Blog-Notes d'Alain Joyandet

21 décembre 2011

La Taxe Locale sur l’Electricité (TLE) garantie par l’Assemblée nationale aux communes de – de 2000 habitants pour 2012 !

Le 15 décembre dernier, le Sénat a approuvé en deuxième lecture l’amendement que j’ai récemment porté devant la commission des finances de l’Assemblée Nationale, et que mon collègue député et ami Michel Raison avait initié, pour permettre aux communes de moins de 2 000 habitants qui ont instauré la TLE de continuer à en bénéficier pour l’année 2012, en l’absence de délibération du syndicat désormais responsable de la mise en œuvre de la taxe.

La situation est donc temporairement réglée pour l’année 2012, mais l’incertitude demeure pour les années à venir. C’est la raison pour laquelle j’ai interpellé le Gouvernement à l’Assemblée Nationale le 8 décembre dernier pour connaître les intentions du gouvernement et demander si la loi pouvait encadrer plus strictement l’attribution de cette taxe pour les années suivantes.

Il s’agit d’une étape majeure qui s’inscrit dans la continuité de l’action législative que je mène à destination des petites communes rurales, pour qui cette taxe représente une part importante de leurs ressources et leur permet d’équilibrer leur budget.

Vidéo de la question disponible sur le lien suivant: 
http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?media=3080&synchro=1685405

Je reste donc particulièrement vigilant et attentif à l’évolution de cet important dossier et je suis comme d’habitude à la disposition des maires qui auraient besoin de plus d’informations ou de précisions.

20 juin 2010

Sur mon agenda cette semaine, du mardi 22 au jeudi 24 juin

Mardi 22 juin 2010

11 h 30        Réunion du groupe UMP – Assemblée Nationale

15 h 00        Questions d’actualité – Assemblée Nationale

Mercredi 23 juin 2010

08 h 30        Petit-déjeuner avec MM. Bernard KOUCHNER et Pierre LELLOUCHE – Quai d’Orsay

15 h 00        Questions d’actualité – Assemblée Nationale

17 h 00        M. Jean-Louis VIELAJUS, Président de Coordination Sud

18 h 15        Dans le cadre du programme « Genre et Economie en Afrique, les femmes actrices du développement » (programme sur trois ans, budget : 30 millions d’Euros), rencontre d’Alain Joyandet avec les 18 femmes chefs d’entreprises africaines en formation à l’ENA pendant trois semaines

19 h 30        Visite de l’exposition « Fleuve Congo, arts d’Afrique Centrale » –Musée du Quai Branly

Jeudi 24 juin 2010

08 h 15        Petit-déjeuner avec des décideurs et dirigeants d’entreprises en Afrique organisé par l’Institut Choiseul  – Cercle Inter-allié

11 h 00        Réunion avec Bernard Kouchner et les ONG pour la préparation des G8 et G20 qui se tiendront au Canada –Quai d’Orsay

13 juin 2010

Sur mon agenda cette semaine du lundi 14 au jeudi 17 juin (mis à jour)

Lundi 14 juin 2010

Déplacement à Luxembourg

• Conseil des Affaires Etrangères et Européennes (CAE) sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD)

• Réunion des Ministres de la Coopération de l’Union Européenne

17 h 00        Entretien avec M. Gilbert OUEDRAOGO, Ministre des transports du Burkina Faso (pour l’ASECNA)

Mardi 15 juin 2010

08h 30         Petit-déjeuner avec M. Brice HORTEFEUX

11 h 30        Réunion du groupe UMP – Assemblée Nationale

13 h 00        Déjeuner parlementaire

15 h 00        Questions d’actualité – Assemblée Nationale

19 h 00        Avant-première du film tchadien du réalisateur Mahamad Haroun : “Un homme qui crie” (Prix du jury à Cannes)

Mercredi 16 juin 2010

08 h 30        Petit-déjeuner avec MM. Bernard KOUCHNER et Pierre LELLOUCHE – Quai d’Orsay

