Nous avons été accueillis et guidés, au cours de cette visite, par Monsieur Wankoye, entrepreneur nigérien qui a construit cette entreprise avec son frère. Leur objectif est de moderniser la production d’une filière d’oignons qui alimente les marchés de toute la région, dans plusieurs pays. Le Niger, grâce notamment à son climat sec, est le premier producteur d’oignons de l’Afrique de l’ouest.
Les oignons stockés sont soit produits directement par cette société, soit sous-traités à des groupements d’agriculteurs qui cultivent les terrains d’AgroNiger, soit achetés à des producteurs indépendants. Le stockage s’effectue dans des bâtiments rafraîchis à 25 dégrés par un système original et de ventilation d’air humidifié, très économe en énergie.
AgroNiger a créé plus de 70 nouveaux emplois directs et permet à plus de 160 familles d’agriculteurs de disposer d’un complément de revenu. Cette photo montre le début de la phase de conditionnement des oignons. Des collaboratrices de la société les trient à la sortie du bâtiment de stockage.
Ils sont ensuite secoués par une machine qui les débarasse des impuretés.
Enfin ils sont emballés dans de grands sacs.
Les oignons conditionnés sont prêts pour l’exportation.
En garantissant le prêt nécessaire aux investissements pour le développement des activités d’AgroNiger, le gouvernement français et son agence, l’AFD, ont permis à des entrepreneurs nigériens d’aller de l’avant, de créer des emplois pérennes sur les bords du fleuve Niger.
C’est le renforcement de ce type d’action, s’appuyant sur les acteurs locaux, au service de la croissance dans une optique de développement, qu’a annoncé Nicolas Sarkozy dans son discours au Cap, devant le parlement sud-africain.




monsieur le ministre, est-ce que ces contacts peuvent apporter quelque chose à la Haute saone ? votre département a besoin d’un soutien national pour l’aménagement et le developpement de son territoire qui dépasse les seules infrsatructures. que proposez vous pour les TIC et le haut débit, pour l’industrie du secteur automobile et du bois en particulier, pour les nouvelles energies, pour l’économie du tourisme vert et bleu, pour l’agriculture bio aux portes du grand besançon et de l’aire urbaine de belfort-montbeliard, pour les liens avec les futures gares TGV périphériques et leurs futures activités metropolitaines,… notre département a besoin qu’on lui donne un cap , des ambitions
sans attendre de nouvelles echéances electorales qu’attendez vous ?
Cher Jean, Je continue d’agir pour notre département, pour notre région. Les dossiers que vous évoquez comportent effectivement des enjeux importants pour la Franche-Comté et pour la Haute-Saône. Je continuerai de regarder de près les grands dossiers d’avenir de notre département, de notre région. Et sur ce blog, pour peu que vous descendiez de deux billets dans la liste, vous verrez que je salue la confirmation qu’un diplôme de licence professionnelle sera délivré, par l’Institut universitaire de Technologie de Vaivre-Vesoul, dès la rentrée 2008-2009. Cordialement, Alain Joyandet