Blog-Notes d'Alain Joyandet

11 mars 2010

La Conférence internationale sur les grands bassins forestiers

Le ministère des Affaires étrangères et européennes et le ministère du Développement durable accueillent, aujourd’hui à Paris, une conférence internationale sur le rôle des forêts dans la lutte contre le changement climatique.

A l’issue des travaux de Copenhague le 22 décembre dernier, le Président de la République annonçait l’organisation d’une conférence sur les grands bassins forestiers à Paris début 2010. Le Premier ministre norvégien, Jens Stoltenberg, dont le pays se distingue par l’ampleur de ses efforts en matière de lutte contre la déforestation, a proposé une initiative similaire.

De la concertation franco-norvégienne qui a suivi, il a été décidé d’organiser cette première réunion ministérielle à Paris puis une seconde à Oslo fin mai, avec l’objectif partagé de mettre en place un partenariat ouvert à tous les pays qui souhaitent avancer ensemble dans la mise en œuvre d’une stratégie globale de lutte contre la déforestation.

Cette première conférence ministérielle sur les grands bassins forestiers est ouverte par le Président de la République et les sessions de travail par Bernard Kouchner et le ministre d’État du Développement durable, Jean-Louis Borloo.

Les avancées obtenues à Copenhague, en particulier la prise en compte des forêts dans les discussions internationales relatives au climat rendent d’autant plus nécessaire les efforts à consentir pour poursuivre la lutte contre la déforestation. Prolongeant les travaux de Copenhague et avec pour objectif de réussir les prochaines échéances de Bonn et de Mexico en 2010, cette réunion internationale doit permettre de réaffirmer avec force que la lutte contre le réchauffement climatique est une priorité majeure de l’action extérieure de la France.

4 commentaires sur “La Conférence internationale sur les grands bassins forestiers”

  1. Gatey Jean-Michel  -  11 mars 2010 à 18:03

    Monsieur le ministre candidat, je viens de visionner le débat qui s’est tenu entre madame Dufay et vous-même. Vous faites campagne pour les élections régionales comme vous l’aviez fait pour les municipales à Vesoul en jouant sur le thème des impôts, cher au cœur des contribuables. Vous avancez, sans aucune précision évidemment, une hausse de 40 % des impôts régionaux, et vous vous gardez bien de dire qu’au final cette hausse “folle” a une très faible répercussion sur l’impôt effectivement payé par les contribuables puisque la part régionale représente 2 % du total des prélèvements fiscaux (3 € par an et par habitant). Permettez moi de rendre compte d’un dossier qui vient de paraître dans un hebdomadaire national et qui démontre, de façon très pédagogique, que la Franche-Comté n’est pas mal gérée, et qu’elle se situe même dans la bonne moyenne des régions françaises. Voici quelques données :
    Administration : 9,6 % du budget (moyenne nationale : 10,6 %)
    Éducation : 1759 € par lycéen (moyenne nationale : 1593 €)
    Apprentissage et formation : 35 % du budget (moyenne nationale : 32,2 %)
    Développement économique : 7,2 % du budget (moyenne nationale : 6,2 %)
    Transports : 21,6 % ((moyenne nationale : 20,5 %)
    Endettement : 124 € par habitant (moyenne nationale : 248 € par habitant).
    Votre façon de présenter les choses est on ne peut plus “politicienne”, chose que vous ne manquez pas de reprocher à vos adversaires. Par ailleurs, vous qui êtes si soucieux d’argent public, vous n’hésitez pas à utiliser vos relations privilégiées avec le Président de la République pour le faire se déplacer pour soutenir votre campagne, ce qui avait déjà été le cas lors des dernières municipales. Vous m’étonnez et vous me décevez : je vous reconnais comme un homme public compétent, je ne crois pas qu’il soit nécessaire de biaiser à ce point le débat pour parvenir à ses fins.

  2. Alain JOYANDET  -  12 mars 2010 à 10:03

    Cher Monsieur,

    Je tiens d’abord à vous indiquer que la hausse des impôts de +40% est réelle puisque la candidate elle-même indique les chiffres correspondant sur son site internet de Campagne en prenant l’exemple de Vesoul : de 72€ en 2004 à 101 euros en 2009, la hausse est bien de 40% ! C’est clair et précis, sans ambiguïté.

    Heureusement que les autres collectivités ne pratiquent pas de telles augmentations. Je vous indique d’ailleurs que comparer une région et une ville est totalement absurde et démagogique puisque ce sont deux collectivités totalement différentes : une ville a beaucoup plus de charges de fonctionnement lié à ses compétences (piscine, service scolaire et périscolaire, bibliothèque, gymnases, voiries, etc…) alors que la région doit donner la priorité aux investissements et au développement économique. Ce ne fut d’ailleurs pas la priorité de la gestion des socialistes et des verts et je le regrette.

    Enfin, si vous reprenez le dossier d’un magazine national qui compare les régions entre elles, ce qui parait logique, vous constaterez que la gestion socialiste de la Région Franche-Comté se place à la 19ème place sur 21 régions pour la lourdeur de la fiscalité !

    Alain Joyandet

  3. Gatey Jean-Michel  -  12 mars 2010 à 13:03

    Cher monsieur,
    je réaffirme que ce mauvais procès fait à le gestion socialiste de notre région n’est pas digne du débat démocratique. En effet, la part de la fiscalité régionale pèse bien peu dans la charge fiscale générale de chaque contributeur.

    La nécessaire augmentation de la fiscalité régionale résulte du transfert de compétences de l’État aux collectivités territoriales. Plus de 95 % des dépenses supplémentaires des collectivités locales sont dues aux compétences qui ont été transférées. Quand on transfère les TER, ce sont surtout des charges de fonctionnement. Quand on transfère les dizaines de milliers de techniciens et ouvriers de l’Éducation nationale, ce sont aussi des dépenses de fonctionnement. Même chose pour la formation des personnels de l’action sanitaire et sociale.

    Pour finir, pourquoi continue-t-on à diaboliser l’impôt dans l’esprit des électeurs ? Quelle est cette philosophie qui consiste à demander plus à l’État, à la région, au département et à la commune et à refuser de contribuer à la hauteur de ses possibilités ? L’impôt est un des symboles forts du fonctionnement démocratique. Il est vrai que de très mauvais exemples sont donnés lorsque l’on favorise ceux qui ont le plus, et quand on voit fuir certaines vedettes à gros revenus qui engrangent des fortunes dans leur pays et échappent à l’impôt…

  4. grisey Odile  -  25 mars 2010 à 13:03

    Suite à l’émission “Capital terre”,Il serait peut-être judicieux de faire un bilan sur l’huile de palme qui bouche les artères,et provoque desmaladies,sur tous les produits dérivés, que l’on donne aux enfants et nourrissons, et peut être envisagé un boycot, ce qui serait un souffle d’air pour les forêts dévastées, les animaux et les gens qui s’y trouvent et qui vont si cela continue mourir de faim.

    Laisser une réponse





Informatique et libertés | Crédits | Signaler un bug