Blog-Notes d'Alain Joyandet

29 avril 2010

Hommage à Pierre-Jean Rémy

Pierre-Jean Rémy alias Jean-Pierre Angrémy nous a quitté hier.

Auteur infatigable de plus de 70 ouvrages, académicien et diplomate, il aura fait partie de ces personnalités rares, combinant avec talent une carrière d’écrivain et de serviteur de l’Etat au sein du Ministère des Affaires étrangères.

Admirateur de Stendhal et de Paul Morand, Pierre-Jean Rémy aura manié avec fougue et élégance les richesses de notre langue planétaire depuis la parution de son premier roman en 1963.

Diplomate accompli, Jean-Pierre Angrémy aura notamment été en poste à Londres, Hong-Kong ou Pékin. Il aura également assuré notre représentation permanente à l’UNESCO puis dirigé la Villa Médicis à Rome avant de prendre les rênes de la Bibliothèque Nationale de France.

Par cet hommage mérité, je m’associe aujourd’hui à la douleur de sa famille, de ses proches et de ses anciens collègues pour exprimer ma peine la plus sincère ainsi que celle du Ministère tout entier.

28 avril 2010

La modernisation de notre système de santé

Des réformes essentielles pour un système de santé plus efficace et plus juste

La santé est une préoccupation majeure pour les Français. Depuis 3 ans, le Gouvernement y apporte des réponses concrètes en modernisant en profondeur notre système de santé, pour plus de justice et d’efficacité, et en lui donnant les moyens de fonctionner dans la durée.

Depuis 2007, des réformes importantes ont été lancées. C’est le cas du plan hôpital 2012 qui va permettre d’investir 10 Mds€ pour moderniser nos hôpitaux et améliorer la qualité des soins pour les patients. C’est le cas également de la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » (HPST) qui met en place une organisation des soins plus performante et mieux adaptée à chaque territoire.

Après la réforme de l’hôpital, la médecine libérale est la priorité du Gouvernement. Lors de son déplacement à Livry-Gargan, le 16 avril, Nicolas SARKOZY a annoncé deux mesures fortes :

- Dès le 1er janvier 2011, la cotation « C » de la consultation des médecins généralistes va être revalorisée à 23 €. Les médecins spécialistes de médecine générale auront également le droit de coter « CS ».

- Une grande concertation va être organisée de mai à septembre par le Docteur Élisabeth HUBERT pour proposer des réponses structurelles aux difficultés que rencontre aujourd’hui la médecine de proximité.

Que fait le Gouvernement pour moderniser notre système de soins ?

Parce qu’il est indispensable que notre système de santé, l’un des meilleurs au monde, demeure à la fois performant et solidaire, le Gouvernement a engagé des réformes importantes :

- Pour donner aux hôpitaux les moyens de fonctionner durablement, le plan hôpital 2012, lancé dès 2007, permet de maintenir durant la période 2007-2012 un haut niveau d’investissement pour rénover les bâtiments, favoriser les regroupements d’établissements et moderniser les systèmes d’information des hôpitaux.

- Pour garantir à tous nos concitoyens l’accès à des soins de qualité sur tout le territoire, la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires » du 21 juillet 2009 replace le patient au centre de notre système de santé, donne les moyens aux professionnels de santé libéraux de moderniser leurs modalités d’exercice, renforce l’hôpital grâce à une meilleure lisibilité de son organisation, et consacre la création des Agences Régionales de Santé (ARS). Cette loi est une avancée considérable en matière d’organisation hospitalière et libérale et d’accès aux soins.

Avec quels moyens ?

Le Gouvernement se mobilise pour apporter des réponses à la hauteur des attentes légitimes des Français en matière de santé. Les ressources hospitalières ont augmenté de + 3,1 % en 2009 (+ 2,1 Mds€ par rapport à l’année précédente). En 2010, les ressources des hôpitaux progresseront encore de près de 2 Mds€. Il en va de même pour les soins de ville.

Dans le cadre du plan Hôpital 2012, le Gouvernement consacre 10 Mds€ à l’investissement dans la modernisation des hôpitaux. Ces réformes de structure permettront aux hôpitaux de dégager les marges de manœuvre nécessaires leur permettant d’obtenir des gains d’efficience et ainsi de contribuer au nécessaire redressement de nos finances sociales.

