Blog-Notes d'Alain Joyandet

9 novembre 2007

Votre sécurité sur la route: ne relâchez pas votre vigilance!

Trop de familles sont encore touchées par ce qui ne doit pas être un fléau. Chacun doit adopter une attitude responsable et vigilante. Partout.

La semaine de la sécurité routière, qui s’est déroulée du 15 au 22 Octobre est là pour nous rappeler que si de grands progrès ont été accomplis en la matière depuis 2002, avec 10000 vies sauvées et plus de 100.000 blessés évités, le bilan des morts et des blessés dans des accidents en milieu urbain reste très lourd. Ainsi, 4709 personnes sont décédées dans un accident de la circulation en 2006.

En Haute-Saône, le nombre de tués sur les routés était de 20 pour le premier semestre 2006, soit 5 fois plus que l’an dernier à la même époque! Les vitesses excessives sont la principale cause des 68 accidents pour lesquels le taux de gravité est en nette hausse.

Les usagers les plus touchés par cette mortalité sont encore une fois les jeunes et les « deux roues ». Ces accidents mortels ont eu lieu durant les heures de pointe, lors de trajets domicile-travail. Sur ces trajets quotidiens, ils relâchent leur vigilance, il faut donc rappeler que tout trajet, même de courte durée, demande de respecter toutes les règles de conduite.

Les pouvoirs publics jouent leur rôle de prévention, de contrôle, de répression quand il le faut, mais je considère qu’il est surtout de la responsabilité de chacun de prendre soin de sa propre vie comme de celles des autres usagers de la route.

4 novembre 2007

Réponse à une question locale: Quelle est la marge de manoeuvre d’un Député UMP dans une majorité UMP?

Tout d’abord, je considère avoir été élu par mes concitoyens, habitants de le 1ere circonscription de Haute-Saône, pour représenter les enjeux locaux au niveau national. Cette responsabilité est importante et reste toujours à mon esprit.

Je suis, en outre, partie prenante d’une majorité nationale, élu sur un projet incarné par mon programme législatif personnel mais aussi national. Je me suis engagé au sein de l’UMP, aux cotés du Président de la République parce que nous partageons certaines valeurs et avons la volonté de faire avancer des dossiers qui nous tiennent à coeur.

Pour cela, je suis l’un des éléments d’application de la politique économique, sociale, environnementale.

Cela ne m’empêche pas de garder mon libre arbitre et d’exercer mes droits en tant qu’élu: je dépose des amendements, je propose des modifications de certains textes, je travaille en amont des décisions nationales, notamment dans le cadre du Grenelle de l’environnement, sur le dossier de la carte judiciaire ou encore dans le cadre de la réforme des institutions.

Les textes publiés sur ce blog sont l’exemple de mes prises de position, à la fois personnelles et solidaires de la majorité à laquelle j’appartiens.

1 novembre 2007

La fin probable de l’incinération y compris en Haute-Saône

Lors de son discours de clôture du Grenelle de l’Environnement, le 24 Octobre, le Président de la République a affirmé : « La priorité ne sera plus à l’incinération mais au recyclage des déchets. Nous retiendrons toutes les propositions qui permettent d’interdire ou de taxer les déchets inutiles comme le « suremballage ». Il faudra prouver pour tout nouveau projet d’incinérateur qu’il s’agit bien de l’ultime recours. »

Je suis tout à fait d’accord avec cette position, qui condamne à terme, l’incinération. Il rejoint le soucis des élus locaux dont je suis.

En effet, en Haute-Saône, les déchets non triés devant être valorisés de façon énergétique représentent plus de 332 kg par habitant et par an, alors que l’objectif fixé est de 284kg. Actuellement, la capacité de traitement de l’usine d’incinération de Noidans le Ferroux est de 172kg, ce qui signifie que près de 160kg en trop doivent être traités…ou épargnés!

