Blog-Notes d'Alain Joyandet

Blog des Régionales

3 octobre 2009

La réforme de la taxe professionnelle : restaurer la compétitivité des entreprises françaises

Nicolas SARKOZY s’est engagé le 5 février dernier à supprimer la taxe professionnelle (TP) sur les investissements productifs dès le 1er janvier 2010. Engagement tenu dans le projet de loi de finances pour 2010.

Cette réforme est l’aboutissement d’un intense travail de concertation mené par Christine LAGARDE, en lien avec Brice HORTEFEUX, avec les élus et avec les entreprises.

La suppression de cet impôt anti-économique bénéficiera à tous ceux qui choisissent d’investir en France plutôt qu’à l’étranger. Il contribuera ainsi au rétablissement de la compétitivité des entreprises françaises.

La TP sera remplacée par une contribution économique territoriale (CET), qui comportera une part foncière et une part assise sur la valeur ajoutée. A l’exception des activités financières, tous les secteurs de l’économie seront gagnants : industries, services, transports ou encore commerce et BTP. Des mesures spécifiques seront prises en faveur des PME.

Comme le Premier ministre s’y était engagé, la compensation sera intégrale pour les collectivités territoriales, dans le respect du principe d’autonomie financière garanti par la Constitution.

La réforme s’appliquera concrètement aux collectivités territoriales à partir de 2011. La concertation se poursuit avec les élus pour déterminer le meilleur mode de répartition des nouvelles ressources fiscales entre les régions, les départements et le secteur communal.

Pourquoi une réforme de la taxe professionnelle ?

Majorité et opposition sont unanimes depuis 30 ans sur le caractère anti-économique de la taxe professionnelle : plus une entreprise investit en France, plus elle est taxée, même lorsque ses investissements ne sont pas rentables. La taxe professionnelle pèse en effet essentiellement sur les investissements productifs (c’est-à-dire l’achat de machines ou d’équipements), qui représentent 80% de son assiette.

Cet impôt, qui n’existe nulle part ailleurs en Europe, nuit à notre compétitivité, freine l’investissement et pèse sur la croissance et l’emploi. Une réforme ambitieuse est désormais indispensable, car la France ne peut pas à la fois vouloir rester un grand pays industriel et conserver un prélèvement qui encourage les délocalisations et dissuade les investissements.

Le Président de la République s’est donc engagé le 5 février dernier à supprimer la taxe professionnelle sur les investissements productifs dès le 1er janvier 2010. Cette réforme va permettre d’améliorer la compétitivité des entreprises à un moment où elles en ont le plus besoin en donnant aux industriels français les moyens de se battre à armes égales avec leurs concurrents étrangers.

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24 juin 2009

Le coeur à l’ouvrage

C’est un grand honneur pour moi que le Président de la République m’ait, en concertation avec le Premier Ministre, renouvelé sa confiance à la faveur du remaniement gouvernemental intervenu hier.

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Copyright MAEE – F. de la MURE

C’est avec la même envie et le cœur à l’ouvrage que je poursuivrai ma mission en tant que Secrétaire d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie au sein du Gouvernement et du Ministère des Affaires étrangères et européennes.

Je voudrais féliciter tous ceux qui ont rejoint le Gouvernement hier et leur souhaiter une pleine et entière réussite dans les courageuses réformes qu’ils auront à mener à bien dans le cadre des axes ambitieux tracés lundi par Nicolas Sarkozy.

Je voudrais enfin vous remercier pour votre soutien constant, me permettant de mener à bien cette mission au service de la France.

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15 mai 2009

A propos de ma journée d’hier à Nancy

Je me suis rendu hier en Lorraine dans le cadre de mon tour de France des région dédié à la coopération décentralisée.

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La journée a commencé par une réunion, en préfecture de Meurthe-et-Moselle, avec les représentants des collectivités territoriales de la région qui mènent des actions de coopération décentralisée. La députée européenne Véronique Mathieu m’a fait l’amitié de sa présence.

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J’ai ensuite rejoint les étudiants de l’antenne de l’Institut d’Etudes politiques de Nancy pour participer à une conférence débat.