Pour sauvegarder durablement notre système de santé, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010 maintient le cap de la maîtrise des dépenses, avec un objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) fixé à 3%.

Concrètement, quels changements ont été introduits par la loi «Hôpital, patients, santé, territoires» ?

La loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires », portée par Roselyne BACHELOT-NARQUIN, donne les moyens à notre système de santé de fonctionner durablement, pour mieux répondre aux besoins et aux attentes des patients et des professionnels de santé :

- Avec une gouvernance des hôpitaux plus lisible : cette évolution donne plus de marges de manœuvre aux directeurs pour mieux diriger leur établissement, en étroite collaboration avec les présidents des commissions médicales d’établissements et les professionnels de l’établissement, autour du projet stratégique et du projet médical.
Avec une coopération renforcée entre établissements hospitaliers : les coopérations hospitalières, via les communautés hospitalières de territoire, permettent notamment de bénéficier d’un partage de compétences entre plusieurs établissements et de mutualiser des investissements auxquels ils ne pourraient pas prétendre individuellement.

- Avec les agences régionales de santé (ARS), pour mieux piloter la recomposition de l’offre de soins et la politique de santé au niveau régional en permettant, enfin, une approche transversale au secteur sanitaire et au secteur médico-social.

- Avec la publication d’indicateurs de qualité par les hôpitaux et les cliniques qui renforcent la transparence pour les patients et permettent à tous d’avoir le même niveau d’information.

- Avec le pilotage au sein des régions de l’effectif et de la répartition des médecins par spécialités. Cette mesure, liée à la répartition de l’augmentation du numérus clausus, favorise l’orientation des médecins vers les régions qui en ont le plus besoin et permet d’assurer une meilleure répartition des médecins en fonction des besoins de chaque territoire.

Où en est-on de la mise en place des agences régionales de santé ?

Les 26 agences régionales de santé (ARS), qui sont la clé de voûte de la loi HPST, ont été mises en place par Roselyne BACHELOT-NARQUIN le jeudi 1er avril 2010, soit moins d’un an après le vote de la loi.

Ces nouvelles structures qui rassemblent tous les services de l’État et de l’assurance maladie dédiés à la santé apportent une réponse à deux faiblesses de notre système de santé : une gestion trop cloisonnée et une centralisation excessive.

La création des ARS permet donc :

- De renforcer la lisibilité, l’unité d’action et l’efficience des pouvoirs publics en matière de santé ;

- De fluidifier le parcours de soins des patients ;

- De mener des politiques de santé à la fois plus pertinentes et plus efficaces en prise directe avec les besoins locaux des patients.

Quelles actions en faveur de la médecine de proximité ?

Aujourd’hui, seul un médecin sur dix qui finit sa formation s’installe en médecine libérale. Or, notre pays a besoin de médecins libéraux pour que tous les Français bénéficient d’une offre de soins diversifiée, bien répartie sur le territoire et qui soulage nos hôpitaux. Après la réforme de l’hôpital, le Gouvernement a donc fait de la médecine de proximité sa priorité.

Lors de son déplacement à Livry-Gargan, vendredi 16 avril 2010, le Président de la République a d’ores et déjà annoncé des mesures fortes :

- Dès le 1er janvier 2011, la cotation « C » de la consultation des médecins généralistes sera revalorisée à 23 € au lieu de 22 € actuellement. Cette revalorisation est une réponse à l’attente légitime des médecins libéraux, c’est également la contrepartie d’une pratique médicale qui doit être plus soucieuse d’un bon usage des soins et des prescriptions.

- Pour tirer également toutes les conséquences de la reconnaissance de la médecine générale comme spécialité universitaire, les médecins spécialistes en médecine générale auront également le droit de coter « CS ».

- Ainsi, dès le 1er janvier 2011, les médecins généralistes auront donc le choix : soit ils pourront coter « C » à 23 €, soit ils pourront coter « CS » également à 23 €, s’ils ont obtenu la qualification de spécialiste en médecine générale auprès de l’Ordre des médecins.

