Depuis, seule une ouverture administrative permettant la tenue des Assemblées Générales a été décidée. Les cours ne peuvent toujours pas reprendre.
Je pense que cette décision est raisonnable compte tenu de la sécurité auquel chaque étudiant à droit. Je ne peux néanmoins m’empêcher de penser que c’est une forme de prise en otage des facultés. Elle est effectuée par une minorité violente. Je trouve cela déplorable.
Alors que des centaines d’étudiants, à Paris comme ailleurs, déploient une énergie incroyable pour assurer financièrement et intellectuellement leur cursus, les voilà pris au piège sans aucune raison valable.
Je suis certain que les rencontres avec le Gouvernement permettront d’apaiser les craintes, injustifiées, de cette minorité d’étudiants en grève pour qui l’autonomie des universités n’est pas jugée comme elle est, à savoir une chance.




vous avez raison, j avoue j ai jamais penser a ca
je deteste la pensee unique moi
ca se voit!