Blog-Notes d'Alain Joyandet

20 juin 2011

Les 30 ans de la fête de la musique

Vesoul vous invite à venir fêter les 30 ans de la fête de la musique dans ses rues du centre-ville piéton à cette occasion.  Du rock, des chants, de la musique d’harmonie, de l’électro ou de la salsa…tous les styles et tous les genres sont au programme.

Je tiens à saluer la nouveauté de cette année avec un spectacle dédié aux jeunes enfants de 3 à 7 ans  : “les vacances de Noémie” qui se déroulera à la bibliothèque municipale Louis-Garret de 17 h à 17 30.

Pour cet anniversaire n’oublions pas que la fête de la musique s’adresse à tous les amateurs comme aux professionnels, elle est ouverte à tous ceux qui aiment la musique. Alors n’hésitez pas, venez dans les rues de Vesoul pour jouer, chanter et même danser.

bonne fête de la musique à tous !



8 mars 2011

Des candidats unis pour les élections cantonales

Les 20 et 27 mars prochain ce sont les élections cantonales. Notre département compte trente-deux cantons et seize d’entre eux sont à renouveler. Avec Michel Raison, mon collègue et ami député, nous avons voulu réunir les candidats que nous soutenons dans ce nouveau combat politique. Notre équipe est soudée et déterminée. Avec elle nous affirmons que nous avons besoin d’un Conseil Général qui traite l’ensemble du territoire départemental sur un pied d’égalité. Nous aurons à mener dans les années à venir la réforme des collectivités territoriales. Il nous faut au sein de l’assemblée départementale, des élus de terrain qui auront le courage du changement. Nous comptons sur votre mobilisation dès le premier tour !

Les candidats et leurs suppléants :

Amance : Luc Simonel (Edith Bony suppléante) ; Autrey-lès-Gray : Alain Blinette (Elodie Oudin suppléante) ; Champlitte : Gilles Teuscher (Stéphanie Lafosse suppléante) ; Combeaufontaine : Claude Demongeot (Valérie Blaison suppléante) ; Dampierre-sur-Salon : Charles Gauthier (Genevieve Genin suppléante) ; Faucogney et la Mer : Joël Brice (Catherine Lallement suppléante) ; Fresnes-Saint-Mamès : André Huguin (Stéphanie Franchet suppléante) ; Héricourt-Ouest : Didier Tribout (Claire Grezel suppléante) ; Jussey : Olivier Reitmann (Annie Gonet suppléante) ; Lure-Nord : Christophe Goret (Anne Henry suppléante) ; Luxeuil-les-Bains : Frédéric Burghard (Martine Bavard suppléante) ; Montbozon : Anne Delaborde (Nicolas Figard suppléant) ; Noroy-le-bourg : Michel Richard (Michèle Mantion suppléante) ; Vesoul-Ouest : Alain Chrétien (Sylvie Manière suppléante)



15 juin 2010

Communiqué de Presse de Jean-Louis PICHON, Avocat au Barreau de PARIS

Jean-Louis PICHON
Docteur en Droit
Avocat au Barreau de PARIS

COMMUNIQUE DE PRESSE

M. JOYANDET a acquis en 2005 une maison d’habitation d’une centaine de mètres carrés habitables à GRIMAUD dans le Var.

En 2008, l’extension de cette maison a été envisagée.

M . JOYANDET s’est alors rapproché d’un architecte local, lequel a conçu un projet portant sur une extension de surface hors œuvre nette de 46 m² ainsi que sur la création d’une terrasse couverte, non sans avoir au préalable consulté les services compétents de la Ville.

Le projet de 2009, qui s’inscrit dans les limites du Plan Local d’Urbanisme (PLU) applicable, intègre l’ensemble des existants, dont un garage au rez-de-chaussée, et un atelier non terminé au premier étage, ce dernier ayant été prévu dans le cadre des travaux engagés par un des précédents propriétaires, travaux qui avaient donné lieu  à permis de construire en 1974.

La procédure d’instruction du permis de construire délivré en avril 2009 a été parfaitement régulière et légale.

M . JOYANDET s’est comporté en l’espèce comme un citoyen ordinaire et s’est vu délivrer une autorisation de construire qui n’a d’ailleurs pas été attaquée dans les délais légaux devant les juridictions.