- Pour apporter des réponses structurelles aux problèmes que rencontre la médecine de proximité, une concertation va, en outre, s’engager à partir de début mai et jusqu’à septembre. Elle sera organisée par le Docteur Elisabeth HUBERT et aura 3 grands objectifs : (1) donner un nouvel élan au dialogue avec les 210 000 médecins de France, (2) permettre à tout le monde de s’exprimer, non seulement les syndicats de médecins, mais aussi l’ensemble des professions de santé ainsi que les élus locaux et les patients et (3) faire des propositions concrètes pour répondre aux évolutions structurelles de la médecine ambulatoire. Ces propositions pourront être traduites dans la loi. Elles pourront également être reprises dans la convention médicale qui sera négociée à la fin d! e l’année.

26 avril 2010

Déplacement en Afrique du Sud

Je me rends mardi 27 et mercredi 28 avril en Afrique du Sud pour assister à la signature de l’accord inter-malgache qui devrait marquer une étape importante dans la sortie de la crise que traverse la grande île depuis plus de 15 mois.

La France a toujours donné la priorité à la promotion du dialogue inter-malgache et maintenu sa contribution aux efforts internationaux pour faciliter l’émergence d’une sortie de crise pacifique, réaliste et consensuelle. C’est dans cet esprit constructif qu’elle a travaillé avec l’Afrique du Sud, membre important de la Communauté de Développement de l’Afrique australe (S.A.D.C), et le Médiateur Joaquim Chissano.

Je prends note avec satisfaction de l’accord de principe donné par Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana à la proposition issue de ce travail en commun. Il est en effet temps que Madagascar puisse avancer rapidement vers la fin de cette crise politique.

25 avril 2010

Sur mon agenda cette semaine du 26 avril au 2 mai

Lundi 26 avril 2010

13h00 Déjeuner avec Roger Karoutchi, représentant permanent de la France auprès de l’OCDE

16h00 Réunion de préparation de la Conférence diplomatique (Libreville – 28 avril) révisant les textes de l’ASECNA (sécurité de la navigation aérienne en Afrique)

Mardi 27 au jeudi 29 avril 2010

Déplacement en Afrique du Sud

Vendredi 30 avril 2010

10h00 Conseil d’Administration du CHI de Vesoul

24 avril 2010

Le Plan Rebond pour l’emploi

Aucun demandeur d’emploi en fin de droits ne sera laissé sans solution

Jeudi 15 avril, le Gouvernement et les partenaires sociaux ont conclu un accord sur un plan massif destiné à apporter des réponses concrètes aux demandeurs d’emploi en fin de droits à l’assurance chômage.

Issu de cet accord, le Plan Rebond pour l’emploi poursuit un objectif clair : permettre aux demandeurs d’emploi en fin de droits de retrouver un emploi durable. Pour cela, ce plan ambitieux s’appuie sur deux piliers :

- La mise en place de 70 000 formations rémunérées et de 170 000 contrats rebond, pour faciliter le retour à l’emploi. Pour compléter cet effort, les régions seront sollicitées pour proposer 20 000 formations supplémentaires.

- Une Aide exceptionnelle pour le retour à l’emploi. Pour bénéficier de cette aide, les demandeurs d’emploi devront s’engager à suivre une formation ou à conclure un contrat aidé, selon une logique de droits et de devoirs.

Le Plan Rebond pour l’emploi représente un effort financier de 705 M€, qui sera assuré par l’Etat et par les partenaires sociaux. Les régions seront invitées à accompagner cet effort.

Grâce à ce plan, l’engagement pris par le Président de la République sera tenu : aucun demandeur d’emploi en fin de droits ne sera laissé sur le bord du chemin.

Pourquoi un plan pour les demandeurs d’emploi en fin de droits ?

Chaque année, entre 800 000 et 850 000 demandeurs d’emploi arrivent à la fin de leurs droits à l’assurance-chômage. Parce que la crise aggrave la situation, notre pays pourrait compter jusqu’à 1 million de demandeurs d’emploi en fin de droits en 2010.

Les deux tiers d’entre eux ont retrouvé un emploi ou bénéficient d’ores et déjà de la solidarité nationale grâce à des dispositifs comme le RSA ou l’Allocation de Solidarité Spécifique. Et le Gouvernement a répondu aux inquiétudes des demandeurs d’emploi en fin de droits les plus âgés en rétablissant cette année l’allocation équivalent-retraite.

Il en restait cependant 360 000 qui avaient des revenus trop élevés pour pouvoir bénéficier de la solidarité nationale. Pour eux, le Président de la République a pris un engagement clair : aucun demandeur d’emploi en fin de droits ne sera laissé sur le bord de la route.

