avez fait confiance pour moderniser la France. Je tiendrai mes engagements. La crise ne doit pas nous inciter à ralentir, mais au contraire à aller plus loin afin de construire un nouveau modèle de croissance.

Nous avons fait depuis trois ans le choix de la compétitivité, le choix du travail. C’est un choix absolument capital. Nous l’avons fait parce que notre priorité absolue c’est l’emploi. Nous devons continuer à alléger nos charges sur le travail et sur l’investissement, nous devons continuer à refuser toute augmentation d’impôts.

Nous avons fait le choix de la production, le choix de l’industrie, le choix de l’investissement. Nous devons continuer à investir dans l’innovation, dans la recherche, dans nos universités.

C’est la seule façon de protéger nos emplois, c’est la seule façon de garder nos usines, c’est la seule façon de préserver nos agriculteurs, notre mode de vie, notre protection sociale.

Nous avons fait le choix de ne laisser personne sur le bord de la route. Tout ce qui pouvait être mis en œuvre pour protéger les effets du chômage a été entrepris.

Cette politique nous a permis de mieux traverser la crise que la plupart de nos partenaires. Elle nous permettra de mieux profiter de la reprise.
Nous avons fait le choix depuis trois ans de refuser le sectarisme. La France a une tradition de divisions, d’affrontements parfois violents. Mais la France n’est grande, n’est forte que lorsqu’elle est rassemblée et lorsqu’elle est unie. Je me suis engagé à ce que tous les leviers de l’Etat ne soient pas confisqués par un seul parti politique. C’est ma responsabilité de veiller à la pluralité des opinions et que cette pluralité des opinions soit respectée dans le choix des femmes et des hommes appelés à exercer des responsabilités. J’avais promis lors de ma campagne électorale une République irréprochable et une Démocratie exemplaire, c’est l’intérêt de notre pays, c’est mon devoir de continuer sous le signe du refus de l’esprit partisan et du sectarisme.

Les réformes, la politique économique, la République irréprochable, ce sont des choix qui exigent de la constance qui doivent s’inscrire dans la durée. Notre pays a trop souffert des hésitations, et des changements de cap incessants.

Mais il y a aussi, j’en ai bien conscience, des sujets qui ne peuvent plus attendre.

Nous ne pouvons plus attendre pour résoudre la crise sans précédent à laquelle est confrontée notre agriculture et qui suscite une véritable angoisse dans nos campagnes.

Je le dis clairement : je suis prêt à aller à une crise en Europe plutôt que d’accepter le démantèlement de la Politique agricole commune, plutôt que d’accepter que soit laissée la spéculation le soin de fixer de façon erratique des prix agricoles qui ne permettraient plus à nos agriculteurs de vivre décemment du fruit de leur travail. Je ne laisserai pas mourir notre agriculture alors que la question de l’autosuffisance et de la sécurité alimentaire est devenue cruciale, et que tant de femmes, d’hommes et d’enfants dans le monde meurent de faim.

Nous ne pouvons plus attendre pour nous occuper du financement de nos retraites menacées par un déficit qui ne cesse de se creuser. Mes chers compatriotes, je connais votre inquiétude sur l’avenir de nos retraites. Et je sais la sensibilité du sujet, mais mon devoir de chef de l’Etat est de garantir que nos retraites, vos retraites, seront financées. Je ne passerai pas en force. Le temps qu’il faut sera donné à la discussion avec les partenaires sociaux. Mais je vous promets qu’avant six mois les mesures nécessaires et justes auront été adoptées.

J’appelle chacun sur un sujet de cette importance à abandonner les postures partisanes.

La santé, c’est un sujet de préoccupation pour chacun d’entre vous. Depuis trois ans l’essentiel de nos efforts ont porté sur l’hôpital et les personnels hospitaliers. Le temps est venu d’attacher la même attention à la médecine de proximité. Je sais les difficultés auxquelles les médecins se trouvent confrontés. Une grande concertation va s’engager pour déterminer comment ces difficultés peuvent être résolues de façon structurelle. Le temps n’est pas aux rustines en la matière, mais à des décisions structurelles.

