Blog-Notes d'Alain Joyandet

17 mai 2010

A propos de Madagascar

L’annonce faite le 12 mai par Andry Rajoelina de ne pas se présenter aux élections présidentielles témoigne de son sens des responsabilités.

Le Président de la transition place ainsi l’intérêt de son pays au-dessus de toute autre considération.

L’annonce d’un calendrier électoral resserré répond à l’attente du peuple malgache.

Ces décisions placent Madagascar sur la voie du retour à l’ordre constitutionnel et donc du soutien de la communauté internationale.

La France sera aux côtés du peuple malgache pour l’aider à relever les défis qui l’attendent et assure le Président Andry Rajoelina de tout son soutien pour atteindre l’objectif qu’il a lui-même fixé d’organiser des élections libres et transparentes avant la fin de l’année 2010.

14 mai 2010

La mobilisation contre la violence à l’École et l’absentéisme

Une réponse globale et pragmatique

Parce que le niveau de violence atteint dans certains établissements n’est plus tolérable et parce que les chiffres de l’absentéisme scolaire sont inquiétants, la mobilisation de l’État est impérative.

Le Président de la République a réuni les préfets, procureurs généraux, recteurs et inspecteurs d’académie le 5 mai. Tirant tous les enseignements des États généraux de la sécurité à l’École, il a apporté une réponse globale et pragmatique de lutte contre la violence à l’École et l’absentéisme.

Cette réponse repose sur un équilibre entre prévention et répression et s’articule selon 4 axes :

- La responsabilisation des parents d’élèves ;
- La sécurisation des établissements scolaires ;
- Une politique de ressources humaines renforcée pour des équipes éducatives stables, soudées et mieux formées ;
- La création d’ « établissements de réinsertion scolaire » pour les élèves perturbateurs.

Face à des phénomènes multiformes, l’objectif du Gouvernement est clair : apporter une réponse ferme, adaptée et efficace.

La lutte contre la violence à l’École, une nouvelle priorité ?

Les incidents graves survenus en milieu scolaire depuis le début de l’année sont inacceptables.

Face à la violence à l’École, le Gouvernement s’est mobilisé : à l’initiative de Luc CHATEL, des États généraux de la sécurité à l’École se sont tenus les 7 et 8 avril derniers. Ces États généraux ont permis de mieux comprendre la violence en milieu scolaire, d’identifier sans tabou les leviers de prévention les plus efficaces et de définir les modes d’action les mieux à même d’assurer la sécurité à l’École.

Dans son discours du 5 mai, Nicolas SARKOZY a souhaité tirer tous les enseignements de cette réflexion de fond : le Gouvernement va apporter une réponse globale, alliant prévention et répression et prenant en compte tous les aspects de ce phénomène multiforme.

Quelles mesures concrètes pour assurer la sécurisation des établissements scolaires ?

Le Président de la République a annoncé sa volonté de prolonger l’action engagée par les États généraux de la sécurité à l’École. Cela passe par :

- L’achèvement des diagnostics de sécurité dans tous les établissements scolaires d’ici juin 2010 ;
- Le doublement des équipes mobiles de sécurité, qui ont fait preuve de leur efficacité, dans les académies les plus concernées par les problèmes de violence ;
- L’installation d’un bureau du policier ou gendarme référent proposée dans les 53 établissements identifiés comme les plus sensibles : il s’agira, là ou c’est nécessaire, de renforcer le partenariat entre le chef d’établissement et le correspondant sécurité-école, d’améliorer l’accompagnement et l’écoute des personnels et de mener des actions de prévention auprès des élèves ;
- Le renforcement du partenariat entre l’Éducation nationale et la Justice, avec la désignation de référents-justice ;
- La généralisation du programme de formation des chefs d’établissements à la gestion de crise et à la problématique de la sécurité, pour que les 14 000 personnels de direction puissent en bénéficier d’ici 2012.