C’est pourquoi, Laurent WAUQUIEZ a engagé le 15 février une large concertation avec les partenaires sociaux, avec un objectif : apporter des réponses concrètes pour ces demandeurs d’emploi en fin de droits. La concertation a abouti jeudi 15 avril à un accord qui apporte des solutions à 345 000 personnes.

Que contient ce plan ?

Issu de l’accord conclu jeudi 15 avril, le Plan Rebond pour l’emploi va permettre à chaque demandeur d’emploi en fin de droits de retrouver le chemin d’un emploi durable. Pour remplir cet objectif, Pôle Emploi va proposer deux nouveaux outils :

- 70 000 « formations rebond » rémunérées : il s’agira notamment de formations en alternance ou de formations de remise à niveau dans les savoirs ou les compétences de base ;

- 170 000 « contrats rebond » : ces contrats aidés s’appuieront sur les dispositifs existants, comme le contrat initiative emploi ou le contrat d’accompagnement dans l’emploi.

Pour les demandeurs d’emploi en fin de droits qui ne pourraient pas bénéficier à court terme de ces deux outils, le Gouvernement offre un filet de sécurité : l’Aide exceptionnelle pour le retour à l’emploi.
Cette aide d’un montant de 460 € sera attribuée pour 6 mois maximum, sans conditions de ressources.

Mais soyons clairs : cette aide, ce n’est pas une allocation supplémentaire.

- C’est une aide exceptionnelle qui répond à une situation exceptionnelle liée à la crise sans précédent que nous traversons.

- Cette aide est destinée à donner un coup de pouce aux demandeurs d’emploi qui veulent vraiment s’en sortir. Nous sommes dans une logique de droits et de devoirs : concrètement, si un demandeur d’emploi en fin de droits refuse une formation ou un contrat rebond, il ne pourra en aucun cas prétendre à l’Aide exceptionnelle pour l’emploi. La solidarité doit aider ceux qui sont dans une situation d’urgence, mais en contrepartie, ceux-ci ont le devoir de tout mettre en œuvre pour chercher à rebondir.

Comment ce plan sera-t-il financé ?

Le Plan Rebond pour l’emploi s’appuie sur un effort financier sans précédent de 705 M€. L’essentiel de cet effort sera assuré pour moitié par l’Etat et pour moitié par les partenaires sociaux via l’Unedic :

- L’Etat prendra en charge 100% du financement des contrats aidés et 50% du financement de l’Aide exceptionnelle pour le retour à l’emploi ;

- De son côté, l’Unedic financera l’autre moitié de l’Aide exceptionnelle pour le retour à l’emploi tout en prenant en charge l’indemnisation des formations rémunérées ;

- Le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels prendra en charge les frais pédagogiques des formations rémunérées dans la limite de 133 M€ ;

- L’APEC (Association pour l’Emploi des Cadres) financera l’accompagnement des cadres à hauteur de 50 M€.

Parce que les régions jouent un rôle essentiel en matière de formation, le Gouvernement et les partenaires sociaux ont invité les conseils régionaux à apporter leur contribution en finançant les formations de 20 000 personnes supplémentaires. Ensemble, Etat, partenaires sociaux et régions, nous pourrons ainsi remplir l’engagement pris par le Président de la République : apporter des solutions à chacun des 360 000 chômeurs en fin de droits.

21 avril 2010

Un nouvel abattoir pour la Haute-Saône

Je suis particulièrement satisfait que l’État ait donné son accord pour la réalisation d’un nouvel abattoir en Haute-Saône plus particulièrement dans l’agglomération vésulienne, sur le site de la commune de Pusey dont la proximité avec la station d’épuration a pesé dans le choix de la localisation.

L’abattoir actuel de Vesoul, situé rue Maginot, était devenu au fil des ans obsolète au regard des normes sanitaires européennes et mal placé à proximité des habitations.

Ce nouvel outil qui devrait voir le jour en 2012 sera porté par la société d’abattage saônois regroupant les opérateurs privés qui travaillent déjà à Vesoul et s’engagent à apporter plus 5000 tonnes par an.