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Les étudiants m’ont tout d’abord présenté deux projets qu’ils mènent, l’un au Niger, l’autre au Maroc.

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J’ai ensuite exposé les missions qui m’incombent au sein du Gouvernement et j’ai répondu aux nombreuses et pertinentes questions des étudiants.

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Enfin, j’ai rejoint l’espace Chaudeau de Ludres, commune de l’agglomération nancéenne, pour participer à une grande réunion publique dédiée aux élections européennes.

J’ai pu, en compagnie des candidats de la liste UMP Grand Est et de mes collègues du Gouvernement (Nadine Morano, Nathalie Kosciusko-Morizet, Michel Barnier et Jean-Marie Bockel), prendre part à un point presse autour de Xavier Bertrand, secrétaire-général du Mouvement populaire.

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Nous avons ensuite rejoint les nombreux militants qui avaient fait le déplacement depuis les 5 régions de cette circonscription européenne : la Franche-Comté, La Lorraine, la Champagne-Ardennes, l’Alsace et la Bourgogne.

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Chacun d’entre nous ainsi que les principaux candidats de la liste a répondu à une question posée depuis la salle.

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Enfin, François Fillon a conclu cette réunion en appelant à la mobilisation sans faille de notre mouvement dans la perspective des élections du 7 juin prochain.

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31 mars 2009

Le décret sur la rémunération des dirigeants d’entreprises

Je vous rappelle les mots du Président de la République :

« Je voudrais que chacun comprenne qu’il ne peut pas y avoir d’économie sans morale, que lorsque l’on est patron on a le devoir d’être exemplaire, que ce devoir d’exemplarité est encore plus grand en temps de crise. Il ne doit plus y avoir de parachutes dorés. Il ne doit plus y avoir de bonus, de distribution d’actions gratuites ou de stock-options dans une entreprise qui reçoit une aide de l’Etat, qui met en oeuvre un plan social d’ampleur ou qui recourt massivement au chômage partiel. »

François FILLON a présenté lundi 30 mars avec Christine LAGARDE et Brice HORTEFEUX un décret sur l’encadrement de la rémunération des dirigeants d’entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat du fait de la crise et des responsables des entreprises publiques.

Pour les dirigeants des autres entreprises, le Gouvernement veillera au respect du code de gouvernance de l’AFEP et du MEDEF, qui devront installer un comité de sages d’ici fin avril.

En cette période de crise, les dirigeants d’entreprises ont plus que jamais un devoir d’exemplarité et de responsabilité. C’est pourquoi le Gouvernement a souhaité encadrer la rémunération des dirigeants d’entreprises pour garantir qu’aucun abus ne sera commis.

POURQUOI UN DECRET SUR LA REMUNERATION DES DIRIGEANTS D’ENTREPRISES ?

Il est légitime que ceux qui créent des richesses en perçoivent le fruit et il ne faut pas pénaliser la réussite.

Mais face à cette crise sans précédent, les dirigeants d’entreprises ont une responsabilité morale et un devoir d’exemplarité.

Dès le mois de novembre 2008, le Président de la République a demandé au MEDEF et à l’AFEP de mettre en place des règles justes et claires sur la rémunération des dirigeants d’entreprises. Le Code AFEP-MEDEF, qui a été présenté à la fin de l’année 2008, est aujourd’hui accepté par 94% des entreprises cotées.

Pour autant, les exemples récents de stock-options et de parachutes dorés attribués à certains dirigeants ont montré le besoin de renforcer ces règles, surtout pour les entreprises qui bénéficient de financements publics
exceptionnels.

Parce que le Gouvernement ne laissera pas le comportement irresponsable de quelques-uns jeter l’opprobre sur l’ensemble des dirigeants d’entreprises, François FILLON a présenté un décret qui encadre la
rémunération des dirigeants d’entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat du fait de la crise
et des responsables des entreprises publiques.

La France se veut exemplaire dans ce domaine : elle est la première en Europe à se doter d’un tel texte qui porte sur tous les éléments de rémunération et défendra sa position lors du G20 du 2 avril à Londres afin d’obtenir des résultats concrets sur les pratiques de rémunération des opérateurs financiers pour éviter les prises de risque excessives.