Le Président de la République a également réaffirmé la nécessité de replacer la règle au cœur de la vie scolaire. Le déclenchement des procédures disciplinaires en cas de violences verbales ou physiques à l’égard des personnels de l’établissement sera rendu systématique et automatique. Pour éviter l’éloignement et la déresponsabilisation de l’élève, les « mesures d’utilité collective » seront préférées aux mesures d’exclusions.

Rien sur la formation des enseignants ?

Les enseignants ont trop souffert de la violence à l’École. Il faut les aider à mieux appréhender les situations de conflit : c’est pourquoi une préparation spécifique à la gestion des conflits et à la prévention de la violence sera introduite dans le cadre des nouveaux masters et qu’un module de « tenue de classe » sera suivi par les jeunes enseignants pendant leur année de stage.

Parce qu’il faut aussi présenter un front uni face à la violence à l’École, des mesures pour favoriser la constitution d’équipes stables et soudées vont être prises : dès la rentrée prochaine, une nouvelle gestion des ressources humaines sera mise en place. Elle permettra à une centaine de chefs d’établissements particulièrement exposés à la violence de recruter sur profil les professeurs et d’inciter financièrement les enseignants à s’établir durablement dans ces établissements.

Pourquoi suspendre les allocations familiales ?

L’absentéisme, ce n’est pas une fatalité sociale. Les parents ont une responsabilité considérable sur l’assiduité en cours de leurs enfants. C’est pourquoi le Gouvernement met en place un système équilibré de droits et de devoirs pour ramener les quelque 300 000 élèves absentéistes dans l’École en accompagnant et en responsabilisant leurs parents :

- Le dispositif de la « mallette des parents » sera étendu à toutes les académies dès la rentrée 2010, pour mieux impliquer les parents dans la scolarité de leur enfant ;
- Un mécanisme gradué de sanctions sera instauré par une nouvelle loi pouvant aller jusqu’à la suspension, voire jusqu’à la suppression des allocations familiales. Cette suppression ne concernera que la part liée à l’enfant absentéiste. Pour assurer un suivi quantitatif et qualitatif, un « état-major de l’obligation scolaire » sera convoqué chaque mois sous la présidence du préfet.

Comment prendre en charge les élèves perturbateurs ?

Il ne faut pas se voiler la face : il y a des élèves dont le système scolaire ordinaire ne parvient plus à s’occuper. Certes, des dispositifs relais existent, mais ils ne sont pas adaptés aux élèves les plus « durs ».

C’est pourquoi, au cours de l’année prochaine, une dizaine d’« établissements de réinsertion scolaire » ouvriront. Ces internats accueilleront, pour une durée d’au moins un an, entre 20 et 30 élèves de 13 à 16 ans ayant été exclus par conseil de discipline au moins une fois et posant toujours de gros problèmes de comportement.

L’encadrement sera assuré par un personnel mixte, composé de personnels de l’Éducation nationale, de la Protection judiciaire de la jeunesse ainsi que de volontaires du service civique sélectionnés pour leurs compétences. Basé sur la maîtrise des savoirs fondamentaux et sur une pédagogie qui mettra l’accent sur l’apprentissage de la règle, le respect de l’autorité et le goût de l’effort, l’enseignement accordera également une place importante à la pratique du sport et à la découverte des métiers.

Il ne s’agit pas d’isoler ces élèves mais de leur faire reprendre goût à l’institution et au vivre-ensemble.

12 mai 2010

Michel Vienet, nouveau secrétaire départemental du Mouvement Populaire du Doubs

Je tiens à souligner la nomination récente de Michel Vienet, nouveau secrétaire départemental du Mouvement Populaire du Doubs.

Militant de longue date, jusqu’alors trésorier départemental, Michel sera sans aucun doute un excellent dirigeant aux cotés de Jean-Marie Binetruy, Président du Mouvement Populaire. Son dynamisme, son volontarisme et sa constante bonne humeur sont des atouts indéniables pour participer à rassembler et à transmettre les valeurs de notre Mouvement.

Photos © Fabrice Barbier

11 mai 2010

Visite de la future maison de la Francophonie

Ce matin, j’ai eu l’honneur d’accueillir le Président Abdou Diouf sur le site du 19-21 avenue Bosquet à Paris.