La Communauté de communes de l’agglomération de Vesoul sera sollicité pour mettre à disposition les terrains et le plateformage qui accueillera le bâtiment principal. Deux salles de découpes seront adossées au nouvel abattoir et financées par deux entreprises vésuliennes. Avec ce nouvel équipement, les filières courtes de la filière agroalimentaire sont privilégiées. Ce sont aussi plus de 50 emplois qui sont consolidés en plein cœur du département.

Visite de l'abattoir de Vesoul lundi 19 avril 2010

20 avril 2010

Entretien avec Kristalina Georgieva, commissaire européenne

Je m’entretiendrai demain avec Kristalina Georgieva, commissaire européenne chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réaction aux crises.

Au cours de cet entretien seront notamment abordés les enjeux liés à l’aide humanitaire, ceux relatifs à la capacité de réponse de l’Union européenne aux situations d’urgence, en fonction notamment des leçons tirées de la crise à Haïti, et les questions humanitaires dans des régions qui connaissent des difficultés (Sahel, Tchad, Soudan).

Kristalina Georgieva visitera le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes.

Il s’agit de la première visite de Mme Georgieva dans un Etat membre de l’Union européenne depuis sa prise de fonctions à la Commission. Au cours de son séjour en France, elle rencontrera également le ministre de la Défense, aura des entretiens au Ministère de l’Intérieur et visitera le centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC).

Elle rencontrera aussi les principales ONG impliquées dans l’action humanitaire.

19 avril 2010

La semaine mondiale d’action pour l’éducation

La semaine mondiale d’action constitue le moment le plus intense de la campagne mondiale pour l’éducation.

Elle se tient en 2010 du 19 au 25 avril et aura pour thème cette année le financement de l’éducation.

Pour découvrir les événements prévus et les moyens de vous mobiliser vous aussi, cliquez ici !

Elle est accompagnée cette année d’une initiative autour de la Coupe de Monde de Football 2010 de la Fifa qui se tiendra dans moins de deux mois en Afrique du Sud.

La France, via notamment le Ministère des Affaires étrangères et européennes, est partenaire de cette opération intitulée “1 But : l’éducation pour tous” qui propose à tous les citoyens des pays partenaires de signer une pétition en ligne pour l’éducation.

De nombreux footballeurs de renom et des personnalités du spectacle se sont déjà mobilisés.

Pour découvrir la campagne “1 But : l’éducation pour tous”, cliquez ici !

18 avril 2010

Sur mon agenda cette semaine du 19 au 25 avril

Lundi 19 avril 2010

14h30 Assemblée plénière du Conseil régional de Franche-Comté

Mercredi 21 avril 2010

10h00 Conseil des Ministres (Elysée)

Vendredi 23 avril 2010

Rendez-vous en mairie de Vesoul

Samedi 24 avril 2010

18h00 Réunion avec les militants UMP de Franche-Comté – Miserey Salines

Dimanche 25 avril 2010

18h30 Match de football de gala organisé par l’association “La voix de l’enfant”

16 avril 2010

Une belle initiative à Poligny!

Aujourd’hui je souhaite mettre à l’honneur l’initiative de 82 clients attachés à leur Librairie de Poligny (Jura, Franche-Comté), la seule à 20 kilomètres à la ronde.

La Librairie, installée depuis 150 ans dans ce village, était menacée de fermeture définitive, son ancienne propriétaire ne trouvant pas de repreneur. Cette situation a alerté des fidèles de la Librairie, mobilisés autour de Mathilde, parisienne revenue à ses racines. Ensemble, ils ont crée une Société par action simplifiée (SAS) permettant à 82 fidèles d’acquérir des parts de la “Nouvelle Librairie polinoise”.

Grâce à cet investissement, cette gestion solidaire et professionnelle a permis d’embaucher une ancienne libraire près de la Sorbonne. Des soutiens bénévoles permettent de la soutenir mais l’approche se veut résolument entrepreneuriale: il faut que la Nouvelle Librairie soit rentable.

L’activité a repris, les ventes de fin d’année ont été incroyables, je leur souhaite encore 150 d’activité!

Notre région est connue pour avoir crée les premières coopératives, grâce aux idées de ses enfants: Charles Fourier, Victor Considérant ou encore Pierre-Joseph Proudhon.

Voilà un exemple qu’ils ne renieraient pas! A vos livres pour découvrir le Monde!

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