Il a adressé, le 8 janvier dernier, une circulaire à tous les recteurs et les inspecteurs d’académie, leur demandant de participer à une expérimentation de ce service minimum, avec les maires des communes volontaires. Une « convention-type » pourrait être passer avec les mairies « volontaires » qui bénéficieraient d’une compensation financière si celles-ci organisent un accueil des enfants, en cas de fermeture d’école. Cette rémunération sera financée par les retenues sur les salaires des enseignants grévistes.
À Vesoul, depuis quelques temps déjà, la mairie assure l’accueil des élèves scolarisés en primaire. Sont sollicités les éducateurs qui proposent déjà des activités le matin et le soir entre 16 h30 et 18 h.
Les maisons de quartiers et centres de loisirs sans hébergement servent de lieux d’accueil. C’est le moyen de prendre efficacement en charge les enfants, sans que leurs parents ne s’inquiètent.
J’ai voulu un système novateur où ces personnels ont des contrats de quelques heures par semaine pour intervenir dans ce secteur en complément de leur activité.
Petit exemple: un éducateur diplômé du club de foot trouvera avec la ville un complément de contrat. Pendant les activités du soir, il propose des initiations au foot. C’est ainsi que les petits Vésuliens peuvent bénéficier d’activités sportives, mais aussi musicales ou artistiques.
C’est d’ailleurs ce dispositif que Nicolas Sarkozy, alors candidat aux élections présidentielles, était venu voir à Vesoul.
Nous avons trouvé une solution efficace. Notre volonté est d’apporter des possibilités pratiques pour les parents. Nous pouvons ainsi permettre l’accueil des enfants les jours de grève de leurs enseignants, dans une logique complémentaire de celle de l’Education nationale.



