Samedi, j’ai décerné la médaille de la ville de Vesoul à 4 de nos concitoyens: Christophe Guillaumot, Brigitte Tournoux, François Chatelet et Jemina Dellenbach.
Je souhaite vous présenter notamment Christophe Guillaumot, né à Vesoul le 9 avril 1970.
Issu d’une famille de trois enfants, Christophe Guillaumot a suivi sa scolarité à Vesoul avant de rejoindre la fac de droit de Besançon. Reçu au concours, il est ensuite parti à l’école de Toulouse avant d’être affecté successivement à Paris, Grenoble et Châteauroux. Christophe a également porté les couleurs de l’USFC Vesoul.
Christophe Guillaumot est aujourd’hui mis à l’honneur car il est le lauréat du prix du Quai des Orfèvres avec son livre « Chasses à l’homme ».

Le prix du Quai des Orfèvres est une récompense prestigieuse qui lui assure une diffusion à 80.000 exemplaires par les éditions Fayard.
Son manuscrit, réalisé entre décembre 2007 et mars 2008, a retenu l’attention du jury présidé par le directeur de la police judiciaire de la préfecture de police, et composé d’une vingtaine de membres: policiers, magistrats, journalistes.
Outre la qualité littéraire, le jury prend en compte l’exactitude matérielle des détails et le degré de réalisme avec lequel est décrit le fonctionnement de la police et de la justice.
Christophe Guillaumot a reçu son prix tout récemment par Michel Gaudin, préfet de police de Paris, en présence de l’acteur Jean-Paul Belmondo, au 36, quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne.
Christophe Guillaumot reste policier avant tout. Il n’en demeure pas moins que ce prix est un magnifique tremplin et qu’une adaptation de son roman au cinéma est toujours possible.
C’est toujours un immense plaisir de rendre hommage à un enfant de Vesoul qui obtient une récompense aussi prestigieuse.
Je vous incite à lire son roman!




Nous avons tous lu le roman dans notre famille, des plus petits (12 ans, 15 ans aux plus anciens. Cet ouvrage est plein de suspens, à chaque fois que l’on termine un chapître, on brûle d’impatience de démarrer le suivant. Réalisme, sens du détail, multiples rebondissements, ce roman mérite un sacré coup de pouce…