Enfin, la sécurité est une priorité. Une action déterminée conduite avec constance depuis des années nous a permis de faire baisser le nombre des délits, personne ne le conteste.

Mais nous n’avons pas jugulé la montée de la violence dans les stades, dans les transports, dans les établissements scolaires. Cette situation ne peut pas durer. Je suis décidé à m’engager personnellement dans la lutte contre cette violence, la plus brutale, qui est devenue intolérable pour chacun d’entre vous. Ceux qui attendent ou qui espèrent une réaction ferme de ma part ne seront pas déçus.

Le malaise, que beaucoup d’entre vous ont exprimé vis-à-vis de la démocratie et de la politique en s’abstenant ou en choisissant des votes protestataires, n’a d’autre origine que le fait que pendant trop longtemps collectivement la société française a trop cédé sur ses valeurs, sur ses principes, valeurs et principes qui fondent notre pacte civique et notre pacte social.

Trop longtemps on a toléré que la violence pénètre à l’école, que l’agresseur soit traité avec plus d’égard que la victime, que le travail soit dévalorisé, que le mérite ne soit plus récompensé.

Eh bien, je m’y engage, il n’y aura plus aucune concession.
Trop longtemps nous avons supporté les atteintes à la laïcité, à l’égalité de l’homme et de la femme, les discriminations, l’irresponsabilité de certains parents qui ne s’occupent pas de l’éducation de leurs enfants.

Ce n’est plus supportable.

Trop longtemps nous avons accepté les concurrences déloyales, les dumpings qui détruisent nos emplois.

Ce n’est plus acceptable.

Trois sujets de l’actualité récente vont illustrer mon état d’esprit.
L’absentéisme scolaire est un fléau. La responsabilité des parents doit être engagée, les sanctions en matière d’allocations familiales doivent être effectives, les jeunes qui ne peuvent pas suivre une scolarité normale seront placés dans des établissements adaptés où ils ne perturberont plus la vie des autres et où ils feront l’objet d’un accompagnement spécifique.

Le voile intégral est contraire à la dignité de la femme. La réponse c’est l’interdiction du voile intégral. Le gouvernement déposera un projet de loi d’interdiction conforme aux principes généraux de notre droit.

Le dumping environnemental menace nos emplois. Il serait absurde de taxer les entreprises françaises en donnant un avantage compétitif aux entreprises des pays pollueurs. Je confirme sans ambiguïté notre choix d’une fiscalité écologique mais je subordonne la création d’une taxe carbone intérieure à une taxe aux frontières qui protègera notre agriculture et nos industries contre la concurrence déloyale de ceux qui continuent à polluer sans vergogne. Je lance d’ailleurs un appel à une prise de responsabilité générale pour que l’Europe admette le principe de la protection de ses entreprises et de ses emplois contre les concurrences déloyales.

Sur ces sujets comme sur bien d’autres, je suis convaincu qu’il nous faut revenir en France et en Europe, à des principes simples à des principes de bon sens, sans lesquels la vie ensemble n’est pas possible. Il faut s’y tenir, il faut ne pas transiger.

Mes chers concitoyens,

Depuis trois ans un travail considérable a été accompli. Il a fallu réformer et en même temps affronter une crise comme le monde n’en avait pas connu depuis les années 30.

Il reste beaucoup de travail pour les deux années à venir afin que la France sorte plus forte de cette crise, qu’elle puisse le mieux possible tirer parti de la reprise, qu’elle puisse jouer sa carte dans le monde de demain.

La compétition demain, mes chers compatriotes, ne sera pas moins rude qu’hier, elle le sera davantage. C’est ma responsabilité d’y préparer notre pays. Le Premier ministre François FILLON et le gouvernement vont prendre à bras le corps tous ces problèmes. Je m’y engagerai totalement et à chaque instant.

Vous attendez des résultats. Ces résultats vous les aurez.

Je vous remercie.”