Les travaux d’agrandissement de cette maison, qui est destinée à accueillir M. JOYANDET et sa famille pendant les périodes de vacances, ne sont d’ailleurs pas commencés alors que plus d’un an s’est écoulé depuis la délivrance du permis.

Si une erreur technique apparaissait dans le calcul des 46 m² de surface hors œuvre nette ajoutée dans le projet de 2009, il serait alors toujours possible à M. JOYANDET de demander à son architecte de déposer un permis de construire modificatif, pour régularisation administrative avant le début des travaux.

14 juin 2010

Les portes ouvertes aux foyers-logements

Le 12 juin 2010 avaient lieu les portes ouvertes au foyers-logements, à cette occasion les résidents et leurs invités ont pu partager un magnifique buffet confectionné par l’équipe des cuisines. J’ai eu beaucoup de plaisir à venir saluer l’ensemble des résidents qui n’ont fait part de leur satisfaction et de leur plaisir de vivre ici.

Gérés par le C.C.A.S sous l’égide de la Ville de Vesoul, les logements-foyers situés rue des Balcons Fleuris, accueillent des personnes âgées valides et autonomes  à partir de 55 ans. Les logements-foyers sont un relai entre le domicile et la maison de retraite médicalisée. Les résidents organisent leur temps librement. Aujourd’hui, 144 résidents vivent aux logements-foyers.

J’attache une grande importance cette structure qui permet à nos anciens de bien vivre et je remercie Jean-Claude Ayala adjoint à la solidarité en charge du Centre  Communal d’Action Sociale pour son écoute et sa présence auprès des résidents de du personnel. Je souhaite également féliciter,  les 17 personnes qui composent l’équipe des logements-foyers  pour leur investissement auprès des résidents tout au long de l’année, mais particulièrement lors de cette belle journée.

2 juin 2010

Déplacement à Bordeaux

Je me rends ce mercredi soir 2 juin 2010 à Bordeaux pour la 2ème édition de la convention d’affaires AFRICA FRANCE BUSINESS MEETINGS.

L’objectif de cette convention est de prolonger les discussions autour du volet économique et responsable du développement de l’Afrique, initiées à Nice lors du Sommet Afrique-France, et notamment de :

  • faciliter la rencontre entre dirigeants d’entreprises africaines et françaises (grosses et moyennes entreprises)
  • promouvoir les savoir-faire
  • appréhender les potentiels de développement économiques, juridiques, sociaux et environnementaux du continent africain

Les participants :

  • 26 pays africains représentés – anglophones, lusophones et francophones
  • 150 dirigeants africains
  • 80 dirigeants français
  • Les secteurs représentés : agroalimentaire, biens de consommation, industrie du textile, énergie, TIC, informatique, transport, banque et finance, bâtiment et travaux publics, industrie, industrie médicale et pharmaceutique, services aux entreprises

Je prononcerai un discours lors d’un dîner organisé au Château Laffitte-Langens à 20h, en compagnie du Vice-Ministre du Commerce de la République d’Angola.

30 mai 2010

Sur mon agenda, du 31 mai au 7 juin 2010

Lundi 31 mai et mardi 1er juin 2010

Déplacement à Nice (Sommet France-Afrique)

Mercredi 2 juin 2010

10 h 00          Conseil des Ministres

15 h 00          Questions d’actualité – Assemblée Nationale

20 h 00         Dîner « Africa France Business Meetings » – CCI de BORDEAUX

Jeudi 3 juin 2010

15 h 00         Questions d’actualité – Sénat

Dimanche 6 et lundi 7 juin 2010

Déplacement à Port-Louis – Réunion bilatérale

21 mai 2010

Rencontre avec les ambassadeurs africains

Je rencontre ce soir, dans le cadre de la célébration du cinquantenaire des indépendances africaines, tous les ambassadeurs africains (une cinquantaine) en poste en France.

Cette rencontre se déroule à dix jours du sommet Afrique France qui se tiendra à Nice.

Vous savez l’importance que la France attache à ces rencontres régulières, au plus haut niveau.

Lors de ce sommet, nous mettrons cette année les entreprises à l’honneur, en réunissant les principales entreprises du CAC 40 et trois cents entreprises africaines et en favorisant les échanges entre ces entreprises, de même que le dialogue avec les gouvernements représentés.

