Blog-Notes d'Alain Joyandet

5 avril 2012

Pourquoi je ne serai pas candidat aux élections législatives de juin prochain

Je suis parlementaire depuis maintenant 17 ans. Pendant toutes ces années, je l’ai été avec un enthousiasme et une détermination sans faille. J’ai défendu notre territoire, j’ai œuvré pour faire avancer les grands dossiers de notre région.

Je ne veux pas faire le mandat de trop, celui pour lequel on s’investit moins… Les hauts-saônois méritent un député qui les représente à 100%, à 200% même ! Je crois que finalement, tout est une question d’envie. Aujourd’hui, cette envie est sans doute moins forte, et ce n’est pas dans ma nature de faire les choses à moitié… C’est la raison pour laquelle je ne serai pas candidat aux élections législatives de juin prochain.

Lire mon interview dans la presse de Vesoul « Pourquoi je ne suis pas candidat aux élections législatives » : http://bit.ly/Hf8rjO

29 mars 2012

Nicolas Sarkozy en meeting vendredi soir à Besançon

Nous vous attendons nombreux ce vendredi 30 mars !

Nicolas Sarkozy tiendra son meeting dès 17h dans notre belle capitale régionale.

Cette visite, c’est la marque de l’attachement de notre candidat à tous les Francs-Comtois.

J’aurai l’honneur de prononcer quelques mots avant le discours de Nicolas Sarkozy…

La France Forte, elle ne se fera pas sans vous. Alors, à demain !

Indications :
Micropolis de Besançon
3 boulevard Ouest
Tel : 03 81 41 08 09

23 mars 2012

16 réunions publiques pour apporter notre soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy

Présidentielles J-30 – MOBILISONS–NOUS !

16 réunions publiques dans notre département

Mes chers amis, nous sommes à un mois du premier tour de l’élection présidentielle. C’est maintenant que nous devons mettre toute notre énergie dans la bataille, au service de notre projet et de notre candidat, Nicolas Sarkozy.

Vous le savez, les 22 avril et 6 mai prochains, chaque voix comptera. Nous devons convaincre les électeurs un à un, car ce n’est pas l’avenir d’un camp politique qui est en jeu, c’est bien plus que cela : c’est l’avenir de notre pays.

Nous avons d’abord un bilan à défendre, un bilan exceptionnel, de la réforme des retraites à celle de l’université, sans oublier celle des droits de succession ou de la fiscalité des heures supplémentaires qui a permis à plus de 9 millions de Français d’améliorer leur pouvoir d’achat.

Mais nous avons aussi à porter nos valeurs, notre vision de la France, et notre projet.

Rien ne sera possible sans vous.

Dès demain, nous organisons dans toute la circonscription 16 réunions publiques, avec les élus de votre territoire mais aussi avec des grands responsables politiques nationaux, qui nous feront le plaisir de venir à votre rencontre: Henri GUAINO, Alain JUPPE, Xavier BERTRAND…. Ces réunions seront l’occasion de manifester votre soutien à Nicolas Sarkozy, mais aussi de venir débattre avec nous, de poser toutes vos questions sur les grandes idées et les grands principes que nous défendons dans cette campagne.

Nous vous donnons rendez-vous. Nous espérons que vous répondrez présent !

Voici l’agenda de ces 16 réunions publiques :

Samedi 24 mars à 10h30
Canton d’Autrey-les-Gray
Salle des fêtes de Nantilly après la visite du stade de foot d’Autrey à 10h

Jeudi 29 mars à 20h30
Canton de Gy
Salle de la Mairie de Gy

Samedi 31 mars à 10h30
Canton de Pesmes
Salle des fêtes de la Résie Saint Martin

Samedi 31 mars à 18h
Canton de Marnay
Salle de la Mairie de Marnay

Mercredi 4 avril à 20h30
Canton de Jussey
Salle des fêtes de Jussey

Jeudi 5 avril à 19h
Canton de Gray
Salle des Congrès
Avec Henri Guaino, Conseiller spécial du président de la République

Vendredi 6 avril à 18h
Canton de Combeaufontaine
Salle des fêtes de Combeau (salle à côté de la station service)

Mercredi 11 avril à 18h
Canton de Dampierre-sur-Salon
Salle Beauvalet à Dampierre

Jeudi 12 avril à 18h
Canton de Amance
Grande salle de la Mairie d’Amance

Jeudi 12 avril à 20h30
Canton de Port-sur-Saône
Salle des bâteliers en mairie de Port

Vendredi 13 avril à 18h
Canton de Champlitte
Salle Polyvalente en mairie de Champlitte

Samedi 14 avril à 10h30
Canton de Scey-sur-Saône
Salle de la Mairie

Samedi 14 avril à 18h
Canton de Rioz
Salle des fêtes de Recologne-les-Rioz

Lundi 16 avril à 20h
Canton de Fresne-St-Mamès
Salle des fêtes de Vezet

Mardi 17 avril à 18h
Cantons de Vesoul-Est et Vesoul-Ouest
Salle Parisot
Avec Alain Juppé, ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes, et Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé

Je suis sûr que ces échanges seront passionnants, pour vous comme pour nous.

