Blog-Notes d'Alain Joyandet

2 juillet 2009

De retour des Comores

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© AFP Stephane de Sakutin

Je suis très heureux d’être rentré ce matin des Comores, à l’aéroport du Bourget, peu après 8 heures. A bord de l’avion sécurisé et partiellement médicalisé, est revenue également Bahia Bakari, seule rescapée de la catastrophe. Elle a retrouvé son père, heureux de ce dénouement inespéré même si sa femme est toujours portée disparue.

Lors du vol de retour à mes côtés, elle a parlé de son année scolaire, de son brillant passage en 4e, elle a mangé un petit peu.

Elle a également abordé les conditions de la catastrophe, elle a raconté qu’à un moment donné, des consignes ont été données aux passagers pour s’attacher. Elle dit qu’ensuite, elle aurait ressenti un peu comme de l’électricité avant de se retrouver dans l’eau agrippée à un morceau de l’avion avec lequel elle s’est battue pour garder la vie pendant plus d’une dizaine d’heures.

L’adolescente, victime d’une fracture de la clavicule et de brûlures au genou sera hospitalisée dans un établissement de la capitale.

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REUTERS/Thomas Mukoya

Bahia Bakari voyageait avec sa mère dans l’A310 de Yemenia en provenance Marseille. Elle est pour l’heure la seule rescapée de la catastrophe.

3 commentaires sur “De retour des Comores”

  1. William G.  -  2 juillet 2009 à 16:07

    je vous remercie de ce que vous faites pour elle vraiment bravo.mes amitié d’amage(canton de faucogney-et-la-mer).william.

    sur Facebook, le 02/07 à 15h53

  2. Jonathan B.  -  6 juillet 2009 à 11:07

    Il faut être bien inculte pour tirer de la seule vulgarité le manque de talent d’un individu. Mais je ne vous blâme pas, je sais trop bien que vous n’êtes que l’interface d’une pensée plus forte que vous, celle de l’inculture tendue en loi cet outil de domination des masses où l’art, le beau, le plaisir ne répondent qu’à deux impératifs celui de l’immédiateté d’abord, celui de la marchandisation ensuite. Je préfère infiniment la droite infâme à cette petite droite mi-technocratique mi-cynique et tout à fait idiote. Si je vous dis Morand, Chardonne, Bloy, Drieu La Rochelle je ne vous évoque au mieux qu’une vague destination de vacances et c’est affligeant. Ces écrivains étaient d’une virulence inouïe, ils étaient la violence faite verbe, l’excès devenu roman. Je suis désolé des ravages de cette pensée moderniste qui déboulonne même certaines statues de droite. Je sais aussi que si l’on ne célèbre plus que vaguement la plume divine de Rebatet c’est d’abord par peur.

    sur Facebook, le 5/09 à 11h13

  3. Jonathan B.  -  6 juillet 2009 à 11:07

    Peur de voir un type qui plus que savoir écrire, plus que cracher du feu, vomir du sang, un type savait jouir de savoir et de génie. C’est tout ce qui manque aux plumitifs que vous adorez, j’imagine, tous ces petits noms sur laquelle l’Histoire ne daigne même pas poser une dent. Et pourtant, l’Histoire, je le sais affamer. Passons, je m’épanche sur la littérature alors que nous parlons d’un drame. Un commun, certes sur lesquels Madame vous n’avez pas hésité à babiller votre petite opinion, fate que vous êtes. Je suis triste, triste de voir sur des pages d’hommes politiques de droite cette droite là, qui sans coeur est aussi sans savoir.

    sur Facebook, le 5/09 à 11h34

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