Les chefs d’Etat et de gouvernement débattront des grandes questions qui animent notre monde autour de trois thèmes principaux : la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale, le climat et le développement, ainsi que la paix et la sécurité.

14 mai 2010

La mobilisation contre la violence à l’École et l’absentéisme

Une réponse globale et pragmatique

Parce que le niveau de violence atteint dans certains établissements n’est plus tolérable et parce que les chiffres de l’absentéisme scolaire sont inquiétants, la mobilisation de l’État est impérative.

Le Président de la République a réuni les préfets, procureurs généraux, recteurs et inspecteurs d’académie le 5 mai. Tirant tous les enseignements des États généraux de la sécurité à l’École, il a apporté une réponse globale et pragmatique de lutte contre la violence à l’École et l’absentéisme.

Cette réponse repose sur un équilibre entre prévention et répression et s’articule selon 4 axes :

- La responsabilisation des parents d’élèves ;
- La sécurisation des établissements scolaires ;
- Une politique de ressources humaines renforcée pour des équipes éducatives stables, soudées et mieux formées ;
- La création d’ « établissements de réinsertion scolaire » pour les élèves perturbateurs.

Face à des phénomènes multiformes, l’objectif du Gouvernement est clair : apporter une réponse ferme, adaptée et efficace.

La lutte contre la violence à l’École, une nouvelle priorité ?

Les incidents graves survenus en milieu scolaire depuis le début de l’année sont inacceptables.

Face à la violence à l’École, le Gouvernement s’est mobilisé : à l’initiative de Luc CHATEL, des États généraux de la sécurité à l’École se sont tenus les 7 et 8 avril derniers. Ces États généraux ont permis de mieux comprendre la violence en milieu scolaire, d’identifier sans tabou les leviers de prévention les plus efficaces et de définir les modes d’action les mieux à même d’assurer la sécurité à l’École.

Dans son discours du 5 mai, Nicolas SARKOZY a souhaité tirer tous les enseignements de cette réflexion de fond : le Gouvernement va apporter une réponse globale, alliant prévention et répression et prenant en compte tous les aspects de ce phénomène multiforme.

Quelles mesures concrètes pour assurer la sécurisation des établissements scolaires ?

Le Président de la République a annoncé sa volonté de prolonger l’action engagée par les États généraux de la sécurité à l’École. Cela passe par :

- L’achèvement des diagnostics de sécurité dans tous les établissements scolaires d’ici juin 2010 ;
- Le doublement des équipes mobiles de sécurité, qui ont fait preuve de leur efficacité, dans les académies les plus concernées par les problèmes de violence ;
- L’installation d’un bureau du policier ou gendarme référent proposée dans les 53 établissements identifiés comme les plus sensibles : il s’agira, là ou c’est nécessaire, de renforcer le partenariat entre le chef d’établissement et le correspondant sécurité-école, d’améliorer l’accompagnement et l’écoute des personnels et de mener des actions de prévention auprès des élèves ;
- Le renforcement du partenariat entre l’Éducation nationale et la Justice, avec la désignation de référents-justice ;
- La généralisation du programme de formation des chefs d’établissements à la gestion de crise et à la problématique de la sécurité, pour que les 14 000 personnels de direction puissent en bénéficier d’ici 2012.

Le Président de la République a également réaffirmé la nécessité de replacer la règle au cœur de la vie scolaire. Le déclenchement des procédures disciplinaires en cas de violences verbales ou physiques à l’égard des personnels de l’établissement sera rendu systématique et automatique. Pour éviter l’éloignement et la déresponsabilisation de l’élève, les « mesures d’utilité collective » seront préférées aux mesures d’exclusions.

Rien sur la formation des enseignants ?

Les enseignants ont trop souffert de la violence à l’École. Il faut les aider à mieux appréhender les situations de conflit : c’est pourquoi une préparation spécifique à la gestion des conflits et à la prévention de la violence sera introduite dans le cadre des nouveaux masters et qu’un module de « tenue de classe » sera suivi par les jeunes enseignants pendant leur année de stage.