Venez nombreux. Nous serons à votre écoute, et ensemble, nous seront plus forts.

Amicalement,
Alain Joyandet

17 mars 2012

Je quitte ce mandat de maire avec une très grande émotion. Merci pour votre soutien pendant toutes ces années.

Mes chers collègues,
Mesdames, messieurs,
Chers amis,

C’était il y a 17 ans. Ce n’est quand même pas rien 17 ans dans une vie. Un premier mandat de maire. C’est un beau mandat vous savez le mandat de maire… Je peux d’autant plus vous le dire que j’en ai quand même essayé un certain nombre… certains diront avec plus ou moins de succès, conseiller municipal d’opposition, conseiller général, sénateur, député, et ministre… Et bien, je te le dis cher Alain, c’est un beau mandat, un mandat qui ne ressemble à aucun autre.

Alors rassurez-vous, je ne vais pas vous faire le coup des souvenirs. Mais une amie me dit souvent “Dis toujours du bien de toi. Un jour, cela finira par te revenir aux oreilles et on ne saura plus d’où c’est parti”. Alors, une fois n’est pas coutume, pour cette occasion un peu particulière, je vais suivre son conseil…

C’était il y a 17 ans donc, et je me souviens avoir ressenti une grande fierté, sans doute celle que tu ressens aujourd’hui. Pas seulement d’avoir battu nos opposants; Même si ce n’est jamais désagréable de battre la gauche. Non, une grande fierté parce que les habitants de cette ville avait choisi de me confier les clés de leur ville, de notre ville. Manifestement, ils n’ont pas trop eu à s’en plaindre… puisqu’ils ne m’ont réélu à 54% dès le premier tour en 2001 et à plus de 60% en 2008…

Et pourtant, je ne vous cache pas qu’au départ, ce n’était pas forcément gagné. Parce que quand je me suis assis, le lendemain de l’élection, dans mon nouveau fauteuil et que j’ai commencé à me plonger dans le fond des dossiers… La fierté a laissé la place à… comment dirais-je… une certaine inquiétude, voir un certain effroi. Pour faire simple, les caisses était vides. Il ne restait pas un sou. Le projet d’aménagement du centre ville était au point mort. Electrocardiogramme plat. Il y avait des trous creusés en plein coeur de la ville, les engins de chantier avaient déserté, il ne nous restait plus qu’à y mettre de l’eau et des poissons rouges.

Alors vous comprendrez que 17 ans plus tard, j’avoue, sans faire pêché d’orgueil, que je pars avec un certain sentiment du devoir accompli.

Qu’est ce qu’on a fait en 17 ans? Je crois que nous avons transformé notre ville; En la respectant. En respectant sa douceur de vivre, son histoire, ses traditions, et surtout ses habitants. Nous en avons fait la cinquième agglomération de Franche-Comté, la première de Haute-Saône. Cela a été rappelé aussi. L’aménagement du centre ville est une réussite. La rénovation du théâtre, des halles, le nouvel hôpital, la suppression du passage à niveau… autant de projets menés contre vents et marées… Parce que vous savez comment ça marche, quand vous lancez ce type de projet évidemment, personne ne vous explique comment y arriver; en revanche, tout le monde sait vous expliquer pourquoi ce n’est pas possible. C’est un beau mandat le mandat de maire, mais Alain, il faut parfois une bonne dose de détermination…

Alors bien sûr, il reste encore d’importants chantiers à mener à bien, celui de la place de la République, la transformation du site de l’ancien hôpital Paul Morel, le plan d’aménagement de la motte… Mais tout cela me parait déjà en bonne voie.

J’ai aussi le sentiment du devoir accompli parce que contrairement à ce que j’ai trouvé quand je suis arrivé, tu le sais, mon cher Alain, les finances de notre ville sont saines. Tu viens d’ailleurs de le rappeler ; et je suis content que tout le monde ici en prenne acte. Notre ville a les moyens de ses investissements futurs, les moyens de ses ambitions, avec un budget qui est même mieux qu’à l’équilibre, puisqu’il est en excédent.