25 janvier 2010

Visite du Premier Ministre à Vesoul -Le programme

12h45 Hôpital de Vesoul
Accueil par Alain Joyandet, secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, président du Conseil d’administration de l’hôpital et Pierre Roche, directeur de l’hôpital

12h50 Dévoilement de plaque en présence des membres du Conseil d’administration de l’hôpital, des membres de la Commission médicale de l’établissement et de cadres hospitaliers et coupure du ruban

12h55 Visite du service de l’hospitalisation de jour

13h05 Visite du service des urgences
o Présentation du logiciel “Résurgences” (suivi informatisé des malades accueillis dans l’hôpital)

13h15 Visite du pôle mère – enfant.
o Néonatalogie
o Pédiatrie

13h25 Échange avec des représentants de la communauté médicale.

14h00 Hôtel de ville de Vesoul

14h10 Discours d’Alain Joyandet

14h20 Discours du Premier ministre François Fillon

15h30 Mairie de Luxeuil
Visite républicaine

20 décembre 2009

Sur mon agenda cette semaine du 21 au 27 décembre

Lundi 21 décembre 2009

10h00 Conseil d’administration de l’hôpital – Vesoul

18h00 Conseil municipal – Vesoul

Mardi 22 décembre 2009

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

Mercredi 23 décembre 2009

10h00 Conseil des ministres (Elysée)

16 décembre 2009

De l’hôpital de Vesoul à celui de Njombé au Cameroun

Je suis heureux que le centre hospitalier de Vesoul fasse un don conséquent en faveur de l’hôpital Saint-Jean de Malte à Njombé au Cameroun. ce sont près de 50 lits d’hospitalisation, tables, chaises, fauteuils de malade, appareils divers et lits bébé qui sont acheminés de l’ancien site de l’hôpital Paul-Morel jusqu’au Cameroun. Un geste de solidarité, parmi d’autres, que je tenais à saluer en cette fin d’année.

hopital_Paul_Morel.jpg

25 octobre 2009

Sur mon agenda cette semaine du 26 octobre au 1er novembre

Lundi 26 octobre

11h20 Pose de la première pierre de l’immeuble le Palissy – 24 logements locatifs à Vesoul

Mardi 27 octobre 2009

9h00 Déplacement en Franche-Comté avec le Président de la République

18h30 Intervention à la semaine Afrique d’HEC – Débat avec les étudiants sur les opportunités de carrière sur le continent africain (Jouy-en-Josas, Yvelines)

Mercredi 28 octobre 2009

10h00 Conseil des ministres (Elysée)

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

17h00 Entretien avec M. Farit Moukhametchine, chef de l’Agence fédérale pour la communauté des Etats indépendants de Russie, et M. Igor Shpynov, directeur du centre de Russie pour la science et la culture à Paris

19h00 Entretien avec M. Patrick Devedjian, ministre chargé de la mise en œuvre du plan de relance

Jeudi 29 octobre 2009

11h00 Entretien avec M. Ehouzou, ministre des Affaires étrangères du Bénin

Vendredi 30 octobre 2009

09h00 Conseil d’administration de l’Hôpital de Vesoul et visite des locaux

18h30 Réunion de quartier à Vesoul (centre ville ouest – salle des Ursulines)

Samedi 31 octobre 2009

12h30 Fête départementale de la fédération UMP du Jura

Dimanche 1er novembre 2009

21h00 Match Sochaux-Montbéliard FC / Paris Saint-Germain

1 septembre 2009

En Libye aujourd’hui et demain

Je pars aujourd’hui en Libye pour représenter la France aux cérémonies du 40e anniversaire de l’arrivée au pouvoir de Mouammar Kadhafi.

Lors de ma visite, j’inaugurerai aussi l’hôpital de Benghazi, à l’équipement duquel la France a contribué.

La rénovation de l’hôpital de Benghazi faisait partie des promesses d’aide humanitaire présentées par les Français et les Européens lors de la résolution en 2007 de l’affaire des soignants bulgares, emprisonnés en Libye après avoir été accusés de la contamination d’enfants par le virus du sida.