Parce qu’il faut aussi présenter un front uni face à la violence à l’École, des mesures pour favoriser la constitution d’équipes stables et soudées vont être prises : dès la rentrée prochaine, une nouvelle gestion des ressources humaines sera mise en place. Elle permettra à une centaine de chefs d’établissements particulièrement exposés à la violence de recruter sur profil les professeurs et d’inciter financièrement les enseignants à s’établir durablement dans ces établissements.

Pourquoi suspendre les allocations familiales ?

L’absentéisme, ce n’est pas une fatalité sociale. Les parents ont une responsabilité considérable sur l’assiduité en cours de leurs enfants. C’est pourquoi le Gouvernement met en place un système équilibré de droits et de devoirs pour ramener les quelque 300 000 élèves absentéistes dans l’École en accompagnant et en responsabilisant leurs parents :

- Le dispositif de la « mallette des parents » sera étendu à toutes les académies dès la rentrée 2010, pour mieux impliquer les parents dans la scolarité de leur enfant ;
- Un mécanisme gradué de sanctions sera instauré par une nouvelle loi pouvant aller jusqu’à la suspension, voire jusqu’à la suppression des allocations familiales. Cette suppression ne concernera que la part liée à l’enfant absentéiste. Pour assurer un suivi quantitatif et qualitatif, un « état-major de l’obligation scolaire » sera convoqué chaque mois sous la présidence du préfet.

Comment prendre en charge les élèves perturbateurs ?

Il ne faut pas se voiler la face : il y a des élèves dont le système scolaire ordinaire ne parvient plus à s’occuper. Certes, des dispositifs relais existent, mais ils ne sont pas adaptés aux élèves les plus « durs ».

C’est pourquoi, au cours de l’année prochaine, une dizaine d’« établissements de réinsertion scolaire » ouvriront. Ces internats accueilleront, pour une durée d’au moins un an, entre 20 et 30 élèves de 13 à 16 ans ayant été exclus par conseil de discipline au moins une fois et posant toujours de gros problèmes de comportement.

L’encadrement sera assuré par un personnel mixte, composé de personnels de l’Éducation nationale, de la Protection judiciaire de la jeunesse ainsi que de volontaires du service civique sélectionnés pour leurs compétences. Basé sur la maîtrise des savoirs fondamentaux et sur une pédagogie qui mettra l’accent sur l’apprentissage de la règle, le respect de l’autorité et le goût de l’effort, l’enseignement accordera également une place importante à la pratique du sport et à la découverte des métiers.

Il ne s’agit pas d’isoler ces élèves mais de leur faire reprendre goût à l’institution et au vivre-ensemble.

4 mai 2010

De retour d’Afrique du Sud

De retour d’Afrique du Sud, je voudrais porter à votre connaissance le communiqué de presse ci-dessous émis par le Quai d’Orsay à propos des négociations qui viennent de se dérouler à Pretoria afin de sortir Madagascar de l’impasse politique qu’elle connait :

“Afin de sortir de l’impasse politique actuelle à Madagascar, la France et l’Afrique du Sud, estimant que les voies du dialogue n’étaient pas épuisées, ont proposé, en étroite collaboration avec le Médiateur pour la crise malgache, le Président J.Chissano, aux deux principaux
acteurs de la crise actuelle un nouveau schéma de sortie de crise qui, tout en s’inspirant des accords de Maputo et d’Addis Abeba, se voulait plus opérationnel en tenant compte de l’urgence de rétablir un ordre constitutionnel par la voie d’élections libres, transparentes et
crédibles.

La France, l’Afrique du Sud et le Médiateur ont élaboré ensemble une feuille de route qui a recueilli l’accord des deux principaux protagonistes. Fort de cet accord et sur cette base, le Médiateur et l’Afrique du Sud ont invité les quatre chefs de mouvances pour finaliser un texte.

Les trois jours de négociations qui viennent de se dérouler à Pretoria, en présence du Secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, sur une proposition d’accord élaborée conjointement par l’Afrique du sud et la France et validée par le Médiateur, n’ont malheureusement pas permis aux deux protagonistes de s’entendre sur ce texte.

Le résultat n’est pas à la hauteur des attentes, compte tenu des réactions positives que cette proposition franco-sud-africaine avaient suscitées en amont et du fait qu’une des parties, le Président de la Transition Andry Rajoelina, s’est déclaré disposé à accepter le projet de texte.