En effet, on nous présente l’idée d’un deuxième four d’incinération pour traiter ces déchets comme la solution, ce à quoi je m’oppose fermement.

Au contraire, je me suis engagé pour le tri sélectif en porte à porte, notamment à Vesoul, parce qu’il permet une baisse des volumes à traiter et une facture allégée pour nos concitoyens.

Je suis heureux de voir que ma position est aussi celle qui est jugée la plus réaliste et gage de développement durable au plus haut niveau.

Vous pouvez compter sur moi pour défendre cette position malgré les appels à la facilité que certains lancent en direction de l’incinération.

25 octobre 2007

La fièvre catarrhale en Haute-Saône

Certes, ces découvertes sont d’importance mais la Haute-Saône n’est pas isolée: de nombreux cas ont été découverts dans les Vosges, en Haute Marne et en Cote d’Or.

Par ailleurs, ce virus n’est pas transmissible à l’homme, et les méthodes de désinfection des bêtes, par mesure de prévention, existent, sans pour autant avoir une incidence sur la qualité de la viande ou du lait.

C’est bien sûr une nouvelle catastrophe qui s’abat sur un certain nombre d’éleveurs. Je sais qu’ils sauront réagir et rebondir, comme toujours, pour pérenniser leurs exploitations.

27 septembre 2007

Vesoul : l’aménagement de la RN19 en question

Mes chers collègues,

Comme vous le savez déjà, nous avons obtenu des avancées importantes pour le désenclavement de notre département et donc pour l’agglomération vésulienne.

S’agissant de l’aménagement de la traversée de Vesoul, la concertation publique menée par les services de l’Etat va commencer pour se terminer à la fin de l’année. Une réunion publique est organisée par l’Etat le 12 octobre prochain au Théâtre. Avant cette réunion, j’ai souhaité donner des informations au Conseil municipal.

Pour bien comprendre les évolutions de ce dossier, revenons 10 ans en arrière.

En 1996, le Président de la République avait arbitré la création d’une autoroute entre l’A31 à Langres et la frontière suisse à Delle, en passant bien évidement par Vesoul.

Ce barreau, classé depuis 1992 grande liaison d’aménagement du territoire au schéma national routier, a bien sûr un intérêt stratégique pour notre agglomération sur lequel je ne reviendrai pas. Chacun en est convaincu, en premier lieu les 4000 salariés qui dépendent directement de la logistique et donc de la qualité de nos dessertes routières entre autres.
En 1998, en raison de changement de politique nationale, le projet de concession autoroutière fut, comme vous le savez, converti en voie express financée par définition sur le budget de l’Etat.

Le tracé reprenait alors celui de l’actuelle RN19 sauf pour la partie entre Lure et Belfort via Ronchamp, délaissé au profit de la mise à 2×2 voies des sections de la RD 438 entre Lure et Héricourt.

Souvenez-vous, nous nous étions alors étonné, voire agacé, que l’agglomération vésulienne soit représentée par une sorte de bulle blanche pour laquelle rien n’était défini. Nous avions alors demandé à l’Etat d’engager des études claires, qui permettent de présenter aux vésuliens des options de franchissement de l’agglomération. J’y reviendrai un peu plus tard.

Les premiers investissements sur la RN19 ont été formalisés dans une convention portant sur la période 2000-2006 et qui prévoyait :

  • Pour la section A36-Suisse : études et travaux.
  • Pour la section Vesoul – A36 : études, acquisitions foncières et je cite « un maximum de travaux, dans la limite des financements engagés par la convention », soit un petit tiers du coût du projet.
  • Pour la section A31-Vesoul : études et acquisitions foncières.

Aujourd’hui en 2007, vous avez pu constaté que les travaux se sont engagés à l’Est de Lure mais que rien n’a pu être accompli dans le centre et l’ouest du département.