Et enfin, j’ai le sentiment du devoir accompli parce que je crois que nous avons bien préparé la suite, la transmission comme on dit, au moment le plus propice. Je veux juste rappeler que j’ai été le plus jeune maire de Vesoul…. enfin, depuis l’après guerre parce qu’il parait qu’il y en a eu plus jeune que moi en 1835… Mais je ne voulais pas être le plus vieux. Cela n’allait pas avec ma conception de la politique.

Parce que, même si certains se sont acharnés à dire le contraire, et pas forcément ceux auxquels on pourrait penser en premier d’ailleurs, j’ai toujours été fidèle à ma conception de la politique. Je n’ai jamais fait de la politique pour la gloire, je n’ai jamais fait de la politique pour faire carrière, je n’ai jamais fait de la politique pour l’argent. Cela explique sans doute, d’ailleurs, pourquoi ma sortie du gouvernement a été, pour moi, si violente… Moi, qui ai toujours eu pour unique obsession de respecter l’argent du contribuable, parce que c’était ma façon de respecter l’argent des Français qui travaillent dur pour payer leurs impôts, on m’accusait tout à coup de dilapider l’argent public. J’en suis sorti blessé. Et c’est aussi en reprenant mon fauteuil de maire que je me suis reconstruit. Le mandat de maire n’est décidemment pas un mandat comme les autres.

17 ans plus tard, la semaine dernière pour être précis, j’étais dans ce qui était encore mon bureau, et qui est désormais le tien, Alain, les portes de l’armoire grandes ouvertes, regardant tous ces dossiers, ces années de travail, souvent 7 jours sur 7, été comme hiver, ces années où l’on vous appelle le jour comme la nuit dès qu’il y a un problème parce que vous êtes Monsieur le Maire, parce que c’est votre mission, et je me suis dit que oui, j’avais je crois, fait de mon mieux.

Si j’ai pu le faire, c’est bien sûr avec vous. Vous qui êtes là, dans cette salle, aujourd’hui. Ceux qui nous ont quitté aussi. Tous, je vous remercie profondément pour votre confiance, pendant toutes ces années, pour votre aide, pour votre soutien. Vous tous, grâce à qui tout est devenu possible.

Du fonds du cœur, merci à tous mes amis, élus et collaborateurs. Merci à ma famille, mon épouse, mes enfants qui ont vécu au rythme du mandat de maire, à qui je dois tellement.

Je sais que vous poursuivrez aux cotés du nouveau maire. Je le connais bien, même s’il est jeune, cela fait quand même 15 ans maintenant que nous travaillons ensemble, et je sais qu’il sera à la hauteur. Et je demande à notre majorité d’être solidaire, tolérante et de travailler à ses cotés.

Mais ne croyez pas non plus que vous allez vous débarrasser de moi aussi facilement. D’abord, je reste conseiller municipal, je veille, je veille. Je reste également Président du Conseil de surveillance de l’hôpital pour lequel j’ai été élu pour 5 ans. un mandat pour lequel j’ai beaucoup d’attachement. Et puis, surtout, je m’apprête à relever de nouveaux défis, avec toujours le même objectif : servir cette ville, ma ville; servir ce territoire, mon territoire. Car la politique vous savez, ce n’est pas ce que l’on veut bien nous en montrer à la télé. Ce n’est pas de savoir qui de la gauche ou de la droite gagnera les prochaines élections pour se partager les postes et les titres. La politique, la vraie, celle que j’essaie de faire depuis 35 ans, celle que j’aime, et qui est retracée aujourd’hui par nos amis journalistes de la presse locale que je salue, c’est juste deux choses : aimer les gens, et vouloir les servir. Je peux vous dire que j’aime chaque habitant de cette ville. Et j’espère les avoir bien servi.

Je vous remercie.

13 mars 2012

Débat face à Delphine Batho sur LCP-AN

J’étais l’invité ce matin de la chaîne parlementaire LCP-AN pour un débat face à la députée socialiste Delphine Batho.


Alain Joyandet face à Delphine Batho sur LCP-AN

12 mars 2012

Il y aura un avant, et un après Villepinte

Parce que cette foule bleue-blanc-rouge venue de toute la France apporter à Nicolas Sarkozy son soutien, son énergie et sa confiance en l’avenir est une magnifique réponse à tous ceux qui voudraient nous faire croire que les jeux sont faits.