10 h 00        Conseil des Ministres

13 h 00        Déjeuner avec MM. Bernard KOUCHNER et Abdou DIOUF – Quai d’Orsay

15 h 45        Entretien avec M. Margus RAVA, Ambassadeur d’Estonie

19 h 00       Intervention dans le JT de France Franche-Comté en duplex depuis Paris

20 h 00  - 00 h 00     Emission “Bienvenue au Club” sur Europe 1 pour le Match Afrique du Sud / Uruguay

Jeudi 17 juin 2010

15 h 00        Question d’actualité – Sénat

30 mai 2010

Sur mon agenda, du 31 mai au 7 juin 2010

Lundi 31 mai et mardi 1er juin 2010

Déplacement à Nice (Sommet France-Afrique)

Mercredi 2 juin 2010

10 h 00          Conseil des Ministres

15 h 00          Questions d’actualité – Assemblée Nationale

20 h 00         Dîner « Africa France Business Meetings » – CCI de BORDEAUX

Jeudi 3 juin 2010

15 h 00         Questions d’actualité – Sénat

Dimanche 6 et lundi 7 juin 2010

Déplacement à Port-Louis – Réunion bilatérale

26 mai 2010

Le projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public

Une interdiction large, claire et progressive

Michèle ALLIOT-MARIE a présenté en Conseil des ministres le 19 mai un projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.
Parce qu’il remet en cause les règles qui forment le pacte républicain, notamment la dignité de la personne et l’égalité entre les sexes, le Président de la République l’a rappelé à de nombreuses reprises et sans équivoque : le voile intégral n’a pas sa place en France.

Concrètement, ce projet de loi prévoit :

- Une interdiction générale qui concernera l’ensemble des lieux ouverts à la vie sociale, sur tout le territoire de la République.

- Une amende de 150 € maximum pour sanctionner le non respect de cette interdiction, un stage de citoyenneté pouvant se substituer à cette peine ou la compléter.

- La création d’un délit spécifique passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende pour réprimer le fait de contraindre une personne, en raison de son sexe, à se dissimuler le visage.

- Avec ce texte qui introduit une interdiction large, claire et progressive, le Gouvernement a pris ses responsabilités en adaptant notre droit aux évolutions et aux exigences de la société dans le respect de chacun.

Pourquoi légiférer sur le voile intégral ?

- Le port de tenues destinées à dissimuler le visage, en particulier le voile intégral, remet en cause les valeurs qui fondent notre pacte républicain. Cette pratique, même lorsqu’elle est volontaire, porte en effet atteinte aux exigences fondamentales de notre « vivre ensemble », à la dignité de la personne mais également à l’égalité entre les hommes et les femmes.

- C’est pourquoi, comme l’a rappelé à plusieurs reprises et sans équivoque possible le Président de la République, le voile intégral n’a pas sa place en France.

- Depuis près d’un an, cette question a nourri un large débat public qui a été notamment éclairé par des auditions et le rapport d’une mission parlementaire. Il y a aujourd’hui sur ce sujet un très large consensus, comme en témoigne l’adoption, le 11 mai dernier à l’Assemblée nationale, d’une résolution sur l’attachement au respect des valeurs républicaines face au développement des pratiques radicales qui y portent atteinte.

- Parce qu’on ne peut pas transiger sur nos valeurs les plus fondamentales, parce que la République se vit à visage découvert, le Gouvernement a décidé de prendre ses responsabilités en adoptant, lors du Conseil des ministres du 19 mai, un projet de loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public.

Que contient ce projet de loi ?

- Au nom des principes qui fondent notre pacte républicain, le Gouvernement a ainsi décidé de graver dans le marbre de notre droit une règle essentielle de la vie en société : « nul ne peut dans l’espace public porter une tenue destinée à dissimuler son visage ».
Ce projet de loi introduit donc une interdiction large et claire qui entrera en vigueur au terme d’une période de dialogue et de pédagogie.