C’est en anticipant ce constat, que dès 2002 nous avons engagé une proposition alternative pour la section A31-Vesoul qui puisse nous faire gagner 15 ans de désenclavement pour Vesoul et la Haute-Saône. Le tout sans pour autant remettre en cause les travaux démarrés à l’Est : l’esprit de cette initiative était bien de faire avancer les travaux, pour l’intérêt général.

48 parlementaires, toutes sensibilités politiques confondues, regroupés au sein de l’association ACLR que j’ai l’honneur de présider, se sont engagés pour demander au ministère de l’équipement la réalisation d’une concession autoroutière entre Langres et Vesoul.

Finalement, après d’importantes négociations entre les cofinanceurs, Etat et collectivités territoriales, un protocole d’accord a été signé le 3 juillet 2006 à Vesoul en présence du ministre de l’Equipement.

Comme je le disais, sans pour autant remettre en cause le programme de travaux à l’Est, cet accord prévoit donc la réalisation d’une concession autoroutière de Langres à Vesoul à l’horizon 2018, mais aussi la réalisation par anticipation des déviations de Port-sur-Saône et Langres respectivement en 2014 et 2016.

Voila en ce qui concerne le projet autoroutier. C’est donc désormais acté.

Comme pour tout projet routier d’ampleur, l’Etat a saisi la Commission nationale du débat public qui s’est prononcé en décembre dernier sur la totalité du projet pour lequel il n’existe pas encore de déclaration d’utilité publique : à la fois sur la section A31-Vesoul mais aussi sur les options de franchissement de l’agglomération vésulienne.

La CNDP n’a pas demandé l’organisation d’un grand débat public au sens juridique du terme mais une concertation publique qui a d’ores et déjà débuté pour le projet autoroutier et qui commencera le 12 octobre prochain pour le franchissement de l’agglomération vésulienne.

Dans ce cadre, je souhaite donc vous donner des éléments d’information pour que chacun puisse appréhender les enjeux pour notre ville.

Comme je l’évoquais tout à l’heure, l’Etat a engagé sur notre demande des études pour trois options principales de franchissement de l’agglomération vésulienne :

  • L’aménagement sur place de la RN19 en configuration de voie express.
  • Un contournement nord court dont le tracé passe par le plateau du Sabot et la plaine de Coulevon.
  • Un contournement nord long dont le tracé passe entre Comberjon et Colombier pour retrouver ensuite le carrefour de la Vaugine.

Voici quelques chiffres sortis des modèles informatiques de l’Equipement et qui permettent de saisir les impacts sur les trafics automobiles et poids lourds :

  • L’aménagement sur place de la RN19 captera plus de 30 000 véhicules légers et près de 4000 poids lourds.
  • Le contournement court captera plus de 15000 véhicules et près de 3500 poids lourds.
  • L’option de contournement long capte quant à elle moins de véhicules (11 100 VL) mais presque autant de poids lourds (3 230 PL).

Vous remarquerez que dans le cadre du contournement quel qu’il soit, la RN19 actuelle sera donc délestée de son trafic de transit :

  • Le trafic automobile chuterait de plus de 50%.
  • Le nombre de poids lourds serait tout simplement divisé par 8 !

Enfin, quelques chiffres sur les estimations de coûts de l’infrastructure routière :

  • 87 M€ dans le cadre de l’aménagement sur place.
  • 196 M€ pour le contournement court (lié à la réalisation d’un tunnel sous le sabot et un viaduc).
  • 120 à 140 M€ pour le contournement long.

Ces estimations représentent le coût brut de l’infrastructure routière qui sera financée par le maître d’ouvrage, l’Etat, et les collectivités territoriales, cofinanceurs.

Elles n’intègrent pas l’ensemble des charges publiques nécessaires à la mise en œuvre du projet.