Une aide financière a été débloquée dans ce cadre par l’Agence française de développement, afin de contribuer à la modernisation de l’hôpital de Benghazi, deuxième ville du pays.

24 juillet 2009

Bahia est sortie de l’hôpital

Mademoiselle Bahia Bakari, la seule rescapée de la catastrophe du vol de la Yemenia reliant Sanaa à Moroni à quitté hier l’hôpital Trousseau.

Hospitalisée dans cet établissement parisien depuis que je l’avais ramenée des Comores, le 1er juillet dernier, elle a suivi tous les contrôles médicaux nécessaires ainsi que les soins et une opération maxilo-faciale nécessaires, suite aux lésions consécutives à cette tragédie.

Je me suis assuré très régulièrement de son état de santé. A trois semaines de son 13ème anniversaire, Bahia va ainsi pouvoir rejoindre son père.

Je forme tous les voeux pour qu’elle puisse reprendre sa vie d’adolescente la plus normale possible en dépit de ce traumatisme, lié notamment à la disparition de sa mère.

La France reste mobilisée en apportant son coucours aux autorités comoriennes pour que les deux boîtes noires localisées puissent être récupérées et exploitées au plus vite afin -je l’espère- d’apporter de légitimes réponses aux questions des familles.

Des équipes du Centre de Crise du ministères des Affaires étrangères et européennes, du Bureau d’Enquête Analyse et du CEPHISMER sont toujours sur zone.

En outre, une ambassadrice spécialement nommée, Madame Robichon, est à la disposition des familles endeuillées pour leur apporter tout le soutien nécessaire.

6 juillet 2009

Reportage photo sur mon déplacement aux Comores

Je vous propose de retrouver quelques photos prises par l’un de mes conseillers lors de mon déplacement aux Comores de la semaine dernière.

Dès mon arrivée aux Comores mercredi matin à 8h, sitôt sorti de l’avion, je me rends avec le ministre comorien de la défense au centre de crise créé à l’aéroport international pour une réunion de travail.

Je me rends ensuite immédiatement à l’hôpital de Moroni, à 25 minutes en voiture de l’aéroport afin d’y rencontrer la jeune Bahia et les équipes médicales qui s’en occupent. Je demande aux nombreux journalistes présents de ne pas m’y accompagner. A la sortie du pavillon qui abrite Bahia, je m’entretiens avec la presse.

A la sortie de l’hôpital, je fais arrêter ma voiture afin de rencontrer les familles comoriennes endeuillées par le crash de l’avion.

Parmi de multiples témoignages poignants, un jeune homme me présente les photos et divers documents de sa fiancée qui était dans l’avion. Il devait se marier avec elle dans les prochains jours.

Le beau temps est revenu sur Moroni ce mercredi mais la mer est toujours démontée ce qui ne facilite pas les recherches.

L’hélicoptère “Panthère” embarqué sur la “Nivose” à partir duquel je me suis rendu au large des côtes au-dessus de la zone supposée du crash.

A ma sortie de l’hélicoptère au centre de crise situé dans la ville de Mitsamiouli (Nord de l’Ile de la Grande Comore) où sont réunis les secours afin d’engager les recherches.

Je m’entretiens avec les équipes françaises sur place avant de passer en revue les troupes comoriennes.

Même lieu. Je m’isole afin de m’entretenir au téléphone avec le Premier Ministre François Fillon.

Même lieu, à la rencontre des éléments du SAMU de la Réunion.

Même endroit. A la sortie de la zone sécurisée où sont rassemblées les équipes de secours, je fais de nouveau arrêter ma voiture afin de m’entretenir avec les familles endeuillées qui attendent depuis des heures des nouvelles. Je leur fais part des dernières informations et les écoute.

L’avion sécurisé et partiellement médicalisé, juste après l’installation de Bahia à l’arrière de l’appareil. Dans quelques minutes l’avion s’envolera pour la France.

Mes pensées vont vers les victimes et leurs familles. La France reste aux côtés de ces dernières dans cette terrible épreuve.

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