Concrètement :

- Ce texte prévoit que cette interdiction générale concernera l’ensemble des lieux ouverts à la vie sociale et tout le territoire de la République. Elle entrera en vigueur 6 mois après la promulgation de la loi. Ce délai indispensable à l’explication et à la pédagogie sera mis à profit pour poursuivre une démarche de dialogue et de persuasion auprès des femmes qui portent volontairement le voile intégral.

- Il prévoit également que le non respect de cette interdiction sera sanctionné par une amende de 150 € maximum. Un stage de citoyenneté pourra se substituer à cette peine ou la compléter.

- Enfin, au titre des atteintes à la dignité de la personne humaine, ce texte réprime le fait de contraindre une personne, en raison de son sexe, à se dissimuler le visage. Ce délit spécifique sera puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. L’objectif est clair : il s’agit de lutter contre une nouvelle forme d’asservissement des femmes que la République ne saurait admettre sur son sol.

- Par ailleurs, le texte prévoit que le Gouvernement remettra au Parlement un rapport sur l’application de la loi 18 mois après la publication de celle-ci : il s’agit notamment d’examiner les conditions pratiques de mise en œuvre de la loi et de faire un premier bilan de son efficacité.

On stigmatise une partie de la population ?

- En France, nul ne doit se sentir ni blessé, ni stigmatisé du fait de sa foi et de ses pratiques religieuses : la laïcité, c’est le respect de toutes les croyances, de toutes les religions.

- Le port du voile intégral n’est pas une prescription religieuse, c’est le signe d’un repli communautariste qui porte atteinte à la dignité de la femme, ce qui n’est pas acceptable en France. Le voile intégral, c’est le rejet des valeurs de la République.

Avec ce projet de loi, le gouvernement prend-il un risque juridique ?

- Quand il s’agit de savoir dans quelle société nous voulons vivre, c’est le rôle du Gouvernement et du Parlement d’assumer leurs responsabilités politiques.

- Nous faisons face à un problème qui n’existait pas il y a vingt ans, et nous voulons y couper court dès maintenant : ce projet de loi, c’est une décision pour l’avenir et dans une démocratie, c’est le rôle du législateur que d’adapter le droit aux évolutions et aux exigences de la société.

- En adoptant la loi du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics, le Parlement a, malgré l’avis réservé du Conseil d’Etat, donné sa solution à une pratique qui mettait en péril l’école républicaine. Il lui revient désormais de mettre fin définitivement à une pratique qui nuit à notre vivre ensemble, aux fondements de notre pacte républicain.

- Il existe, dans la jurisprudence du Conseil constitutionnel comme dans celle de la Cour européenne des droits de l’homme, des notions qui permettent au législateur d’encadrer les libertés individuelles pour préserver l’intérêt général ou le caractère démocratique de notre société.

- En interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, comportement incompatible avec notre conception de la vie en société, le Parlement exercera son rôle de régulateur de la vie en commun dans le respect de nos principes constitutionnels et de nos engagements internationaux.

7 mai 2010

Portes ouvertes et exposition des 8 et 9 mai 2010 au Quai d’Orsay

Il y a soixante ans, dans le salon de l’Horloge du Quai d’Orsay, Robert Schuman, alors ministre français des Affaires Etrangères, appelait à mettre en commun, sous une autorité internationale, les productions françaises et allemandes de charbon et d’acier. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il s’agissait de permettre la réconciliation franco-allemande tout en l’inscrivant dans un projet d’envergure, aux objectifs concrets : favoriser le redressement industriel tout en rendant la guerre matériellement impossible. De cette initiative naissait en 1951 la première « communauté européenne » : la Communauté Economique du Charbon et de l’Acier (CECA).

Aujourd’hui encore, les propos tenus par Robert Schuman sonnent incroyablement juste : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait ».