En effet, si dans le cadre du contournement, il s’agit bien d’une infrastructure routière en rase campagne, livrée tel qu’elle, le scénario de l’aménagement sur place doit être appréhendé sous un tout autre angle.
Le projet ne doit pas consister à livrer une voie express neuve en plein milieu du tissu urbain avec son lot de démolitions environnantes et de terrains vagues, mais il s’agit au contraire de réaliser un projet urbain pour tout ce secteur de la ville au sein duquel une route doit s’insérer.

La méthode est radicalement différente : il s’agit de faire de la ville et non de la route. On verra ainsi que les estimations financières sont alors bien différentes une fois que le coût du projet urbain sera réintégré à celui de l’infrastructure routière. Sans doute plusieurs millions d’euros.

Je souhaite d’ailleurs que ce projet urbain, nécessaire à l’intégration de la 2×2 voies, soit chiffré sérieusement en précisant les modalités de son financement. Une chose est d’ores et déjà certaine : la collectivité locale n’a pas les capacités de prendre en charge un tel projet.

J’ai donc d’ores et déjà indiqué à l’Etat que je souhaitais que les trois options soient clairement abordées différemment, je le répète, car cela me parait fondamental :

  • Dans le cas des deux options de contournement, nous sommes dans des projets routiers.
  • Dans le cas éventuel de l’aménagement sur place, nous sommes dans un scénario de grand projet urbain qui intègre une route.

C’est une approche radicalement différente.

Sur le plan de la procédure, je vous propose que nous participions évidement à la concertation publique.

A la lumière des éléments d’information, nous délibérerons pour prendre une position définitive sachant qu’à titre personnel, je me suis toujours prononcé pour le contournement nord court.

Voilà mes chers collègues, je tenais à vous faire cette communication au moment où s’engage cette concertation.

Je vous remercie.

Alain JOYANDET

19 septembre 2007

Ma contribution écrite à la concertation publique sur le projet autoroutier Langres-Vesoul

Concertation publique sur l’aménagement de la RN 19 entre A31 (Langres) et Vesoul


Contribution d’Alain Joyandet

Député de la Haute-Saône, maire de Vesoul
Président de l’Association pour la Construction
d’une Liaison Rapide Langres-Vesoul-Delle

”La Commission nationale du débat public a décidé en décembre 2006 de ne pas organiser de débat public au sens juridique du terme mais a recommandé à l’Etat l’organisation d’une concertation publique pour que chacun puisse s’informer et s’exprimer sur le projet de création d’une autoroute Langres – Vesoul ouest à l’horizon 2018.

L’aménagement de la RN19 de Langres à Delle via Vesoul fut acté en 1996 par la réalisation d’une autoroute. En 1997, à l’occasion d’un changement de gouvernement, le projet fut remplacé par celui d’une voie express. Le rythme d’avancement des travaux engagés depuis 2000 ne prévoyait pas une mise en service du tronçon Langres-Vesoul dans des délais convenables, notamment au regard des contraintes et attentes des acteurs économiques locaux fortement dépendant de la logistique.

En 2003, de nombreux parlementaires se sont rassemblés au sein de l’association ACLR que je préside.

Nous avons obtenu des financeurs (Etat et collectivités régionales et départementales) de lancer la réalisation d’une concession autoroutière entre Langres et Vesoul à l’horizon 2018, avec la réalisation dès 2014 de la déviation de Port-sur-Saône qui sera par la suite reversée en apport en nature à la concession.

Ces décisions apportent un gain de 10 à 15 ans dans les délais de réalisation de l’infrastructure.

Aujourd’hui, la procédure d’élaboration est lancée. Avant l’engagement plus poussé des études, la Commission nationale du débat public a été réglementairement saisie. Elle a décidé de ne pas organiser de grand débat public mais une simple concertation qui doit permettre encore une fois de gagner plusieurs mois dans la procédure administrative.

Dès la fin de la concertation publique en décembre 2007, le ministère de l’Equipement, maître d’ouvrage des opérations, doit donc sans délai engager les études d’avant projet sommaire qui doivent précéder la déclaration d’utilité publique et la désignation du futur concessionnaire.