Parce que cette marée humaine montre qu’au-delà des sondages et des oiseaux de mauvaise augure, il y a des milliers de Français qui y croient et qui sont prêts à se battre pour porter notre message, pour expliquer, pour convaincre les électeurs un à un qu’il n’y a qu’un seul homme capable d’accompagner notre pays vers son avenir. Et cet homme, c’est Nicolas Sarkozy.

Un mot tout d’abord pour remercier tous les militants et sympathisants qui sont venus de Haute-Saône et de toute la région pour vivre ce moment si particulier avec nous. Je reviens de ce rendez-vous avec encore plus de volonté pour mener cette campagne aux quatre coins de notre département. Nous avons deux mois. Deux mois pour rappeler aux Français que nous avons un bilan exceptionnel, et deux mois pour les convaincre que nos valeurs, nos idées, notre façon de voir la France, notre conception de la valeur travail, de la responsabilité, de la notion de droits mais aussi de devoirs, sont celles dont notre pays a besoin pour retrouver sa croissance et pour conserver toute sa place sur la scène internationale. Deux mois, c’est certes peu – mais en deux mois on peut déplacer des montagnes.

La France a besoin d’un homme d’Etat. Un homme d’Etat, c’est un homme qui se bat pour la France, tout en construisant l’Europe.

Oui, notre politique internationale et notre action franco-française sont liées, tout comme nos résultats.

Oui, réguler l’immigration en France nécessite de revoir les accords de Schengen à l’échelle européenne.

Oui, résister aux économies fermées et conquérantes à la fois exigera de l’Europe qu’elle protège réellement ses propres entreprises.

S’attaquer à ces deux sujets, c’est réconcilier la France du oui et celle du non à l’Europe. Européen convaincu, je suis favorable à l’Europe, mais à l’Europe qui protège les Européens. Sinon, l’Europe éclatera par la volonté des peuples.

Hier, Nicolas Sarkozy nous a montré une nouvelle fois sa formidable capacité à comprendre le nouveau monde et ses enjeux. Qui peut douter qu’il est l’homme de la situation, l’homme dont la France a besoin ?

Faisons avancer la France, tout en faisant avancer l’Europe. Mobilisons-nous pour faire mentir les sondages. Battons-nous car le 6 mai prochain, ce qui se jouera dans les urnes est essentiel : c’est l’avenir de notre pays.

8 mars 2012

Dernière séance à l’Assemblée Nationale : oui, notre majorité a un bilan exceptionnel !

J’ai assisté mercredi à la dernière séance des questions d’actualité à l’Assemblée Nationale. Il y a toujours dans l’air, pour les dernières, une émotion particulière.
Mais je crois que c’est surtout l’occasion de rappeler le formidable travail que nous avons initié et réalisé au cours de cette mandature.

Nombreux sont ceux, ayant sans doute la critique un peu facile ou la mémoire courte, qui affirment que les responsables politiques ne tiennent jamais leurs promesses. Cette fin de mandature est l’occasion parfaite de montrer que nous avons tenu les nôtres.

La France avait besoin de grandes réformes, nous vous les avions présentées, proposées pendant la campagne présidentielle de 2007, vous les aviez soutenues en élisant Nicolas Sarkozy à la Présidence  de la République, et en choisissant une majorité claire à l’Assemblée nationale pour les mener à bien.

Je reviendrai bientôt plus en détail, sur ce blog, sur le travail qui a été le mien pendant ces cinq ans, sur l’ensemble des actions que j’ai menées, tant pour défendre les réformes entreprises par le Gouvernement, que pour faire avancer des dossiers cruciaux pour l’avenir de notre territoire et de notre région.

Mais je voudrais profiter de cette dernière séance de questions d’actualité pour souligner le travail accompli.
Si j’ai participé et soutenu la politique menée pendant ces cinq années par le Gouvernement, c’est parce que je suis intimement persuadé que c’était la politique dont la France avait besoin.

Oui, la France avait besoin que nous réformions notre système de retraites, pour que, dans vingt ans, les Français puissent toujours bénéficier d’un système de redistribution exceptionnel.

Oui, la France avait besoin que l’on réforme les droits de succession, parce qu’il n’était pas normal que des parents qui choisissent de léguer à leurs enfants leur pavillon, fruit d’une vie d’économies, soient assommés par des droits de succession. Grâce à la réforme que nous avons menée, 95% des Français ne paient plus, aujourd’hui, de droits de succession quand ils lèguent leur patrimoine à leurs enfants.

Oui, nous avions besoin d’alléger la fiscalité des heures supplémentaires, pour revaloriser le travail, mais aussi pour améliorer le pouvoir d’achat de neuf millions de Français.