C’est en hommage à cette « Déclaration Schuman », désormais considérée comme l’acte fondateur de la construction européenne qu’est célébrée chaque année la fête de l’Europe.

A l’occasion du 60e anniversaire de la déclaration, le Quai d’Orsay ouvre exceptionnellement ses portes au public et accueille les 8 et 9 mai 2010 une exposition gratuite et ouverte à tous sur 60 ans de réalisations européennes.

Samedi 8 et dimanche 9 mai, de 10h à 18h
Ministère des Affaires Etrangères et Européenne. Entrée par le 37 quai d’Orsay, 75007 Paris
Métro Invalides (ligne 8, 13, RER C) ou Assemblée nationale (ligne 12)

5 mai 2010

Le plan d’aide à la Grèce

La France prendra toute sa part à cet effort de solidarité

Les ministres des Finances de la zone euro ont approuvé à l’unanimité, dimanche 2 mai, un plan d’aide massif à la Grèce. Ce plan prévoit le versement d’au plus 110 Mds€ sur 3 ans, dont 80 Mds€ à la charge des Etats membres de l’Eurogroupe. Le reste incombant au FMI.

Ce plan exceptionnel, c’est la réponse de l’Europe à la situation exceptionnelle que traverse actuellement la Grèce qui ne parvient plus à emprunter sur les marchés pour se financer. C’est également un signal très fort adressé aux marchés pour leur indiquer qu’il n’y a pas de spéculation à faire sur la Grèce et qu’il faut laisser ce pays se redresser.

La France prendra toute sa part à cet effort de solidarité. Au total sur 3 ans, notre pays va contribuer à ce plan d’aide à hauteur maximale de 16,8 Mds€. Parce qu’il faut aller vite pour que la Grèce soit en mesure de faire face à ces prochaines échéances, Christine LAGARDE et François BAROIN ont présenté le 21 avril un projet de loi de finances rectificative pour 2010 qui permet à la France de prêter 3,9 Mds€, pour la première année.

Cette solidarité n’exclut en aucun cas l’exigence : la Grèce a pris des engagements fermes pour redresser la situation de ses finances publiques et réduire son déficit public à 3% dès 2014. Nous veillerons scrupuleusement à ce que ces engagements soient tenus.

Pourquoi venir en aide à la Grèce ?

Aujourd’hui la Grèce, qui cumule une dette et un déficit records, ne parvient plus à se financer sur les marchés. Si elle le pouvait, elle serait contrainte d’emprunter à des taux supérieurs à 12% contre 2 à 3% pour la France ou l’Allemagne.

La Grèce est par ailleurs attaquée par des opérations spéculatives. Il faut être lucide, quand la Grèce est attaquée par la spéculation, c’est l’euro, notre monnaie commune, qui est attaquée, et au final c’est toute la zone euro qui est fragilisée.

Pour défendre la stabilité de la zone euro et mettre un coup d’arrêt à la spéculation, les États membres de l’Eurogroupe ont adopté à l’unanimité dimanche 2 mai un plan de soutien à la Grèce. C’est la concrétisation du principe de solidarité qui avait été posé dès le mois de février par les pays membres de l’Eurogroupe, à l’initiative de Nicolas SARKOZY.

Ce plan massif prévoit le versement de 110 Mds€ sur trois ans dont 80 Mds€ à la charge des pays de la zone euro, le reste incombant au FMI. Ce plan prendra la forme de prêts bilatéraux coordonnés. La première année, ce sont 30 Mds€ au maximum qui seront ainsi versés à la Grèce pour la protéger de tout risque financier, lui permettre de faire face à ses prochaines échéances et d’engager l’effort important de redressement qu’elle a décidé.

Comment la France va-t-elle participer à cet effort de solidarité ?