Telle est ma contribution à cette concertation publique : chaque étape de la procédure d’élaboration de ce projet désormais actée par l’ensemble des décisionnaires doit être engagée sans point mort dans le seul but d’optimiser les délais et gagner du temps pour l’agglomération vésulienne et la Haute-Saône.”

Vesoul, le 19 septembre 2007

Alain Joyandet
Député-Maire de Vesoul

11 juin 2007

MERCI

C’est pour moi un signe de reconnaissance du travail accompli en faveur de notre circonscription pour le développement de nos hôpitaux, pour le désenclavement avec l’autoroute Langres – Combeaufontaine – Vesoul, pour la modernisation de nos services publics, pour mon action en faveur de l’emploi notamment.

Votre confiance est aussi un signe fort d’encouragement à poursuivre mon action en faveur de la Haute-Saône, de la Franche-Comté et de notre pays comme je l’ai toujours fait, en rassemblant toutes les bonnes volontés, pour agir.

Avec mon suppléant, Patrice Debray, je suis allé à votre rencontre dans chacune des communes de notre circonscription. Je fus le seul à le faire. Merci pour ces échanges nombreux et fructueux. J’ai pu mesurer votre satisfaction du changement qui s’opère dans notre pays.

J’ai aussi conscience que vos attentes sont fortes et légitimes. Dès cet été, le parlement sera convoqué pour débattre et voter les réformes promises par le Président de la République. Vous pouvez compter sur mon engagement pour participer activement à ce changement. Je serai le garant de tous nos engagements.

Dimanche prochain, rassemblons-nous en faveur de Maryvonne Briot dont la compétence et le travail font qu’elle mérite comme nous, Michel Raison et moi-même, de représenter les intérêts de la Haute-Saône à l’Assemblée nationale.

Vous pouvez compter sur notre total dévouement.

Merci à toutes et à tous.

Alain Joyandet

2 juin 2007

Une Europe qui protège

…le Président de la République a annoncé que La France en tant que pays membre de l’UE utilisera son droit de veto à la ratification des accords si les intérêts agricoles français sont menacés. L’Europe est une protection pour nos économies et nos emplois si elle se dote d’un véritable poids politique. C’est ce que fait le Président de la République en menaçant de son droit de veto pour mieux négocier les accords de commerces. C’est ce que propose le Président de la République en voulant réformer l’Union Européenne pour la doter d’un véritable pouvoir politique capable de négocier au nom de l’ensemble des Etat membres de l’UE. Les agriculteurs de Haute-Saône sont directement concernés.

6 mai 2007

Nicolas SARKOZY, Président de tous les Français

C’est un vote d’adhésion massif, malgré la campagne outrancière des responsables socialistes et de leur candidate.Nicolas SARKOZY est désormais le Président de tous les Français. Je suis convaincu qu’il saura rassembler encore plus largement demain.

Son projet pour la France des valeurs, dans une Europe plus protectrice a été compris.

Prenant tous les risques, ne fuyant jamais, il a clairement et précisément tout expliqué avant l’élection, pour pouvoir agir après, fort du soutien des Français.

Je veux dire à tous nos compatriotes démocrates qui ont envie que la France et les Français progressent dans le concert des nations, de nous rejoindre dans l’action, quel qu’ait été leur vote.

C’est uni, dans la République, que notre peuple – autour de notre Président – relèvera les défis de l’avenir.

La Haute-Saône – qui a su accueillir Nicolas SARKOZY à plusieurs reprises – apprécie forcément d’une manière toute particulière son élection à la Présidence de la République.

3 mai 2007

Ensemble tout devient possible

Ce soir, dans toute la France, nombreux sont les sympathisants de Nicolas Sarkozy qui ont témoigné leur soutien pour une France meilleure.

En Haute-Saône, nous étions également rassemblés.

Merci pour votre action et merci pour votre soutien !

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