Nous avons ainsi visité l’immeuble qui abritera dans quelques semaines la maison de la Francophonie, mise à disposition de l’Organisation internationale de la Francophonie(OIF) par la France pour une durée de 50 ans renouvelable.

Ce site regroupera en un seul lieu les différents collaborateurs de l’OIF, actuellement répartis sur quatre sites parisiens.

L’OIF sortira ainsi renforcée de ce regroupement fonctionnel pour améliorer l’influence francophone dans le monde.

Par l’action du Président Sarkozy, ce projet évoqué depuis des années sera ainsi devenu une réalité.

Plus que jamais, la Francophonie est une priorité de la diplomatie française.

9 mai 2010

La fédération UMP de Haute-Saône fête les 3 ans de présidence de Nicolas Sarkozy

Vendredi soir, en tant que président de la fédération départementale de l’UMP de la Haute-Saône, j’avais invité nos sympathisants à fêter les 3 années de présidence de Nicolas Sarkozy à la tête de notre pays. Vous êtes venu très nombreux, plus de 500 personnes, et cela je dois l’avouer m’a fait chaud au cœur et m’encourage à continuerauprès de notre président à respecter les promesses que nous vous avons fait au moment des élections présidentielles de 2007 en poursuivant les nécessaires réformes de notre pays.  Je tiens à vous remercier de votre soutien et de votre présence, et de cette soirée sympathique et conviviale passée ensemble.

7 mai 2010

A la sixième foire exposition du Val de Sâone

Je suis heureux d’avoir inauguré, ce matin la sixième foire exposition du Val de Sâone à la salle Saônexpo à Port-Sur-Saône en présence de Jean-Paul Mariot, maire de Port-Sur-Saône, Mélaine Gérard présidente de l’association commerçants, industriels, artisans du Pays vésulien, de Jacques Lallemand président de la  Communauté de communes la Saône jolie, Jean Ménouvrier président de la chambre de métiers, Jean-Marie Euvrard président de la chambre de commerce et d’industrie et de nombreuses autres personnalités. Ayant fait le tour complet de la manifestation, je peux témoigner de la diversité et de la qualité des exposants présents qui démontrent le dynamisme de ce secteur rural. Je tiens à féliciter les organisateurs et  je vous invite à ne pas manquer ce rendez-vous festif et très sympathique. (du 7au 9 mai salle Saônexpo à port-Sur-Saône)

Portes ouvertes et exposition des 8 et 9 mai 2010 au Quai d’Orsay

Il y a soixante ans, dans le salon de l’Horloge du Quai d’Orsay, Robert Schuman, alors ministre français des Affaires Etrangères, appelait à mettre en commun, sous une autorité internationale, les productions françaises et allemandes de charbon et d’acier. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il s’agissait de permettre la réconciliation franco-allemande tout en l’inscrivant dans un projet d’envergure, aux objectifs concrets : favoriser le redressement industriel tout en rendant la guerre matériellement impossible. De cette initiative naissait en 1951 la première « communauté européenne » : la Communauté Economique du Charbon et de l’Acier (CECA).

Aujourd’hui encore, les propos tenus par Robert Schuman sonnent incroyablement juste : « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait ».

C’est en hommage à cette « Déclaration Schuman », désormais considérée comme l’acte fondateur de la construction européenne qu’est célébrée chaque année la fête de l’Europe.

A l’occasion du 60e anniversaire de la déclaration, le Quai d’Orsay ouvre exceptionnellement ses portes au public et accueille les 8 et 9 mai 2010 une exposition gratuite et ouverte à tous sur 60 ans de réalisations européennes.

Samedi 8 et dimanche 9 mai, de 10h à 18h
Ministère des Affaires Etrangères et Européenne. Entrée par le 37 quai d’Orsay, 75007 Paris
Métro Invalides (ligne 8, 13, RER C) ou Assemblée nationale (ligne 12)

6 mai 2010

2007-2010 : trois ans d’action

Il y a trois ans, Nicolas SARKOZY était élu Président de la République.