Oui, nous avions besoin d’instaurer un service minimum dans les transports en commun et dans l’éducation nationale, car si le droit de grève est un droit fondamental, le droit de pouvoir travailler l’est tout autant.

Oui, il était nécessaire de contrôler de façon stricte l’immigration illégale, car on ne réussira l’intégration des étrangers arrivant légalement en France qu’en contrôlant l’immigration clandestine.

Oui il était indispensable de réduire les dépenses publiques si nous ne voulions pas finir dans la même situation que la Grèce, pays sous perfusion internationale, qui ne pourrait plus, sans l’aide de l’Europe, payer ses fonctionnaires ou les pensions de ses retraités…
Et la liste est longue…

Alors, au moment où se termine cette mandature, je voulais juste rappeler ce que l’on entend trop peu, trop rarement : notre majorité a un bilan exceptionnel. Un bilan que les socialistes contestent quand ils passent à la télé, mais quand on leur demande s’ils comptent revenir sur toutes ces réformes que nous avons menées, ils deviennent bien silencieux.

J’ai pleinement conscience que beaucoup reste encore à faire. Que rien n’est jamais parfait. C’est tout l’enjeu des prochaines échéances électorales. Mais de cela, nous aurons largement l’occasion de reparler dans les semaines qui viennent.

29 février 2012

Lancement du comité de suivi de la ligne 4 !

J’ai participé hier à l’installation du comité de suivi de la ligne 4 Paris-Bâle au Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

Lors de cette réunion de nombreux sujets ont été évoqués et j’ai notamment insisté sur la nécessité d’assurer une bonne qualité de service dans les trains, tout particulièrement pendant la période d’observation de la fréquentation de la ligne depuis la mise en service du TGV Rhin-Rhône.

Ce comité se réunira plusieurs fois par an et suivra notamment les nombreux travaux lancés sur la ligne qui garantissent sa pérennité et sa performance. Lors de la venue à Vesoul de Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, pour l’inauguration du pôle d’échange multimodal, j’avais déjà renouvelé le souhait de voir se moderniser la ligne 4, afin que les usagers francs-comtois continuent de se déplacer à un prix abordable.

La semaine dernière, j’ai adressé un courrier à Thierry Mariani, secrétaire d’Etat en charge des Transports, pour lui exprimer que j’apportais mon soutien au projet de mes collègues parlementaires du Haut-Rhin en faveur du maintien de l’arrêt Mulhouse-Ville.

C’est un dossier à la fois global et capital pour l’avenir de notre territoire, sur lequel nous devons rester mobilisés et parler d’une même voix !

24 février 2012

A la rencontre des Vésuliennes et des Vésuliens !

Je suis heureux de donner rendez-vous aux Vésuliennes et aux Vésuliens lors nos habituelles réunions de quartier :

- Lundi 27 février à 18 h pour les habitants du quartier du Montmarin à l’espace François-Villon

- Vendredi 2 mars à 18 h pour les habitants du quartier du Grand Grésil à l’école maternelle

J’espère que vous serez nombreux à participer à ces réunions de quartiers qui me permettront de faire le point avec vous sur les besoins de votre secteur et ceci pour la dernière fois en tant que Maire.

22 février 2012

Clap de fin pour l’édition 2012 du FICA !

J’ai assisté hier à la cérémonie de clôture du 18e festival international des cinémas d’Asie de Vesoul. C’était un moment particulièrement émouvant pour moi, puisque le 1er festival a vu le jour en 1995, année de mon accession à l’hôtel de ville comme maire de Vesoul.

De 1500 spectateurs à ses débuts et 12 films en compétition, le FICA compte aujourd’hui près de 30 000 participants avec pas moins de 90 films ! Une vraie réussite qui n’aurait pu se concrétiser sans le dévouement de dizaines de bénévoles et sans la ténacité des organisateurs, Martine et Jean-Marc Thérouanne et Yannick Denoix.

Je les remercie chaleureusement pour la surprise qu’ils m’ont faite de me décerner un Cycle d’Or en remerciement de ces nombreuses années de collaboration. Nous avons ensemble transformé l’image et la notoriété de Vesoul qui, avec l’énorme succès du FICA, est désormais connue dans le monde entier.

Et pour conclure je souhaite vous faire partager une citation de Lao Tseu qui résume assez bien la philosophie des organisateurs, mais aussi celle qui a toujours été la mienne dans mon action publique « Créer non posséder, œuvrer non retenir, accroître non dominer »

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