Cette initiative conjointe, portée la Médiation africaine, a néanmoins, permis de réunir à nouveau autour d’une table les dirigeants malgaches, en vue de faire émerger un accord consensuel de sortie de crise, reconnu et soutenu par la communauté internationale.

La France tient à saluer les efforts déployés par le Président Zuma, la SADC, le Président J. Chissano en vue d’une résolution de la crise malgache.

Elle souhaite que les consultations plus complètes et détaillées que le Médiateur s’est engagé à conduire dans les prochains jours permettent d’aboutir à un accord. Elle reste naturellement disposée à y apporter son concours.”

28 avril 2010

La modernisation de notre système de santé

Des réformes essentielles pour un système de santé plus efficace et plus juste

La santé est une préoccupation majeure pour les Français. Depuis 3 ans, le Gouvernement y apporte des réponses concrètes en modernisant en profondeur notre système de santé, pour plus de justice et d’efficacité, et en lui donnant les moyens de fonctionner dans la durée.

Depuis 2007, des réformes importantes ont été lancées. C’est le cas du plan hôpital 2012 qui va permettre d’investir 10 Mds€ pour moderniser nos hôpitaux et améliorer la qualité des soins pour les patients. C’est le cas également de la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » (HPST) qui met en place une organisation des soins plus performante et mieux adaptée à chaque territoire.

Après la réforme de l’hôpital, la médecine libérale est la priorité du Gouvernement. Lors de son déplacement à Livry-Gargan, le 16 avril, Nicolas SARKOZY a annoncé deux mesures fortes :

- Dès le 1er janvier 2011, la cotation « C » de la consultation des médecins généralistes va être revalorisée à 23 €. Les médecins spécialistes de médecine générale auront également le droit de coter « CS ».

- Une grande concertation va être organisée de mai à septembre par le Docteur Élisabeth HUBERT pour proposer des réponses structurelles aux difficultés que rencontre aujourd’hui la médecine de proximité.

Que fait le Gouvernement pour moderniser notre système de soins ?

Parce qu’il est indispensable que notre système de santé, l’un des meilleurs au monde, demeure à la fois performant et solidaire, le Gouvernement a engagé des réformes importantes :

- Pour donner aux hôpitaux les moyens de fonctionner durablement, le plan hôpital 2012, lancé dès 2007, permet de maintenir durant la période 2007-2012 un haut niveau d’investissement pour rénover les bâtiments, favoriser les regroupements d’établissements et moderniser les systèmes d’information des hôpitaux.

- Pour garantir à tous nos concitoyens l’accès à des soins de qualité sur tout le territoire, la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » du 21 juillet 2009 replace le patient au centre de notre système de santé, donne les moyens aux professionnels de santé libéraux de moderniser leurs modalités d’exercice, renforce l’hôpital grâce à une meilleure lisibilité de son organisation, et consacre la création des Agences Régionales de Santé (ARS). Cette loi est une avancée considérable en matière d’organisation hospitalière et libérale et d’accès aux soins.

Avec quels moyens ?

Le Gouvernement se mobilise pour apporter des réponses à la hauteur des attentes légitimes des Français en matière de santé. Les ressources hospitalières ont augmenté de + 3,1 % en 2009 (+ 2,1 Mds€ par rapport à l’année précédente). En 2010, les ressources des hôpitaux progresseront encore de près de 2 Mds€. Il en va de même pour les soins de ville.

Dans le cadre du plan Hôpital 2012, le Gouvernement consacre 10 Mds€ à l’investissement dans la modernisation des hôpitaux. Ces réformes de structure permettront aux hôpitaux de dégager les marges de manœuvre nécessaires leur permettant d’obtenir des gains d’efficience et ainsi de contribuer au nécessaire redressement de nos finances sociales.

Pour sauvegarder durablement notre système de santé, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 maintient le cap de la maîtrise des dépenses, avec un objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) fixé à 3%.

Concrètement, quels changements ont été introduits par la loi «Hôpital, patients, santé, territoires» ?

La loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires », portée par Roselyne BACHELOT-NARQUIN, donne les moyens à notre système de santé de fonctionner durablement, pour mieux répondre aux besoins et aux attentes des patients et des professionnels de santé :

- Avec une gouvernance des hôpitaux plus lisible : cette évolution donne plus de marges de manœuvre aux directeurs pour mieux diriger leur établissement, en étroite collaboration avec les présidents des commissions médicales d’établissements et les professionnels de l’établissement, autour du projet stratégique et du projet médical.
Avec une coopération renforcée entre établissements hospitaliers : les coopérations hospitalières, via les communautés hospitalières de territoire, permettent notamment de bénéficier d’un partage de compétences entre plusieurs établissements et de mutualiser des investissements auxquels ils ne pourraient pas prétendre individuellement.

- Avec les agences régionales de santé (ARS), pour mieux piloter la recomposition de l’offre de soins et la politique de santé au niveau régional en permettant, enfin, une approche transversale au secteur sanitaire et au secteur médico-social.

- Avec la publication d’indicateurs de qualité par les hôpitaux et les cliniques qui renforcent la transparence pour les patients et permettent à tous d’avoir le même niveau d’information.

- Avec le pilotage au sein des régions de l’effectif et de la répartition des médecins par spécialités. Cette mesure, liée à la répartition de l’augmentation du numérus clausus, favorise l’orientation des médecins vers les régions qui en ont le plus besoin et permet d’assurer une meilleure répartition des médecins en fonction des besoins de chaque territoire.

Où en est-on de la mise en place des agences régionales de santé ?

Les 26 agences régionales de santé (ARS), qui sont la clé de voûte de la loi HPST, ont été mises en place par Roselyne BACHELOT-NARQUIN le jeudi 1er avril 2010, soit moins d’un an après le vote de la loi.

Ces nouvelles structures qui rassemblent tous les services de l’État et de l’assurance maladie dédiés à la santé apportent une réponse à deux faiblesses de notre système de santé : une gestion trop cloisonnée et une centralisation excessive.

La création des ARS permet donc :

- De renforcer la lisibilité, l’unité d’action et l’efficience des pouvoirs publics en matière de santé ;

- De fluidifier le parcours de soins des patients ;

- De mener des politiques de santé à la fois plus pertinentes et plus efficaces en prise directe avec les besoins locaux des patients.

Quelles actions en faveur de la médecine de proximité ?

Aujourd’hui, seul un médecin sur dix qui finit sa formation s’installe en médecine libérale. Or, notre pays a besoin de médecins libéraux pour que tous les Français bénéficient d’une offre de soins diversifiée, bien répartie sur le territoire et qui soulage nos hôpitaux. Après la réforme de l’hôpital, le Gouvernement a donc fait de la médecine de proximité sa priorité.

Lors de son déplacement à Livry-Gargan, vendredi 16 avril 2010, le Président de la République a d’ores et déjà annoncé des mesures fortes :

- Dès le 1er janvier 2011, la cotation « C » de la consultation des médecins généralistes sera revalorisée à 23 € au lieu de 22 € actuellement. Cette revalorisation est une réponse à l’attente légitime des médecins libéraux, c’est également la contrepartie d’une pratique médicale qui doit être plus soucieuse d’un bon usage des soins et des prescriptions.

- Pour tirer également toutes les conséquences de la reconnaissance de la médecine générale comme spécialité universitaire, les médecins spécialistes en médecine générale auront également le droit de coter « CS ».

- Ainsi, dès le 1er janvier 2011, les médecins généralistes auront donc le choix : soit ils pourront coter « C » à 23 €, soit ils pourront coter « CS » également à 23 €, s’ils ont obtenu la qualification de spécialiste en médecine générale auprès de l’Ordre des médecins.

- Pour apporter des réponses structurelles aux problèmes que rencontre la médecine de proximité, une concertation va, en outre, s’engager à partir de début mai et jusqu’à septembre. Elle sera organisée par le Docteur Elisabeth HUBERT et aura 3 grands objectifs : (1) donner un nouvel élan au dialogue avec les 210 000 médecins de France, (2) permettre à tout le monde de s’exprimer, non seulement les syndicats de médecins, mais aussi l’ensemble des professions de santé ainsi que les élus locaux et les patients et (3) faire des propositions concrètes pour répondre aux évolutions structurelles de la médecine ambulatoire. Ces propositions pourront être traduites dans la loi. Elles pourront également être reprises dans la convention médicale qui sera négociée à la fin d! e l’année.

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