Avec tous les cadres de notre mouvement, nos élus, Parlementaires, Conseillers régionaux, Conseiller généraux, Maires, j’ai le plaisir de vous inviter, à l’occasion de cet anniversaire, à une soirée amicale où nous pourrons échanger autour d’un buffet :

Le vendredi 7 mai 2010
A 20H
Salle Parisot
A Vesoul

Ensemble, nous ferons le bilan de ces trois années de réformes au service de notre pays.

Je compte vivement sur votre présence nombreuse !

5 mai 2010

Le plan d’aide à la Grèce

La France prendra toute sa part à cet effort de solidarité

Les ministres des Finances de la zone euro ont approuvé à l’unanimité, dimanche 2 mai, un plan d’aide massif à la Grèce. Ce plan prévoit le versement d’au plus 110 Mds€ sur 3 ans, dont 80 Mds€ à la charge des Etats membres de l’Eurogroupe. Le reste incombant au FMI.

Ce plan exceptionnel, c’est la réponse de l’Europe à la situation exceptionnelle que traverse actuellement la Grèce qui ne parvient plus à emprunter sur les marchés pour se financer. C’est également un signal très fort adressé aux marchés pour leur indiquer qu’il n’y a pas de spéculation à faire sur la Grèce et qu’il faut laisser ce pays se redresser.

La France prendra toute sa part à cet effort de solidarité. Au total sur 3 ans, notre pays va contribuer à ce plan d’aide à hauteur maximale de 16,8 Mds€. Parce qu’il faut aller vite pour que la Grèce soit en mesure de faire face à ces prochaines échéances, Christine LAGARDE et François BAROIN ont présenté le 21 avril un projet de loi de finances rectificative pour 2010 qui permet à la France de prêter 3,9 Mds€, pour la première année.

Cette solidarité n’exclut en aucun cas l’exigence : la Grèce a pris des engagements fermes pour redresser la situation de ses finances publiques et réduire son déficit public à 3% dès 2014. Nous veillerons scrupuleusement à ce que ces engagements soient tenus.

Pourquoi venir en aide à la Grèce ?

Aujourd’hui la Grèce, qui cumule une dette et un déficit records, ne parvient plus à se financer sur les marchés. Si elle le pouvait, elle serait contrainte d’emprunter à des taux supérieurs à 12% contre 2 à 3% pour la France ou l’Allemagne.

La Grèce est par ailleurs attaquée par des opérations spéculatives. Il faut être lucide, quand la Grèce est attaquée par la spéculation, c’est l’euro, notre monnaie commune, qui est attaquée, et au final c’est toute la zone euro qui est fragilisée.

Pour défendre la stabilité de la zone euro et mettre un coup d’arrêt à la spéculation, les États membres de l’Eurogroupe ont adopté à l’unanimité dimanche 2 mai un plan de soutien à la Grèce. C’est la concrétisation du principe de solidarité qui avait été posé dès le mois de février par les pays membres de l’Eurogroupe, à l’initiative de Nicolas SARKOZY.

Ce plan massif prévoit le versement de 110 Mds€ sur trois ans dont 80 Mds€ à la charge des pays de la zone euro, le reste incombant au FMI. Ce plan prendra la forme de prêts bilatéraux coordonnés. La première année, ce sont 30 Mds€ au maximum qui seront ainsi versés à la Grèce pour la protéger de tout risque financier, lui permettre de faire face à ses prochaines échéances et d’engager l’effort important de redressement qu’elle a décidé.

Comment la France va-t-elle participer à cet effort de solidarité ?

La France prendra toute sa part dans ce dispositif. Au total, sur 3 ans, notre pays prêtera jusqu’à 16,8 Mds€ à la Grèce. Ce montant correspond à la part que détient la Banque de France dans le capital de la Banque Centrale Européenne (hors Grèce), soit 21%. Sur 3 ans, la France prêtera donc 21% des 80 Mds€ décidés. A titre de comparaison, la contribution de l’Allemagne s’élèvera à 24 Mds€.

