
Je voudrais saluer aujourd’hui la mémoire de Germaine Tillion, disparue le 19 avril dernier à l’âge de 100 ans. Successivement ethnographe, résistante, déportée, enseignante, écrivaine, celle qui se définissait en l’an 2000 comme “une vieille gaulliste”, aura traversé le vingtième siècle comme une femme d’exception.
Elle aura vécu les espoirs, les joies et les horreurs du siècle passé bien plus comme une femme engagée que comme un simple témoin.



