Je voudrais aujourd’hui revenir sur l’action résolue du Gouvernement en faveur des mal logés et des personnes sans-abri.
Les moyens mis en oeuvre pour l’hébergement et le lutte contre l’exclusion ont considérablement augmenté : 1 milliard 117 millions d’euros pour le budget 2009, contre 690 millions en 2001. Avec ce budget, la France est le pays d’Europe qui octroie le plus haut niveau d’aides en faveur de l’accueil des plus démunis.
Le Gouvernement a augmenté les places d’hébergement d’urgence. Les objectifs fixés dans le plan de cohésion sociale 2005-2009 sont pratiquement atteints puisqu’on comptera 100 000 places d’ici fin 2008, soit une place pour chaque SDF. C’est une première.
Le nombre de places en Centres de Réinsertion et de Stabilisation a été porté à 37700 en septembre 2008 contre 31000 en septembre 2006, soit 6700 places supplémentaires.
Le droit opposable au logement, c’était un engagement de Nicolas Sarkozy pris lors du discours de Périgueux en 2006. L’engagement a été tenu : l’Etat a désormais une obligation de résultat.
Le Président de la République a annoncé le 3 décembre à Compiègne que 160 millions d’euros seraient alloués par l’Etat pour améliorer les centres d’hébergement et créer mille nouvelles places d’accueil.
Parce qu’il faut aider les associations qui distribuent de l’aide alimentaire, Nicolas Sarkozy a également annoncé une enveloppe de 20 millions d’euros en 2009 pour leur permettre d’améliorer leurs entrepôts.
Le Président de la République et le Gouvernement sont mobilisés tout au long de l’année pour favoriser l’accès du plus grand nombre à un logement. Comme l’a affirmé avec force Nicolas sarkozy : “Je mettrai en oeuvre la loi sur le droit au logement opposable car je ne veux pas d’une politique de renoncement. Je la mettrai en oeuvre parce que je ne veux pas d’une France dans laquelle on accepte qu’on puisse mourir de froid sur un trottoir.“