La France prendra toute sa part dans ce dispositif. Au total, sur 3 ans, notre pays prêtera jusqu’à 16,8 Mds€ à la Grèce. Ce montant correspond à la part que détient la Banque de France dans le capital de la Banque Centrale Européenne (hors Grèce), soit 21%. Sur 3 ans, la France prêtera donc 21% des 80 Mds€ décidés. A titre de comparaison, la contribution de l’Allemagne s’élèvera à 24 Mds€.

Pour que ce dispositif soit opérationnel rapidement, Christine LAGARDE et François BAROIN ont présenté dès le 21 avril un projet de loi de finances rectificative qui inscrit 3,9 Mds€ de prêts à la Grèce dans le budget 2010. Ce collectif budgétaire a d’ores et déjà été adopté à l’unanimité par la Commission des finances de l’Assemblée nationale. Il sera discuté au Parlement cette semaine. Une fois ce texte voté, nous serons en mesure de débloquer ces fonds dès le 13 mai. La France, qui a été le premier pays à lancer le processus législatif autorisant le versement de notre contribution, sera donc au rendez-vous.

Soyons clairs : cette opération n’aura aucun impact sur le déficit des administrations publiques au sens de la comptabilité nationale.

La crise grecque ne démontre-t-elle pas qu’il faut aller encore plus loin dans la régulation ?

La crise grecque montre que l’Europe doit continuer à travailler activement et collectivement pour renforcer la stabilité de la zone euro et la régulation des marchés financiers. Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL prendront d’ailleurs des initiatives dans les prochains jours pour renforcer les mécanismes de surveillance au sein de la zone euro, accélérer ses travaux sur la lutte contre la spéculation et améliorer la transparence des produits dérivés.

Les agences de notation qui ont accentué la volatilité des marchés financiers ces derniers jours doivent être également mieux contrôlées. C’est pourquoi Christine LAGARDE prendra très prochainement les dispositions nécessaires pour autoriser l’Autorité des marchés financiers à contrôler ces agences et à vérifier notamment qu’elles respectent des règles déontologiques.

2 mai 2010

Sur mon agenda cette semaine du lundi 3 au dimanche 9 mai

Lundi 3 mai 2010

16h00 Entretien avec le Docteur Valter Vorhauer, Secrétaire général de l’Ordre national des médecins

17h00 Entretien avec une délégation du groupe d’amitié France-Sénégal, conduite par Doudou Wade, président du groupe d’amitié et président du groupe majoritaire de l’Assemblée nationale du Sénégal

Mardi 4 mai 2010

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

18h00 Installation de la nouvelle Commission spécialisée de terminologie et néologie du Ministère des Affaires étrangères et européennes (Convention)

Mercredi 5 mai 2010

10h00 Conseil des ministres (Elysée)

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

Jeudi 6 mai 2010

11h30 Entretien avec Zaki Nusseibeh, émissaire pour la francophonie des Émirats Arabes Unis

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Sénat)

19h00 Questions d’actualité au gouvernement (Sénat)

28 mars 2010

Sur mon agenda cette semaine du 29 mars au 4 avril

Lundi 29 mars 2010 Actualisé

20h30 Conseil municipal – Vesoul

Mardi 30 mars 2010

10h45 Remise des prix Francomots (Centre de conférences ministériel – rue de la Convention)

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

Mercredi 31 mars 2010

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

17h00 Conseil des ministres

21 février 2010

Sur mon agenda cette semaine du 22 au 28 février

Lundi 22 février 2010

14h30 Conventions internationales (Sénat)

Mardi 23 février 2010

10h00 Conseil des ministres (Elysée)

11h30 Conférence de presse “France-Volontaires” avec Martin Hirsch et Jacques Godfrain (Centre d’accueil de la presse étrangères, Grand Palais)

15h00 Questions d’actualité au gouvernement (Assemblée nationale)

17h15 Entretien avec Beverley Oda, ministre canadienne de la Coopération internationale

Mercredi 24 et jeudi 25 février 2010

Déplacement avec le président de la République au Gabon et au Rwanda

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