QUELLES ENTREPRISES SONT CONCERNEES ?

Les entreprises qui bénéficient du soutien exceptionnel de l’Etat à cause de la crise : il s’agit des banques auxquelles l’Etat a apporté des fonds propres via la Société de prises de participation de l’Etat (BNP, Banques populaires, Caisses d’Epargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale), des 4 constructeurs automobiles qui ont bénéficié des 6,5 Mds € de prêts de l’Etat dans le cadre du plan automobile (Renault, PSA, Renault Trucks, Iveco France) et de la banque DEXIA au capital de laquelle l’Etat est entré pour stabiliser sa situation.

Pour ces entreprises, le décret définit des règles claires sur les rémunérations de leurs dirigeants :

- Ils devront renoncer aux stock-options et actions gratuites ;

- Les parts variables et exceptionnelles de la rémunération des dirigeants ainsi que les éventuelles indemnités de départ seront strictement encadrées. Elles pourront être fixées pour 1 an maximum et devront obligatoirement reposer sur des critères de performance préétablis, indépendants du cours de bourse et dont le choix par le conseil d’administration sera rendu public ;

- Aucune attribution ou versement si l’entreprise procède à des licenciements de grande ampleur.

Les entreprises publiques : parce que l’Etat doit être un actionnaire exemplaire en matière de politique de rémunération des dirigeants, le décret prévoit que les entreprises publiques devront respecter des règles et principes de gouvernance stricts en termes éthique. Cela vaut à la fois pour la part variable des rémunérations des dirigeants et leurs éventuelles indemnités de départ.

Le directeur général ou le président du directoire détenant le statut de salarié devra y renoncer au
plus tard lors du renouvellement de son mandat ;

La part variable de la rémunération sera déterminée en fonction de critères précis et préétablis : elle devra récompenser la performance de l’entreprise, ne pourra être liée au cours de bourse et devra être rendue publique ;

Les éventuelles indemnités de départ ne pourront excéder deux années de rémunération et ne seront versées qu’en cas de départ contraint. Elles seront conditionnées à des critères de performance exigeants et ne seront pas versées si l’entreprise connaît des difficultés économiques graves.

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17 mars 2009

Les mesures du gouvernement pour prévenir les expulsions locatives

La trêve hivernale, période pendant laquelle les expulsions locatives sont interdites, s’échelonne du 1er novembre au 15 mars.

A quelques jours de cette échéance des associations ont demandé au Gouvernement un
moratoire des expulsions locatives.

Si le Gouvernement ne souhaite pas s’engager dans un moratoire en raison des effets pervers d’une telle mesure législative, il est pleinement mobilisé pour prévenir les expulsions locatives.

C’est pourquoi le Gouvernement a décidé de nouvelles mesures concrètes de prévention : mise en place obligatoire de commissions départementales de prévention des expulsions, aide du préfet pour le relogement ou l’hébergement ou encore garantie des risques locatifs.

Ces mesures, c’est plus d’aides pour les locataires les plus fragiles et une meilleure protection pour les propriétaires qui souffrent des impayés.

Un moratoire des expulsions locatives pourrait avoir des effets pervers importants : d’une part déresponsabiliser les locataires et d’autre part ruiner la confiance des propriétaires bailleurs.

En effet, une telle mesure pourrait amener les 2,2 millions de propriétaires individuels qui louent un logement et qui détiennent 90% du parc locatif privé à ne plus mettre leur appartement ou maison en location.

Résultat : l’offre de logements serait davantage réduite alors qu’elle est déjà insuffisante et les loyers augmenteraient.

C’est pourquoi le Gouvernement ne souhaite pas s’engager dans un tel moratoire mais préfère agir pour
renforcer la prévention des expulsions.

Concrètement, comment prévenir les expulsions ?

Grâce à la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion qui vient d’être votée, la constitution de commissions de prévention des expulsions est désormais obligatoire dans chaque département. Leur but : examiner les dossiers difficiles en faisant travailler ensemble les services de la
préfecture, du conseil général et de la caisse d’allocation familiale afin d’aider les ménages en difficulté en
mobilisant les aides du fonds de solidarité pour le logement.