Pour que ce dispositif soit opérationnel rapidement, Christine LAGARDE et François BAROIN ont présenté dès le 21 avril un projet de loi de finances rectificative qui inscrit 3,9 Mds€ de prêts à la Grèce dans le budget 2010. Ce collectif budgétaire a d’ores et déjà été adopté à l’unanimité par la Commission des finances de l’Assemblée nationale. Il sera discuté au Parlement cette semaine. Une fois ce texte voté, nous serons en mesure de débloquer ces fonds dès le 13 mai. La France, qui a été le premier pays à lancer le processus législatif autorisant le versement de notre contribution, sera donc au rendez-vous.

Soyons clairs : cette opération n’aura aucun impact sur le déficit des administrations publiques au sens de la comptabilité nationale.

La crise grecque ne démontre-t-elle pas qu’il faut aller encore plus loin dans la régulation ?

La crise grecque montre que l’Europe doit continuer à travailler activement et collectivement pour renforcer la stabilité de la zone euro et la régulation des marchés financiers. Nicolas SARKOZY et Angela MERKEL prendront d’ailleurs des initiatives dans les prochains jours pour renforcer les mécanismes de surveillance au sein de la zone euro, accélérer ses travaux sur la lutte contre la spéculation et améliorer la transparence des produits dérivés.

Les agences de notation qui ont accentué la volatilité des marchés financiers ces derniers jours doivent être également mieux contrôlées. C’est pourquoi Christine LAGARDE prendra très prochainement les dispositions nécessaires pour autoriser l’Autorité des marchés financiers à contrôler ces agences et à vérifier notamment qu’elles respectent des règles déontologiques.

4 mai 2010

De retour d’Afrique du Sud

De retour d’Afrique du Sud, je voudrais porter à votre connaissance le communiqué de presse ci-dessous émis par le Quai d’Orsay à propos des négociations qui viennent de se dérouler à Pretoria afin de sortir Madagascar de l’impasse politique qu’elle connait :

« Afin de sortir de l’impasse politique actuelle à Madagascar, la France et l’Afrique du Sud, estimant que les voies du dialogue n’étaient pas épuisées, ont proposé, en étroite collaboration avec le Médiateur pour la crise malgache, le Président J.Chissano, aux deux principaux
acteurs de la crise actuelle un nouveau schéma de sortie de crise qui, tout en s’inspirant des accords de Maputo et d’Addis Abeba, se voulait plus opérationnel en tenant compte de l’urgence de rétablir un ordre constitutionnel par la voie d’élections libres, transparentes et
crédibles.

La France, l’Afrique du Sud et le Médiateur ont élaboré ensemble une feuille de route qui a recueilli l’accord des deux principaux protagonistes. Fort de cet accord et sur cette base, le Médiateur et l’Afrique du Sud ont invité les quatre chefs de mouvances pour finaliser un texte.

Les trois jours de négociations qui viennent de se dérouler à Pretoria, en présence du Secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet, sur une proposition d’accord élaborée conjointement par l’Afrique du sud et la France et validée par le Médiateur, n’ont malheureusement pas permis aux deux protagonistes de s’entendre sur ce texte.

Le résultat n’est pas à la hauteur des attentes, compte tenu des réactions positives que cette proposition franco-sud-africaine avaient suscitées en amont et du fait qu’une des parties, le Président de la Transition Andry Rajoelina, s’est déclaré disposé à accepter le projet de texte.

Cette initiative conjointe, portée la Médiation africaine, a néanmoins, permis de réunir à nouveau autour d’une table les dirigeants malgaches, en vue de faire émerger un accord consensuel de sortie de crise, reconnu et soutenu par la communauté internationale.

La France tient à saluer les efforts déployés par le Président Zuma, la SADC, le Président J. Chissano en vue d’une résolution de la crise malgache.

Elle souhaite que les consultations plus complètes et détaillées que le Médiateur s’est engagé à conduire dans les prochains jours permettent d’aboutir à un accord. Elle reste naturellement disposée à y apporter son concours. »

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