Les ménages menacés d’expulsion bénéficieront d’enquêtes sociales appronfondies. L’objectif : trouver des
solutions adaptées à chaque cas individuel (ex : rééchelonner les impayés) pour éviter les litiges entre le
bailleur et le locataire.

Par le développement de l’intermédiation locative, une association ou un bailleur social pourront, avec
l’accord du propriétaire et à la demande du préfet, « reprendre le bail » ce qui permettra le maintien dans les
lieux.

Enfin, la garantie des risques locatifs, mise en oeuvre par les partenaires sociaux qui gèrent le 1%, entrera en
vigueur prochainement et permettra de soulager les bailleurs des risques d’impayés et de protéger les
locataires les plus fragiles contre les aléas de la vie.

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11 février 2009

Le Gouvernement poursuit avec détermination sa lutte contre la délinquance

Parce que l’insécurité est la première des inégalités et la première des injustices, le Gouvernement poursuit avec détermination sa lutte contre la délinquance. Et les résultats sont là.

Les chiffres présentés par Michèle ALLIOT-MARIE le 19 janvier sont parlants. Grâce à la mobilisation des services de police et de gendarmerie, la délinquance a baissé une nouvelle fois cette année de 0,86%. Elle atteint son plus bas niveau depuis 11 ans !

La délinquance de proximité, celle qui touche le plus directement les Français, baisse de plus de 6,3% entre 2007 et 2008.

Comme le prouvent les principaux indicateurs statistiques de la délinquance, les objectifs fixés sur 2 ans par Nicolas SARKOZY sont déjà atteints ou en passe de l’être.

Pour lutter avec encore plus d’efficacité contre la délinquance en 2009, Michèle ALLIOT-MARIE a fixé 2 grands objectifs : adapter et moderniser les services de police et de gendarmerie ; renforcer la confiance entre les Français et les forces de sécurité.

Grâce à l’action du Gouvernement et à la mobilisation quotidienne des forces de police et de gendarmerie, la délinquance revient à son niveau de 1997. C’est-à-dire avant l’ère JOSPIN durant laquelle elle avait explosé avec une augmentation des crimes et des délits de plus de 17%.

Mieux protéger les Français, c’est aussi les rapprocher des policiers et des gendarmes pour bâtir une vraie relation de confiance. Les journées de la sécurité intérieure organisées en 2008 ont rassemblé plus
de 500 000 personnes. Elles seront renouvelées à l’automne 2009. Au cours des prochains mois, des réunions cantonales seront organisées partout en France. Policiers et gendarmes pourront dialoguer avec les Français et expliquer leurs méthodes et leurs actions. Des assises nationales seront ensuite organisées pour en tirer tous les enseignements.

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3 février 2009

Communiqué de presse: Plan de relance de l’économie : l’Etat au coté de la Franche-Comté

S’agissant de la Franche-Comté, le plan de relance permet l’engagement dès 2009 des travaux routiers de la déviation de Luxeuil-les-Bains à hauteur de 1 M€ (et 5M€ en autorisations de programme). Cette décision permet de déclencher la deuxième tranche des travaux tant attendue. Le plan confirme également l’engagement de l’Etat sur la RD 438, la déviation de Lure, la voie des Mercureaux et la RN 5. 1,77 M€ seront également investis en 2009 sur les infrastructures fluviales, digues et barrages.

En faveur des étudiants et de la recherche en Franche-Comté, le plan de relance de l’économie prévoit des investissements exceptionnels en faveur de l’UFR de Médecine et de sciences humaines à hauteur de 1,5 M€ complétant plus de 10 M€ d’investissements prévus en 2009.

Enfin, afin de faire face à la baisse de l’activité dans le secteur automobile particulièrement présent en Franche-Comté, le plan de relance vient confirmer plusieurs mesures dont la hausse du taux d’indemnisation du chômage partiel de 50% à 60% et la hausse du taux d’indemnisation en cas de licenciement avec notamment 100% du salaire net pendant huit mois.

A travers ce Comité interministériel, le gouvernement confirme que l’Etat est aux cotés des francs-comtois pour nous aider à franchir le cap difficile de la crise économique et accompagner tous ceux qui sont directement touchés.

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